Ramon Pipin

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Alain Ranval
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Ramon Pipin, concert Café de la Danse le 7 Avril 2018 (Photo : Thierry Wakx)
Informations générales
Surnom Ramon Pipin
Naissance (66 ans)
Paris
Activité principale Artiste polyvalent, Guitariste, Arrangeur, Humoriste
Genre musical Rock’n'drôle
Instruments Guitare, Claviers, Basse, Chant
Années actives 1970-aujourd'hui
Labels FGL
Site officiel ramonpipin.fr

Ramon Pipin, de son vrai nom Alain Ranval, est un guitariste, compositeur, arrangeur et humoriste français. Il est l'un des membres fondateurs du groupe Au Bonheur des dames, puis du groupe Odeurs. Il poursuit actuellement une carrière solo. D'autre part, il est l'auteur de nombreuses musiques de films et a travaillé dans de nombreux autres domaines : théâtre, télé, publicité, web.

Biographie[modifier | modifier le code]

Les débuts[modifier | modifier le code]

C'est au sein du groupe de rock Io qu'Alain Ranval commence à faire parler de lui en tant que guitariste et compositeur au début des années 70. Io propose des morceaux élaborés, et se classe dans la catégorie de groupes de Rock Progressif.

Io remporte notamment le tremplin du Golf-Drouot, et obtient, en 1971, le titre de meilleur espoir musical dans le magazine Best.

Dans ce groupe étaient présents déjà Vincent Lamy au chant et Jacques Pradel à la basse.

Au bonheur des dames[modifier | modifier le code]

Vincent Lamy et Jacques Pradel, rapidement rejoints par l'intéressé créent alors en 72 Au Bonheur des Dames, groupe satirique et fantasque, inspiré du glam-rock, du twist et du rockabilly. Maquillés, portant des costumes lamés, bariolés, affublés de noms de scènes excentriques (Hubert de la Motte Fifrée, Gepetto Ben Glabros, Eddick Ritchell, Rita Brantalou, Gérard Manjouet, Shitty Telaouine, Sharon Glory, Jimmy Freud), Alain Ranval (devenu Ramon Pipin) et ses acolytes proposent lors de concerts très festifs des adaptations de tubes des années 50 et 60 ainsi que des compositions personnelles. De leur premier album ("Twist") sera extrait un hit "Oh les filles", en tête des hits-parade à l'été 1974[1],[2], reprise de la version française par les Pingouins d'une obscure chanson américaine de Marty Robbins : "Sugaree" qu'ils agrémentent de modifications subversives et déconnantes, et qui se vendra à 500 000 exemplaires[3].

Ils enchaînent avec un second album "Coucou Maman", toujours aussi décalé, passant du yéyé au cha-cha-cha sur des textes plutôt régressifs ("Coucou Maman", "Bébert le dromadaire"), provocateurs ("Laura") ou récréatifs ("Quand arrive l'été"). Mais le groupe ne renoue pas avec le succès de "Oh les filles". Un dernier 45 tours, adaptation française du tube de Camillo "Sag Warum" est mis en boîte avant que des tensions n'apparaissent sur l'orientation artistique, et Ramon quitte le groupe.

Il les retrouvera pour 2 albums studio : "Jour de fête" en 1986 avec l'hymne "Roulez bourrés", "Métal Moumoute" en 2006 et un live à l'Olympia.

Ramsès et Odeurs[modifier | modifier le code]

Alain Ranval monte alors à Paris le studio d'enregistrement Ramsès[4] qui verra défiler la plupart des musiciens de studio français au service d'artistes renommés. Citons Didier Lockwood, Bernard Paganotti, Klaus Blasquiz, Jean-Michel Kajdan ou encore Manu Katché qui y fera ses premières armes[5]. Mais Ramon a un autre projet : en binôme avec l'auteur Costric 1er, dans une veine humoristico-satirique sans barrières, apportant ses propres compositions et son exigence musicale[6], il souhaite monter son propre groupe. Il enregistre en 79, au gré des rencontres dans son studio, le premier album d'Odeurs : "Ramon Pipin's Odeurs". Parodique, abrasif, l'album rencontre un réel succès et s'écoule à 100 000 exemplaires.

Un second album, encore plus ambitieux dans sa réalisation, paraît en 1980. Là encore, la liste des musiciens participants — une cinquantaine —, est impressionnante, ainsi que la qualité de la réalisation et des arrangements. "1980 : No Sex", avec sa pochette sur laquelle une poupée gonflable se suicide, dépassera les 150 000 exemplaires vendus, et deviendra un album culte représentatif de l'esprit explosif qui souffle sur le milieu artistique où s'illustrent Coluche[7] et Pierre Desproges, dont le groupe est proche.

Odeurs proposera un troisième album "De l'Amour" et, avec son acolyte Jean-Philippe Goude, Ramon Pipin limite volontairement le spectre des couleurs musicales pour construire un LP plus cohérent et plus typé. Les textes et le propos y sont toujours très personnels, mais une identité musicale se fait jour, la parodie disparaît. Y participent des musiciens avant-gardistes tels Richard Pinhas.

Suivront un 4ème album en 1983 : "Toujours plus haut", dans lequel retentira "Le cri du kangourou" puis un 5ème qui vient témoigner de leur présence scénique : "Live: Optimiste".

Bien que la scène n'ait pas été envisagée au début de l'aventure, Odeurs s'y illustrera avec brio dès 79, offrant des spectacles mémorables avec costumes, mise en scène, décors, gags visuels, parfums à base de céleri et musique de qualité[8]. Après le départ de Gary Picketson (Guy Khalifa) et Laurent de Gaspéris et autour du noyau dur constitué de Clarabelle, Rita Brantalou, Edouard Tapofon (Amaury Blanchard), Sharon Glory (Philippe Vauvillé), La Pliure (Gérard Prévost), Jen-Philippe Goude, Shitty et Esno, se retrouvent d'autres musiciens illustres de ces années-là tels Patrick Gauthier, Klaus Blasquiz, Stella Vander et Liza Deluxe (de Magma) ou encore Michel Winogradoff, Bertrand Auger, Alain et Yvon Guillard, Valérie Btesh, Véronique Raux et Steve Shehan. Ils resteront 6 semaines à Bobino en 1980, 11 jours à l'Olympia en 1981 et 6 semaines au Théâtre du Gymnase en 1983 et sillonneront l'hexagone, remportant partout un accueil enthousiaste. De 28 lors de la première tournée, le groupe se stabilisera à une dizaine autour de Ramon, avec Shitty, Rita, Clarabelle, Amaury,La Pliure, Esno, Sharon et Superbranlo (Hervé Lavandier) pour la plus longue période.

Le musicien[modifier | modifier le code]

Durant tout ce temps, Alain Ranval continue ses activités musicales au sein de Ramses. Compositeur, arrangeur, il commence à se faire un nom dans le milieu de la musique de film avec Patrice Leconte et travaillera ultérieurement avec Albert Dupontel, Antoine de Caunes, Laurent Baffie, Christian Clavier et écrira de nombreuses BO pour des fictions télé ou d'innombrables programmes courts et publicités.

Alain Ranval s'est nourri d'une large palette d'influences. Comparé parfois à Frank Zappa[9] pour son esprit frondeur et son exigence artistique, il vènére Gentle Giant, les Beatles, Brian Wilson, mais aussi XTC, ou encore the Tubes, et son éclectisme musical lui occasionnera des rencontres improbables, comme avec John McLaughlin, qui participera à un de ses albums solo.

Il co-réalisera également trois albums-phare avec Renaud (Marche à l'ombre, Le Retour de Gérard Lambert, Morgane de toi). Il est notamment le compositeur de "Mon beauf'" et des "Aventures de Gérard Lambert".

Solo[modifier | modifier le code]

Le projet Odeurs étant arrivé à son terme en 1986, Alain Ranval, sous son nom d'artiste Ramon Pipin, débutera un parcours solo, avec son acolyte Yves Hirschfeld pour l'écriture des textes le plus souvent. Il compose l'intégralité de ses musiques — hormis la reprise de "Si tu vas à Rio" de Dario Moreno, transfiguré par l'incroyable travail du musicien japonais Yasuaki Shimizu sur l'album "Bye, Bye Vinyl"—, et les reprises de standards du "British boom" — un hommage à ses influences —, sur l'album "Ready, Steady, Go". 4 albums ont été réalisés à ce jour :

"Nous sommes tous frères" sort en 1985 après une gestation de 3 mois de studio. Réalisé par Ramon Pipin, Jean-Michel Kajdan et Hervé Lavandier, les chansons qu'il contient sont toutes composées par Ramon, et les textes sont principalement écrits en collaboration avec Yves Hirschfeld, mais y participent d'autres auteurs tels Laurent Baffie, Costric 1er, Henri Steimen, Hugues de Courson. Comme toujours, les arrangements et la réalisation sont très soignés. Le son de l'album est basé sur des séquences et des claviers, à part "les fadaises d'Etretat" aux couleurs très jazzy (John McLaughlin joue d'ailleurs sur ce dernier titre).

En 1990, Ramon Pipin sort "Bye bye vinyl", suivi en 1992 de "Ready Steady Go". Le premier, plutôt pop, est très varié : du jazz manouche sur "Parfaite" à l'ambiance très funk de "Speed", voire presque rappé/jazzy/funk/free ("Premier baiser") ou inclassable ("Si tu vas à Rio"), il présente un panorama éclectique du touche-à-tout arrangeur Ramon Pipin. Le troisième album, "Ready Steady Go" est totalement consacré à des reprises anglo-saxonnes (de 1964 à 1967), que Ramon Pipin agrémente de ses propres textes écrits avec Hirschfeld. On remarquera notamment "La porte du Jardin" pour lequel un clip minimaliste a été réalisé, mais ne sera que peu diffusé (on comprendra pourquoi à l'écoute des paroles).

Les facéties de Ramon Pipin en Concert au café de la Danse en 2016

"Comment éclairer votre intérieur" est publié en 2016. L'album contient à la fois deux relectures d'anciens morceaux "Nous sommes tous frères", ou "Youpi la France", des twongs (invention de Ramon Pipin, des tweets en forme de songs, des morceaux de moins de 140 caractères), et tout un ensemble de nouvelles chansons. La réalisation est sophistiquée, la production de qualité et les musiciens irréprochables. Les genres musicaux abordés sont très variés, parfois intimistes et soft ("Pour mon anniversaire", "Mon avocat est dans la salle"), tantôt pop années 60 ("Bernadette se marie"), très Paul McCartney avec sa guitare proche de Getting Better et décorée de choeurs d'inspiration Beach boys, parfois Heavy rock ("Comment éclairer votre intérieur"), et même Disco ("Danser au Palace"). C'est souvent le télescopage entre paroles/musique qui fait naître l'humour ("Danser au Palace", "Une chanson ennuyeuse", ou "Je ne parviens pas à jouer correctement le blues", Blues rock particulièrement efficace). Le ton est tantôt moqueur ("Mon public"), voire grinçant ("C'était chouette") ou scabreux ("Pour mon anniversaire"), l'ambiance générale celle d'un doux cynisme désabusé[10]. On notera une petite incursion vers l'electro ("Une chanson ennuyeuse"), et la reprise de " My Generation", le cri de révolte de la jeunesse des Who en 1965, qui devient ici, sous une forme synth-twist minimaliste, la complainte des anciens (laissez nous kiffer la r'traite, plutôt mourir que rester d'jeuns").

Un premier clip, réalisé par Maxime Ruiz, avec Francis Kuntz de Groland, illustre "Une chanson ennuyeuse", dont la mélodie ne contient qu'une seule note, réjouissante ode à la vacuité et la fadeur de la création musicale hexagonale. Le clip contient un petit aparté Kuntz-Pipin au milieu du morceau, qui pousse le décalage encore un peu plus loin.

Les prémisses de l'album ont été présentées en concert en 2012, puis en 2015. Deux autres concerts ont suivi la sortie de l'album, toujours au Café de la Danse, pour lesquels Ramon Pipin monte une équipe de musiciens très complète (basse-batterie-guitares-clavier-choristes-cuivres-cordes[11] et comme toujours, des sketches et des enchaînements décapants (présence d'une table de bistro, sur scène, avec son client puis le serveur).

Décembre 2017, Ramon Pipin entre à nouveau en studio. 2018 devrait voir la sortie d'un nouvel album contenant des nouveautés dont le travail préparatoire s'est déroulé depuis l'été. Concomitamment, une second clip, à nouveau réalisé par Maxime Ruiz (auteur de la pochette de Comment éclairer votre intérieur et de son logo clown ampoule associé) parait début 2018 : Nous sommes tous frères, morceau déjà présent dans le premier album éponyme de 1985, présenté ici dans sa version remaniée de 2016. L'électronique a fait place à un quatuor de cordes, le texte a subi quelques mises à jour, et la structure rythmique complexe de son refrain, avec ses accents toniques, fonctionne toujours aussi bien.

Février 2018, toutes les prises ont été réalisées et Ramon part mixer l'album en Belgique, au studio ICP Bruxelles. Il se produit alors à nouveau le Café de la Danse avec le Ramon Pipin Band (13 musiciens) en Avril 2018 afin d'y présenter ce nouvel album : "Qu'est ce que c'est beau". Comme à son habitude, dans une approche globale de la notion de spectacle, ce concert sera l'occasion de surprises. Le spectacle est divisé en deux parties, et après un entracte se présentent les Excellents (voir plus bas). Dans la deuxième partie, un quatuor à cordes rejoint l'équipe, ajoutant de nouvelles couleurs à la proposition musicale de Ramon Pipin, dans une démarche qu'il avait entamé sur le 4ème album ("Comment éclairer votre intérieur").

En Mai 2018, le Pôle supérieur d'enseignement artistique de Paris-Boulogne organise un hommage à Ramon Pipin et Odeurs[12] (hommage "préthume", néologisme créé par Ramon Pipin et qu'il préfère à l'officiel "anthume"). Cette prestation unique couvre une large gamme de compositions, allant du premier album d'Odeurs ("Le vilain petit zoziau") jusqu'aux dernières productions (non encore sorties à ce jour : "L'homme du Picardie", "Mon arbre génialogique", "La fête aux Emirats"...). Cet hommage est l'occasion d'un important travail de ré-arrangement et d'interprétation pour les étudiants ("Que c'est bon" en tango torride, "J'ai le mauvais goût dans la bouche", "Je m'aime", "Cette fille là", "Le stade nasal", "Le jour où les oranges pelurent", "La viande de porc", "Une chanson ennuyeuse"...). Dirigés par Yvan Cassar et François Vion, mis en scène par Camille Saféris, le spectacle alterne interview-rétrospective de l'auteur et interprétation des morceaux. Pendant ce temps, Francis Kuntz illustre/perturbe/intervient selon le contexte, installé sur un canapé, circulant en patinette, simulant un solo de guitare, mimant des personnages, tandis que Klaus Basquiz interprète un paroxystique "Ma fils Tennessee" accompagné d'une chanteuse, ou encore le rôle du psychanalyste du "Stade nasal", confessant la chanteuse allongée sur le divan, le tout dans un spectacle total, mélangeant comédie, projections d'archives et prestations musicales. Les vocaux sont assurés soit par Ramon lui-même, soit par les choristes/musiciens qui se succèdent sur les différents morceaux, puis reprennent leur place au sein des choeurs ou derrière leurs instruments. Une section de cordes, de cuivres, 5 choristes (dont Clarabelle), un ensemble vocal, des claviers, des guitares, basse, batterie, une rotation des musiciens à chaque poste, des interventions de Jean-Michel Kajdan, ce spectacle est l'occasion de découvrir un palette de jeunes talents portant chacun à leur façon les propositions musicales de Ramon Pipin.

Les autres facettes[modifier | modifier le code]

Alain Ranval a réalisé un court-métrage : "Et tu récolteras ce que tu as semé..." avec Jacky, du Club Dorothée.

Il crée depuis 2016 des petites pastilles éditoriales sur Facebook : le "Journal at Homique"[13] où il commente l'actualité à sa sauce. Avec la maturité, le projet s'est divisé en plusieurs sous-rubriques : la blague con du mercredi, des critiques de films (ou plutot des critiques de critiques de film) et surtout Les Excellents, duo formé avec Camille Saféris, dans lequel, armés de ukulélés et affublés de déguisements minimalistes, ils interprètent, traduisent en français, et massacrent les grands titres du Rock (et d'ailleurs), tels que "Who are you" des The Who, "I love rock'n roll" de Joan Jett, ou encore "Like a virgin" de Madonna. Leur reprise absolument ratée[14] de Billie Jean de Michael Jackson dépasse les 380 000 vues et le site cumulé avoisine le million.

Les exigences de Ramon Pipin ne se limitent pas à la composition et à la réalisation musicale[15]. La création d'Odeurs et le travail avec Costric 1er montraient l'intérêt de Ramon pour l'écrit. Seul aux manettes pour sa carrière solo, il se lance alors plus avant dans l'écriture des textes. Les riches explications présentes sur les livrets de ses albums ("Comment éclairer votre intérieur", le Best of d'"Odeurs", ...), son site web, les commentaires et présentations de son travail sur Facebook sont de multiples occasions de le constater. En 2015, il écrit son premier roman "Une jeune fille comme il faut"[16], un policier noir et désespéré, qui relate les péripéties d'un flic et de son fils face à une trouble affaire d’enlèvement. Comme à son habitude, Ramon dresse un tableau cynique de l'humanité qu'il allège par des digressions tout à fait loufoques, qui trouveront leur sommet dans une analyse approfondie des problématiques liées au laçage des chaussures (!).

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

En tant que compositeur et/ou interprète des chansons du film[modifier | modifier le code]

En tant qu'acteur[modifier | modifier le code]

  • 1976 : Je t'aime moi non plus de Serge Gainsbourg : le guitariste
  • 1996 : Baloche (TV) de Dominique Baron : Alain
  • 1998 : Et tu récolteras ce que tu as semé (court-métrage) de Ramon Pipin : un passager du train
  • 2001 : Sherlock Holmes à Trouville (court-métrage) de Hervé Ganem : le tueur sous hypnose
  • 2006 : Au crépuscule des temps (TV) de Sarah Lévy : le survivant à lunettes

Références[modifier | modifier le code]

  1. Hit parade par semaine, "Oh les filles" est 10e le 21/9/74
  2. 5e au classement de l'hebdomadaire "Salut les copains"
  3. Ventes de 45 tours en 1974
  4. [1] Interview dans JukeBox mag, n° 221 Sept 2005
  5. [2] La revue des ressources, avril 2010
  6. [3] France Inter Popopop : Antoine de Caunes émission spéciale Ramon Pipin
  7. Interview Antoines de Caunes : Coluche et Odeurs - AlloCiné
  8. [4] Odeurs à Bobino, Le Monde, 13 juin 1980
  9. [5] Interview VSD Loisirs, avril 2017
  10. [6] Blog culturel PJ-Investigations
  11. [7] Mamusicale.fr, octobre 2O16
  12. http://www.pspbb.fr/fr/saison/icalrepeat.detail/2018/05/25/465/-/-.html
  13. [8] Le Journal at homique sur Facebook
  14. [9] La reprise de Billie Jean par les excellents
  15. [10] France Inter Popopop : Antoine de Caunes émission spéciale Ramon Pipin
  16. [11]Le roman Une jeune fille comme il faut

Liens externes[modifier | modifier le code]