Le Grand Meaulnes

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Le Grand Meaulnes
Auteur Alain-Fournier
Genre roman
Pays d'origine Drapeau de la France France
Éditeur classiques
Collection livre de poche
Date de parution 1913
Nombre de pages 251

Le Grand Meaulnes est l'unique roman d'Alain-Fournier, publié en 1913.

L'écriture du roman[modifier | modifier le code]

Alain Fournier a écrit ce roman en s'inspirant de sa propre vie, de son environnement personnel. En effet on retrouve de nombreux aspects autobiographiques telle que la rencontre entre Yvonne et Meaulnes. Alain Fournier aurait lui-même fait une rencontre similaire avant d'écrire ce livre. On peut donc parler de roman autobiographique.

Résumé[modifier | modifier le code]

Le roman retrace l'aventure d'Augustin Meaulnes, racontée par son ancien camarade de classe, François Seurel, devenu son ami. Augustin Meaulnes fut pensionnaire dans la maison des parents de François.

Première partie[modifier | modifier le code]

Augustin Meaulnes arrive, par « un froid dimanche de novembre », comme pensionnaire au Cours supérieur de Sainte-Agathe. Il est logé dans la même mansarde que François, le fils de l'instituteur. Son âge et sa personnalité le font vite surnommer « le grand Meaulnes » par les autres écoliers. Lors d'une escapade, « huit jours avant Noël », Augustin arrive par hasard dans un domaine mystérieux où se déroule une fête étrange et poétique, pleine d'enfants. Le château, à demi-ruiné, est bruissant de jeux, de danses et de mascarades. Meaulnes apprend que cette fête est donnée à l'occasion des noces de Frantz de Galais. Une promenade en bateau sur l'étang est offerte aux convives ; Meaulnes y rencontre une jeune fille dont il tombe aussitôt amoureux. Il ne fait cependant qu'échanger quelques mots avec elle : elle lui dit son nom, « Mademoiselle Yvonne de Galais », mais lui demande de ne pas la suivre. Au retour, on apprend que la fiancée tant attendue s'est enfuie ; le mariage n'a pas lieu et la fête prend fin tristement.

Deuxième partie[modifier | modifier le code]

Revenu à sa vie d'écolier, Meaulnes n'a plus qu'une idée en tête : retrouver « le domaine mystérieux » et la jeune fille qu'il aime. Ses recherches restent infructueuses, malgré l'aide de François et d'un jeune bohémien fantasque à la tête bandée, arrivé à l'école de Sainte-Agathe et qui se révèlera, plus tard, être Frantz de Galais. Augustin part pour Paris poursuivre ses études et tenter d'y retrouver Yvonne de Galais, dont Frantz, son frère, lui a donné l'adresse. Nouvel échec : « il vaut mieux tout oublier », écrit-il à son ami François.

Troisième partie[modifier | modifier le code]

C'est par hasard que François Seurel, qui va devenir instituteur à son tour, retrouve la piste de la jeune fille aux environs du Vieux-Nançay ; il en apporte « la grande nouvelle » à son ami Meaulnes, revenu dans son pays. À l'issue d'une partie de plaisir, ratée (« Tout paraissait si parfaitement concerté pour que ne soyons heureux. Et nous l'avons été si peu ! ») Augustin demande la main d'Yvonne et l'épouse quelques mois plus tard. Mais il s'enfuit dès le lendemain pour aller chercher la fiancée de Frantz à qui il en avait fait le serment. La jeune femme reste seule aux Sablonnières avec son vieux père, recevant les fréquentes visites de François, devenu son voisin et confident. Elle meurt deux jours après avoir donné naissance à une petite fille. François, devenu légataire universel et tuteur de la petite fille jusqu'au retour de son ami, s'installe au domaine et y retrouve un « cahier de devoirs mensuels » découvrant le secret de Meaulnes.

Épilogue[modifier | modifier le code]

Un an plus tard, Augustin revient aux Sablonnières, après avoir ramené dans leur maison Frantz et Valentine, la fiancée perdue. La mort de sa fiancée le démoralise. Mais quand Meaulnes apprend qu'il a une fille il retrouve le sourire et s'en réjouit.

L'épilogue nous laisse également un indice sur le devenir de Meaulnes : « Et déjà je l'imaginais, la nuit, enveloppant sa fille dans un manteau, et partant avec elle pour de nouvelles aventures ».

Personnages[modifier | modifier le code]

Personnages principaux[modifier | modifier le code]

  • Augustin Meaulnes : il a dix sept ans au début du roman. Il est grand et mystérieux, il aime l'aventure, il est admiré par ses camarades de classe. Augustin Meaulnes représente parfaitement l'adolescent tout au long du livre. Même quand il devient un adulte il a toujours un comportement d'adolescent. C'est pour cela que l'on attribue à Meaulnes le syndrome de Peter Pan : difficulté à grandir et à devenir adulte.
  • François Seurel : il a 15 ans au début du roman. C'est le narrateur du roman ; devenu l'ami de Meaulnes, il l'accompagne dans sa quête du domaine perdu. Mais il est moins téméraire : c'est un adolescent calme et timide, qui deviendra instituteur, comme ses parents, Monsieur Seurel et Millie.
  • Yvonne de Galais : belle jeune fille, grave et douce ; c'est la châtelaine du Domaine mystérieux qui deviendra pour un certain temps l'épouse d'Augustin.
  • Frantz de Galais : frère d'Yvonne, il est fantaisiste et insouciant, selon cette dernière.
  • Valentine : la fiancée perdue de Frantz, que Meaulnes retrouvera à Paris.

Personnages secondaires[modifier | modifier le code]

  • M. de Galais : père d'Yvonne et Frantz de Galais. Il est vieux et ruiné après le mariage raté de son fils.
  • M. Seurel : Instituteur à l'école Sainte-Agathe, il est aussi le père de François Seurel.
  • Mme Seurel : Institutrice des petites classes à l'école de Saint-Agathe, mère de François Seurel.

Lieux[modifier | modifier le code]

Alain-Fournier a situé l'action de son roman dans son pays natal, le Berry, et plus précisément le département du Cher.

Le Boischaut[modifier | modifier le code]

Il s'est avant tout inspiré du village où il a passé sept années de son enfance, entre 1891 et 1898, Épineuil-le-Fleuriel, à l'extrémité sud-est du Cher. On y retrouve tous les lieux de « Sainte-Agathe » et de ses environs, notamment la chapelle de Saint-Agathe, perchée à une quinzaine de kilomètres à l'ouest d'Épineuil-le-Fleuriel[1]. Le nom même de Meaulnes est emprunté au village de Meaulne, à quelques kilomètres au nord-ouest d'Épineuil-le-Fleuriel. Jasmin Delouche a l'accent de Montluçon.

Pays Fort et Sologne[modifier | modifier le code]

Quant au « pays perdu » et au « Domaine mystérieux », il faut les situer, comme le « Vierzon » du roman, tout au nord du département, c'est-à-dire en Sologne à une centaine de kilomètres d'Épineuil-le-Fleuriel, entre Nançay (« Le vieux-Nançay ») et La Chapelle-d'Angillon, lieu de naissance d'Alain-Fournier, à l'est duquel se trouve le « Pays Fort », c'est-à-dire bocage fertile, par rapport au « pays faible » (la forêt et les landes de Sologne où « ancienne abbaye cistercienne de Loroy (Abbaye Notre-Dame de Loroy, de Lorroy ou de Lorois), à six kilomètres au sud de La Chapelle-d'Angillon qu'Alain-Fournier enfant avait découverte avec ses parents et sa sœur. Toutefois, d'autres châteaux berrichons (Cornançay près d'Épineuil-le-Fleuriel, La Verrerie près d'Aubigny-sur-Nère, La Vallée près d'Assigny) ont pu aussi lui fournir des images et des souvenirs.

Une « psychogéographie »[modifier | modifier le code]

C'est avec une grande subtilité qu'Alain-Fournier a su utiliser, comme Marcel Proust, les « noms de pays », en écrivant Le Grand Meaulnes, et grâce à une aussi fine alchimie : quand Augustin s’évade dans « la voiture à Fromentin » pour aller chercher les grands-parents Charpentier à la gare de Vierzon, le lecteur amoureux des cartes est déjà perdu, lui aussi, bien loin de la Sologne. S’il en croit Desnoues, « le maréchal », ce « Vierzon »-là n’est qu'à « quinze kilomètres » de « Sainte-Agathe » ; en réalité, il devra chercher cette ville bien plus loin, au nord-ouest du département. Dans les brouillons du roman on trouve une ébauche du chapitre II, intitulée « Les trois marchands d’Urçay » : Alain-Fournier avait d'abord écrit : « Avec la jument de Fromentin, ils auraient pu aller les chercher à Urçay » (f° 53). La gare d'Urçay, importante au temps de la vapeur, existe bien, à 11 km au nord d'Épineuil-le-Fleuriel, sur la rive gauche du Cher. De même « La Ferté-d’Angillon », d'où viennent, au premier chapitre du Grand Meaulnes, Augustin et sa mère, est située par le narrateur « à quatorze kilomètres de Sainte-Agathe » : or il s'agit en fait de La Chapelle-d’Angillon, à une bonne centaine de kilomètres au nord d'Épineuil-le-Fleuriel. Le romancier préféra donc plus tard brouiller les pistes, peut-être pour mieux égarer son lecteur, en même temps que son héros, jusqu'au « Pays sans nom ».

Les villes « vicieuses » et merveilleuses[modifier | modifier le code]

Il ne faut pas oublier non plus deux grandes villes : d'abord Paris, où Meaulnes attend en vain Yvonne de Galais « sur un boulevard », et où eut lieu, en juin 1905, la véritable rencontre entre Henri Fournier et Yvonne de Quiévrecourt à la sortie du Grand Palais, puis sur un bateau-mouche au long de la Seine ; cette rencontre, il l'a transposée près d'un étang de Sologne ; ensuite Bourges, où Meaulnes va chercher Valentine. Ces deux lieux sont très présents dans la troisième partie du roman, avec un mélange de haine et d'émerveillement.

Postérité[modifier | modifier le code]

Il semble que personne n'ait jamais pu déterminer le nombre exact d'éditions du roman publié en 1913 par Émile-Paul, surtout après sa reprise par Fayard en 1967, encore moins le nombre d'exemplaires imprimés et vendus en France et dans le monde ; les éditeurs tiennent bien sûr des statistiques précises, mais ne souhaitent guère en faire état, même aux ayants droit. Depuis sa sortie dans la collection du « Livre de poche » en 1971 (n° 1000), on cite souvent le chiffre de cinq millions de volumes vendus rien qu'en France durant les trente années suivantes. Mais on ne tient sans doute pas compte de nombre d'éditions plus ou moins pirates, ni de celles réalisées dans les pays francophones, notamment au Canada.

Un lectorat mondial[modifier | modifier le code]

L'audience internationale du Grand Meaulnes a été rapidement immense, tant en Europe qu'en Amérique du Nord, avec au moins six traductions successives en anglais : The Wanderer en 1928, Big Meaulnes en 1933, The Lost Domain en 1959, Le Grand Meaulnes en 1966, puis en 1968 – l’édition scolaire présentée par Robert Gibson, devenu depuis 1953 le spécialiste incontesté d’Alain-Fournier – The Wanderer or The End of Youth, et finalement The Lost Estate en 2007. Ajoutons deux ou trois éditions en allemand – Der Grosse Kamerad, Der Grosse Freund –, en espagnol – El Gran Meaulnes, publié à Barcelone –, en italien – six éditions de 1933 à 1968 –, en hongrois, en néerlandais (1932 et 1950), en polonais – au moins trois de 1938 à 1958 –, en portugais (au Brésil), en serbo-croate, en suédois, en roumain – Cararea perduta –, en russe, en tchèque, etc. ; on peut même citer une traduction en breton à Brest. Bien au-delà de l'Occident, sont parues des éditions en arabe, en chinois, en japonais – cinq traductions de 1933 à 1973 –, en coréen, etc.

Influence du roman[modifier | modifier le code]

De nombreux écrivains ont été marqués par l'influence de ce roman devenu mythique, par exemple Henri Bosco dans Le Mas Théotime en 1947 ou André Dhôtel dans Le Pays où l'on n'arrive jamais en 1955. Le poète René-Guy Cadou l'a célébré dans son recueil Le Diable et son train en 1948.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Le Grand Meaulnes a manqué de quelques voix le prix Goncourt en 1913 après onze tours de scrutin[2] — prix attribué au Peuple de la mer de Marc Elder —, mais a connu immédiatement un succès immense et une critique presque unanimement élogieuse. La mort de l'auteur, au front moins d'un an après sa publication, l'a auréolé de légende.

Selon un sondage réalisé par le CSA en novembre 1999 pour Le Parisien-Aujourd’hui, Le Grand Meaulnes fait partie des dix œuvres littéraires qui ont marqué le XXe siècle, avec entre autres Le Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry, Le Vieil Homme et la Mer d'Ernest Hemingway et L'Étranger d'Albert Camus.

Adaptations cinématographiques[modifier | modifier le code]

Le Grand Meaulnes a très vite attiré les réalisateurs : dès 1929, Alberto Cavalcanti, qui venait de réaliser Le Capitaine Fracasse, trouvait dans le roman d'Alain-Fournier un « sujet de film sonore ». En 1933, Isabelle Rivière décida d'en confier la réalisation à un jeune metteur en scène, André Barsacq ; mais le projet ne put aboutir, et elle finit par se tourner, en 1965, vers Jean-Gabriel Albicocco et tourner avec lui ce film dans le Boischaut et en Sologne.

Le Grand Meaulnes dans la musique[modifier | modifier le code]

Les chansons[modifier | modifier le code]

Richard Antony a enregistré la chanson du film "... Pour toi, Grand Meaulnes d'Angillon"

En ce temps-là,
je lisais Le Grand Meaulnes
et après les lumières,
je me faisais plaisir,
je me faisais dormir.
Je m'inventais un monde
rempli de femmes aux cheveux roux ;
j'ai dit de femmes, pas de jeunes filles.

  • « Je vous ai bien eus » du même Sardou commence par :

Je sortais tout droit du Grand Meaulnes avec mes airs d'adolescent...

  • Dans « La mère à Titi », Renaud chante :

Sur la télé qui trône
Un jour j'ai vu un livre
J' crois qu' c'était Le Grand Meaulnes
Près d' la marmite en cuivre.

Et nos chagrins de môme
Dans les pages du Grand Meaulnes

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Le roman et ses éditions[modifier | modifier le code]

Édition originale[modifier | modifier le code]

Le Grand Meaulnes a été publié de juillet à novembre 1913 dans La Nouvelle Revue Française, n°55 à 59, puis en octobre 1913 : édition originale, chez Émile-Paul Frères, 10 exemplaires sur papier japon, 20 sur hollande, 300 sur papier vert réservés à l'auteur, puis les exemplaires sur papier d'édition. Une dizaine de mentions d'éditions se succèdent jusqu'en décembre 1913, les exemplaires étant numérotés à partir de la 3e édition[4].

Réédition[modifier | modifier le code]

Il y a eu de très nombreuses rééditions depuis lors, dont celle des Classiques Garnier, en 1986, qui comporte en outre les premiers poèmes, essais et nouvelles de l'auteur, rassemblés en 1924 sous le titre Miracles, ainsi que les brouillons du roman, sous le titre « Dossier du Grand Meaulnes » : cette édition de référence est malheureusement épuisée, mais les brouillons ont été réédités en 2010 dans le Bulletin des amis de Jacques Rivière et d'Alain-Fournier (n° 124). La première édition du Livre de poche est parue en 1964 ; sept autres éditions de poche ont été publiées de 2008 à 2010, ainsi qu'une une édition savante présentée et annotée par Marie-Hélène Boblet, chez Honoré Champion en 2009. Il existe également une vingtaine d'éditions illustrées, publiées pour la plupart à tirage limité. En 2013, les éditions Aux Forges de Vulcain republient Le Grand Meaulnes sous sa forme originale de 1913, d'après l'édition d'Émile-Paul Frères illustrée par André Dignimont.

Principaux ouvrages sur Alain-Fournier et son roman[modifier | modifier le code]

  • Jacques Rivière, Alain-Fournier, article paru en 1922-1923 dans La Nouvelle Revue Française et repris en introduction à Miracles, Gallimard, 1924.
  • Le Mail, Cahier XIV, numéro consacré à Alain-Fournier et au Grand Meaulnes, Orléans, 1929.
  • Isabelle Rivière, Images d'Alain-Fournier, Émile-Paul, 1938, réédité par Fayard en 1989.
  • Fernand Desonay, Le Grand Meaulnes d'Alain-Fournier, Éditions des Artistes, Bruxelles, 1941.
  • Albert Léonard, Alain-Fournier et Le Grand Meaulnes, Desclée de Brouwer, 1943.
  • Walter Jöhr, 'Alain-Fournier et la réalité secrète, Cahiers du Rhône n° 61, 1945, rééd. Neuchâtel, La Baconnière, 1972.
  • Antoine Sonet,Le Rêve d'Alain-Fournier, Éditions de la Rive gauche, Charleroi, 1946, rééd. Duculot, Gembloux, 1965.
  • Henri Gillet, Alain-Fournier, Émile-Paul, 1948.
  • Christian Dédeyan, Alain-Fournier et la réalité secrète, Julliard, 1948.
  • Jean-Marie Delettrez, Alain-Fournier et Le Grand Meaulnes, Émile-Paul, 1954.
  • Isabelle Rivière, Vie et passion d'Alain-Fournier, Monaco, Jaspard, Polus et Cie 1963, rééd. Fayard, 1989, sous le titre Alain-Fournier.
  • Michel Guiomar, Inconscient et imaginaire dans Le Grand Meaulnes, José Corti, 1964.
  • Jean Bastaire, Alain-Fournier ou la tentation de l'enfance, Plon, 1964.
  • Jean Loize, Alain-Fournier, sa vie et Le Grand Meaulnes, Hachette, 1968.
  • Marie Mac Lean, Le Jeu suprême, structures et thèmes dans Le Grand Meaulnes, José Corti, 1973.
  • H.A. Bouraoui, Structure intentionnelle du Grand Meaulnes : vers le poème romancé, Nizet 1976.
  • Claude Herzfeld, Le Grand Meaulnes d'Alain-Fournier, Nizet 1976.
  • Jean Bastaire, Alain-Fournier ou l'anti-Rimbaud, José Corti, 1978.
  • Pierre Suire, Alain-Fournier au miroir du Grand Meaulnes, Seghers, 1988.
  • Claudie Husson, Alain-Fournier et la naissance du récit, Presses universitaires de France, 1990.
  • Marie-Madeleine Touzin, Le Grand Meaulnes d'Alain-Fournier, B. Lacoste, 1991.
  • Alain Buisine, Les Mauvaises pensées du Grand Meaulnes, Presses universitaires de France, 1992.
  • Adeline Lesot, Le Grand Meaulnes. Alain-Fournier, Profil d'une œuvre, 150, Hatier, 1992.
  • Jacques Lacarrière, Alain-Fournier : les demeures du rêve, collection "Maison d'écrivain", Christian Pirot, Saint-Cyr-sur-Loire, 2003.
  • Jean-Pierre Guéno et Alain Rivière, La mémoire du Grand Meaulnes, Robert Laffont, 1995.
  • Zbigniew Naliwajek, Alain-Fournier romancier : Le Grand Meaulnes, Orléans, Éd. Paradigme, 1997.
  • Michèle Maitron-Jodogne, Alain-Fournier et Yvonne de Quiévrecourt. Fécondité d'un renoncement, P.I.E. Peter Lang, Bruxelles, 2000.
  • Sandrine Marcillaud-Authier, Étude sur Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Ellipses, coll. Résonances, 2002
  • Sylvie Sauvage, Imaginaire et lecture chez Alain-Fournier, P.I.E. Peter Lang, Bruxelles, 2003.
  • Michel Baranger, Sur les chemins du Grand Meaulnes avec Alain-Fournier, Christian Pirot, Saint-Cyr-sur-Loire, 2004.
  • Violaine Massenet, Alain-Fournier, collection "Grandes Biographies", Flammarion, 2005.
  • André Agard, La nécessité du chagrin d'amour : Alain-Fournier ou l'invention de l'adolescence, Epel, 2008.
  • Michel Baranger, Alain-Fournier et le Paris du Grand Meaulnes. Guide de promenade littéraire, Artena, 2011.
  • Jean-Christian Petitfils, Le frémissement de la grâce. Le roman du Grand Meaulnes, Fayard, 2012.
  • André Agard, La nécessité du chagrin d'amour, Alain-Fournier ou l'invention de l'adolescence, Epel, 2009.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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