Abbaye Saint-Jouin de Saint-Jouin-de-Marnes
| Abbaye Saint-Jouin de Saint-Jouin-de-Marnes | ||||
Le chevet de l'église Saint-Jouin. | ||||
| Présentation | ||||
|---|---|---|---|---|
| Culte | Catholique | |||
| Type | Ancienne abbaye | |||
| Rattachement | Archidiocèse de Poitiers | |||
| Début de la construction | 1095 | |||
| Style dominant | Roman | |||
| Protection | ||||
| Site web | https://www.abbatiale-saintjouin-de-marnes.fr/ | |||
| Géographie | ||||
| Pays | ||||
| Région | Poitou-Charentes | |||
| Département | Deux-Sèvres | |||
| Ville | Saint-Jouin-de-Marnes | |||
| Coordonnées | 46° 52′ 54″ nord, 0° 03′ 07″ ouest | |||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Deux-Sèvres
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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L'abbaye Saint-Jouin de Saint-Jouin-de-Marnes est une abbaye située dans à Saint-Jouin-de-Marnes (commune de Plaine-et-Vallées). L'ancienne église abbatiale de Saint-Jouin à Saint-Jouin-de-Marnes est l'un des plus importants édifices religieux romans du Poitou.
Anciennement Ensio, à l'époque gallo-romaine, puis Ension, localisé dans le département des Deux-Sèvres, en région Nouvelle-Aquitaine.
Historique
[modifier | modifier le code]Au Moyen-Âge (du IVe au XVe siècle)
[modifier | modifier le code]À la fin du IVe siècle, un certain Jovinus (Jouin, en français) accompagné d'un petit groupe de « disciples » aurait cherché la solitude dans les forêts de la région. Issu d'une famille aisée, il serait originaire de Silly, vers Loudun. Son frère saint Maximin était l'un des premiers archevêques de Trêves. Selon la légende, vers 342, Jovinus fonda un oratoire près d'Ensio. Un monastère y fut fondé plus tard, portant initialement le nom du village gallo-romain, Ension, puis le nom de Saint-Jouin de Marnes, qui allait devenir l'un des premiers centres de diffusion du christianisme dans la région. Il devient, après l'abbaye Saint-Martin de Ligugé (Vienne) fondée en 361 par saint Martin de Tours, le deuxième plus ancien monastère de France. La prédication et la conduite bienveillante de son fondateur ont conduit au culte de saint Jovinus. Ses os ont ensuite été conservés comme reliques dans la petite église du monastère carolingien.
Au cours du VIe siècle, Félix, évêque de Nantes exhorte Martin de Vertou d'œuvrer à l'évangélisation du sud de son diocèse et du Poitou. Sa mission le conduit ainsi à Ension, où il trouve une vie monastique communautaire. Il réussit à imposer la règle de saint Benoît comme un mode de vie pour les moines.
Dans la seconde moitié du VIIIe siècle, à l'époque des guerres entre Pépin le Bref, Charlemagne et le duc d'Aquitaine Hunald Ier les moines fuient leur congrégation.
Durant les invasions par les Vikings, au début du IXe siècle, le monastère est épargné de tous dégâts et pillages, car il se trouvait éloigné des rivières navigables. L'abbaye Saint-Jouin devient alors un centre de culture monastique dans le Haut-Poitou, tandis qu'en d'autres endroits de la région, des moines ont dû fuir leurs monastères, envahis et pillés par les Normands. Beaucoup de ces moines ont trouvé refuge à Saint-Jouin comme les moines de l'abbaye Saint-Martin de Vertou qui ont fui en emportant les reliques de leur fondateur. En 843, les Vikings cessent leurs exactions et se retirent grâce à Louis le Pieux. De retour à Ension, ils donnent un nouvel élan au monastère, ravivant la règle entre-temps oubliée de saint Benoît.
En 878, les moines reconstruisent l'ancienne église carolingienne sur le site de l'église abbatiale. Beaucoup des réfugiés y apportent de précieuses reliques, ce qui fait de Saint-Jouin une destination populaire pour de nombreux pèlerins, dont les dons favorisent la prospérité de l'abbaye.
Saint-Jouin est situé entre Angers et Poitiers, sur la via Turonensis, route romaine et voie importante d'« el camino de Santiago » vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Au cours du XIe siècle, le flux de pèlerins augmente tellement que l'ancienne église carolingienne ne peut plus les accueillir tous et n'avait plus assez d'espace pour exposer ses nombreuses reliques. Un nouveau bâtiment était donc requis. La première pierre est posée en 1095 par le moine Raoul de La Futaie, bâtisseur et réformateur de l'ordre, sous la direction duquel commence la construction. Construite entre 1095 et 1130, l'église abbatiale est donc l'un des signes de cette prospérité.
En 1100, Raoul est nommé abbé de Saint-Jouin. Dès 1130, les principaux travaux de l'église abbatiale ont été achevés et l'autel principal inauguré. De belles proportions et des caractéristiques artistiques font de cette nouvelle église abbatiale un exemple de la prospérité de l'abbaye.
En 1179, il avait sous son autorité la juridiction de 127 églises et de leurs communautés. Entre la fin du XIIe siècle et le début du XIIIe siècle, les moines de Saint-Jouin fondent l'église d'Aigne située à Saint-Sébastien-sur-Loire en Loire-Atlantique, ainsi que l'église Saint-Jacques au sud de Nantes, l'abbaye de Vertou et le prieuré de Saint-Nicolas aux Moutiers-en-Retz. L'église de Landivy leur avait été donnée[1].
Les voûtes romanes en berceau, de la nef et du chœur, ont été remplacées par des voûtes gothiques de style angevin. Au même siècle (d'après un dessin), il est remarqué dans la zone sud-est du chœur des effondrements de terrain, qui conduisent à des fissures dans la construction. Craignant l'effondrement de certaines parties du bâtiment, excepté les chapelles et le bras du [transept] sud, des piliers quelque peu disgracieux vienent altérer les proportions autrefois harmonieuses du chœur, pour le consolider.
En 1356, durant la guerre de Cent Ans (1337-1453), la région est aux mains des Anglais. La dévastation des campagnes et des villes a principalement lieu entre 1369 et 1374. En 1372, les Anglais coiffent la tour Sud de son petit clocher.
Dans la seconde moitié du XIVe siècle, les fortifications de l'abbaye sont étendues en vue de la protection contre les Anglais et contre les hordes de pilleurs. L'église est partiellement rénovée en termes d'armes et de défense. Tout le bras du transept sud est surélevé d'un étage entier et équipé d'une série de mâchicoulis sur toute la largeur du transept et sur ses côtés, au-dessus duquel étaient disposées des salles d'exercice couvertes avec des fenêtres verrouillables pour les défenseurs. Dans le même temps, un escalier en colimaçon généreusement dimensionné est construit à l'angle, entre le bras transversal et le déambulatoire, comme accès au déversoir. Dans le cadre de cette défense, ce gain de place important servait à long terme pour les défenseurs en état de siège, afin de stocker de la nourriture, des armes et des munitions. Grâce aux fortifications, l'église parvirnt à se défendre. Le territoire a été repris par le connétable de France Bertrand du Guesclin. En 1422, les fortifications des bâtiments du monastère ont été augmentées, mais considérablement endommagées.
En 1447 a lieu la restauration du couvent. En 1467, Saint-Jouin de Marnes devient un bourg, avec des marchés tous les samedis. En 1476, Pierre III d'Amboise reconstruit le monastère et le cloître du XIIe siècle. Aux XXIe siècle, seule la galerie sud du cloître, reliée à l'église par son côté nord, a été conservée.
À la Renaissance
[modifier | modifier le code]Les guerres de Religion (1562-1598) entre la ligue catholique et les huguenots frappent durement l'abbaye de Saint-Jouin. En , une troupe de cavalerie protestante en route pour la bataille de Moncontour pille et incendie le monastère. La destruction par les troupes de Gaspard II de Coligny est si radicale qu'il ne reste presque rien. Les reliques de saint Jouin disparaissent sans laisser de traces. En 1569, il y a de nouveaux pillages.
Époque moderne (XVIIe et XVIIIe siècles)
[modifier | modifier le code]En 1655, les moines se réforment et rejoignent la congrégation de Saint-Maur. Pour l'abbaye commence une période florissante jusqu'au début du XVIIIe siècle. Les bâtiments de l'abbaye s'étendent sur le côté nord-ouest de l'église abbatiale, autour de plusieurs cours et abritent une école de peinture.
S'entame un nouveau déclin de la vie monastique ; en 1755, l'ancien bâtiment du couvent est détruit et un nouveau est construit. La même année, le monastère de Saint-Jouin perd son indépendance et est placé sous l'administration d'Amboise. Les années suivantes, l'abbaye est de plus en plus oubliée et reste inhabitée depuis 1770.
De l'après Révolution française (1789-1862) au classement aux monuments historiques
[modifier | modifier le code]La Révolution française de 1789 met fin à la vie monastique. L'abbaye est officiellement fermée et est vendue par ordre de l'État mais l'église est rendue au culte en 1795.
Prosper Mérimée a visité Saint-Jouin-de-Marnes au milieu du XIXe siècle. Il trouve le monastère dans un état déplorable. L'église, également sans surveillance et exposée aux intempéries, a subi des dommages considérables. C'est surtout grâce à ses efforts que l'église abbatiale a été largement préservée.
En 1862, l'église abbatiale Saint-Jouin est classée au titre des monuments historiques[2].
L'église abbatiale depuis 1862
[modifier | modifier le code]Des travaux de restauration sont entrepris, souvent interrompus, et ne s'achèvent qu'au milieu du XXe siècle.
Aujourd'hui encore, cette abbaye, qui a eu un impact spirituel et économique important dans la région, a toujours son église abbatiale bien préservée, la galerie sud du cloître et le bâtiment du couvent privé.
L'ancien presbytère est inscrit au titre des monuments historiques le [2].
Architecture
[modifier | modifier le code]-
La façade de l'église abbatiale Saint-Jouin.
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La nef.
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Les stalles.
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Le chœur.
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Les contreforts du transept, côté sud.
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Le clocher à l'aplomb de la croisée du transept.
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L'abside et les chapelles absidiales.
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Le côté nord.
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Le côté sud.
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L'abbaye lors d'un concert des « Nuits romanes ».
Objets mobiliers
[modifier | modifier le code]De nombreux d'objets mobiliers sont protégés au titre des monuments historiques.
En même temps que le classement de l'ancienne abbaye en 1862, quelques éléments ont été classés au titre de l'immeuble : les stalles et les lambris de revêtement auxquels elles sont adossées[3] et une cloche datant de 1570[4].
Ultérieurement, d'autres objets ont fait l'objet de protections (classement ou inscription) :
- une cloche datant de 1581[5] classée en 1901 ;
- une cloche datant de 1687[6] classée en 1943 ;
- un meuble de sacristie du XVIIe siècle[7] classé en 1940 ;
- un aigle lutrin du XVIIe siècle[8] classé en 1901 ;
- un Christ en croix du XVIe – XVIIe siècle[9] inscrit en 1995 ;
- une statuette du XVe siècle représentant saint Jouin[10], classée en 1904 ;
- deux peintures monumentales du XVIIe siècle sur panneaux de bois représentant saint Jean l'évangéliste[11] et saint Jouin[12] classées en 1997 ;
- seize tableaux dont quinze datent du XVIIe siècle et huit sont classés, représentant :
- sainte Marguerite[13], classé en 1908,
- le portrait présumé de Paul Hurault archevêque d'Aix[14], classé en 1940,
- l'Adoration des bergers[15], classé en 1968,
- la présentation de Jésus au Temple[16], classé en 1968,
- la Pentecôte[17], classé en 1972,
- la résurrection de Jésus[18], classé en 1972,
- la Montée au calvaire[19], classé en 1972,
- le portrait d'Henri d'Escoubleau[20] classé en 1978 ;
- et huit sont inscrits, représentant :
- saint Michel terrassant le dragon[21], inscrit en 1980,
- saint Nicolas[22], inscrit en 1995,
- saint Jouin et saint Jean l'évangéliste[23], inscrit en 1995,
- saint Jouin[24], inscrit en 1995,
- la donation du rosaire[25], inscrit en 1995,
- la lapidation de saint Étienne[26], inscrit en 1995,
- la présentation de Jésus au Temple ou la Circoncision[27], inscrit en 1995,
- la vision de saint Benoît[28], du XVIIIe siècle, inscrit en 2014.
Abbés et prévôts
[modifier | modifier le code]- 1000 : Raoul
- 1070 : Simon, abbé également de l'abbaye Saint-Martin de Vertou
- 1080 : Brice, également abbé de Saint-Martin de Vertou
- jusqu'en 1516 : Aymar Gouffier de Boisy
Propriétés et revenus
[modifier | modifier le code]- Prieuré de la Futaie,
- Prieuré Saint-Jacques de Mont-Alboin,
- Prieuré Saint-Nicolas-du-Roc,
- Prieuré de Saint-Étienne du Pallet,
- En 1070 les droits de la chapelle castrale Saint-Jean-Baptiste, actuelle chapelle de Prigny, sont transférés à l’abbaye Saint-Jouin de Marnes, qui fonde le prieuré Saint-Nicolas hors les murs de la ville. La chapelle, desservie par les moines, devient l’église paroissiale de Prigny. La ville de Prigny va décliner lentement, son port s’envasant inexorablement, pendant que le bourg des Moutiers, ancien faubourg, va se développer. Au XVIIe siècle, l’église se voit dotée de trois beaux retables et d’une sacristie. En 1730, le prieuré Saint-Nicolas de Prigny et son sanctuaire sont détruits.
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ La Mayenne de village en village, tome 2, Gilbert Chaussis, Éditions Siloé, Laval, 1988 (ISBN 2-905-259-13-2), p. 151.
- « Ancienne abbaye Saint-Jouin », notice no PA00101340, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le .
- ↑ « stalles, lambris de revêtement », notice no PM79000170, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le .
- ↑ « cloche », notice no PM79000171, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le .
- ↑ « cloche », notice no PM79000172, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le .
- ↑ « cloche », notice no PM79000179, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le .
- ↑ « meuble de sacristie », notice no PM79000178, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le .
- ↑ « lutrin (aigle-lutrin) », notice no PM79000173, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le .
- ↑ « croix : Christ en croix », notice no PM79000436, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le .
- ↑ « statuette : saint Jouin », notice no PM79000175, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le .
- ↑ « peinture monumentale (silhouette peinte sur bois) : Saint Jean l'évangéliste », notice no PM79000285, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le .
- ↑ « peinture monumentale (silhouette peinte sur bois) : Saint Jouin », notice no PM79000284, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le .
- ↑ « tableau : sainte Marguerite », notice no PM79000176, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le .
- ↑ « tableau : portrait présumé de Paul Hurault archevêque d'Aix », notice no PM79000177, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le .
- ↑ « tableau : l'Adoration des bergers », notice no PM79000182, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le .
- ↑ « tableau : la Présentation au Temple », notice no PM79000183, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le .
- ↑ « tableau : la Pentecôte », notice no PM79000184, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le .
- ↑ « tableau : la Résurrection », notice no PM79000185, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le .
- ↑ « tableau : la Montée au Calvaire », notice no PM79000186, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le .
- ↑ « tableau : portrait d'Henri d'Escoubleau », notice no PM79000188, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le .
- ↑ « tableau : Saint Michel terrassant le dragon », notice no PM79000341, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le .
- ↑ « tableau : saint Nicolas », notice no PM79000431, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le .
- ↑ « tableau : saint Jouin et saint Jean », notice no PM79000435, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le .
- ↑ « tableau : saint Jouin », notice no PM79000434, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le .
- ↑ « tableau : L'Institution du Rosaire », notice no PM79000430, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le .
- ↑ « tableau : Lapidation de saint Etienne », notice no PM79000432, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le .
- ↑ « tableau : Présentation au temple ou Circoncision », notice no PM79000433, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le .
- ↑ « tableau et son cadre : Vision de saint Benoît », notice no PM79000466, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le .
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Ressource relative à l'architecture :
- Photographies de l'abbaye Saint-Jouin de Marnes
- Abbatiale de Saint Jouin de Marnes | Merveille de l'art roman en Poitou