Saint-Laurent-en-Caux

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Saint-Laurent-en-Caux
La place de la mairie, et, en face, l'église.
La place de la mairie, et, en face, l'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Arrondissement de Rouen
Canton Canton de Doudeville
Intercommunalité Communauté de communes du Plateau de Caux-Fleur de Lin
Maire
Mandat
Michel Piednoël
2014-2020
Code postal 76560
Code commune 76597
Démographie
Population
municipale
783 hab. (2011)
Densité 121 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 45′ 06″ N 0° 52′ 53″ E / 49.7516666667, 0.881388888889 ()49° 45′ 06″ Nord 0° 52′ 53″ Est / 49.7516666667, 0.881388888889 ()  
Altitude Min. 95 m – Max. 156 m
Superficie 6,46 km2
Localisation

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Saint-Laurent-en-Caux est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime en région Haute-Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le pays de Caux.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 2008 Fernand Leforestier DVD  
2008 en cours Marie Nouvian UMP  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 783 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 053 1 064 1 055 1 106 1 186 1 233 1 220 1 170 1 096
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 141 1 191 1 119 1 050 1 035 934 951 986 890
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
906 855 825 615 612 591 604 627 680
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
617 588 601 640 725 732 794 803 783
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • église paroissiale Saint-Laurent reconstruite au XIXe siècle[3]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Un des plus signalés bienfaiteurs fut Robert de Pardieu, sieur de Houttoville et de Montebourg, dont la statue sépulcrale orna longtemps l'église et était le plus précieux reste du monastère. En 1852, Jean Benoît Désiré Cochet décrivait ainsi dans son livre Les Églises de l'arrondissement d'Yvetot, page 328[4] :

« Dans le jardin de M. Plichet, qui fut autrefois l'enceinte monastique, on voit cette statue funèbre poser sa tète sur un oreiller de pierre, qui s'incline doucement sous le poids de la mort ; malheureusement la tête est détachée du tronc et il serait aisé de l'y réunir. Les cheveux sont roulés, un petit bandeau passe sur les yeux, une robe longue couvre le corps et se termine en haut par une collerette de mailles. Les mains sont enlevées, l'épée cassée, il ne reste plus que les gantelets suspendus avec une chaîne et un long écu terminé en pointe du côté gauche. Cette statue doit être du XVe siècle, puisque Robert de Pardieu mourut le 27 novembre 1418. Le chevalier était accompagné de son épouse Anne d'Usel, couchée pieusement près de lui, les mains jointes et la face vers le ciel. On nous a dit que cette dernière image funèbre a été enlevée à la Révolution. À l'époque, elle se voyait encore au bout de la grange de M. Auvray, au hameau de Caltot sur Saint-Laurent-en-Caux. »

Le peintre Charles Angrand a habité la commune. Il y peignit le rideau de la salle des fêtes dès le début de l'année 1900. L'inauguration se fit le 25 novembre de cette même année. Roulé et rangé dans le grenier de la mairie au début de la 2nde Guerre Mondiale, l'œuvre disparut à la fin de celle-ci.

Bourvil a travaillé à la boulangerie de la commune et un ancien barman Damien Aligny avait nommé le bar ``Le mitron" en hommage à l'acteur et chanteur[réf. souhaitée].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  3. « Notice no IA00020160 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  4. Jean Benoît Désiré Cochet, Les Églises de l’arrondissement d'Yvetot, Paris, 1852, p.328

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « Saint-Laurent-en-Caux », dans Le Patrimoine des communes de la Seine-Maritime, Charenton-le-Pont, Éditions Flohic, coll. « Le Patrimoine des communes de France »,‎ 1997, 1389 p. (ISBN 2-84234-017-5) vol. 1, p. 415-416

Liens externes[modifier | modifier le code]