Mévouillon

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Mévouillon (famille).
Mévouillon
Blason de Mévouillon
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Canton Séderon
Intercommunalité Communauté de communes des Hautes Baronnies
Maire
Mandat
Odile Tacussel
2014-2020
Code postal 26560
Code commune 26181
Démographie
Population
municipale
222 hab. (2011)
Densité 7,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 14′ 33″ N 5° 27′ 54″ E / 44.2425, 5.46544° 14′ 33″ Nord 5° 27′ 54″ Est / 44.2425, 5.465  
Altitude Min. 780 m – Max. 1 440 m
Superficie 29,09 km2
Localisation

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Mévouillon

Mévouillon est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Rhône-Alpes.
Elle porte le nom d'une famille qui a détenu une bonne partie des villages des Baronnies.

Géographie[modifier | modifier le code]

Mévouillon appartient au canton de Séderon (7 km). Les communes les plus proches sont Rioms, Aulan, Montguers et Montauban-sur-l'Ouvèze. La commune est traversée par le Charuis.

La commune est desservie par le ligne de bus no 43 (Laragne - Mévouillon)[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Mévouillon a été occupée depuis le Néolithique jusqu'au castrum médiéval rasé au XVIIe siècle[pas clair].

Armes des Mévouillon

La dynastie des seigneurs de Mévouillon a dominé le pays des Baronnies vers l’an mil jusqu'au milieu du XIVe siècle. La famille ne dépendait ni du comte de Provence ni du dauphin mais directement de l’Empereur qui lui avait accordé en 1178 le privilège d’immédiateté. Mévouillon était alors chef-lieu militaire et Le Buis chef-lieu politique.

Aux XIIe et XIIIe siècles, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possédait une église rurale (Sanctae Maria de Medullione, aujourd’hui Notre-Dame des Champs) dont elle percevait les revenus[2].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de la Drôme.
Blason ville fr Mévouillon (Drôme).svg

D’azur à trois têtes de lion arrachées d’or et lampassées de gueules

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Gérard Gozzi    
mars 2014 en cours Odile Tacussel    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 222 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
607 640 702 738 790 780 743 799 804
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
751 712 707 734 728 787 770 736 685
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
687 628 652 529 513 463 428 366 334
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
323 283 263 233 206 204 211 213 222
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Au lieu-dit Le Col se trouve le centre national de vol libre des Baronnies.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Coteaux-des-baronnies.

Commerce et artisanat[modifier | modifier le code]

Restaurant La Forge.

Le café La Forge, qui est adhérant au réseau Bistrot de pays[5], adhère a une charte qui a but de « contribuer à la conservation et à l’animation du tissu économique et social en milieu rural par le maintien d’un lieu de vie du village »[6].

Fermé

Tourisme[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. ligne de bus n°43
  2. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p 221
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  5. La charte Bistrot de Pays
  6. L'implantation des Bistrots de pays en France métropolitaine en 2010