Épineuil-le-Fleuriel
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| Épineuil-le-Fleuriel | ||
L’église Saint-Martin |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Centre | |
| Département | Cher | |
| Arrondissement | Saint-Amand-Montrond | |
| Canton | Saulzais-le-Potier | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Grès rose | |
| Maire Mandat |
Philippe Amizet 2008-2014 |
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| Code postal | 18360 | |
| Code commune | 18089 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Épineuillois | |
| Population municipale |
456 hab. (2008) | |
| Densité | 11 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 163 m — Max. 260 m | |
| Superficie | 41,60 km2 | |
| Localisation | ||
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Épineuil-le-Fleuriel est une commune française, située dans le département du Cher et la région Centre.
Le village a été rendu célèbre par l'écrivain français Alain-Fournier, qui y a passé une partie de son enfance et le décrit dans son ouvrage Le Grand Meaulnes sous le nom de Sainte-Agathe.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Épineuil-le-Fleuriel se trouve dans le Cher entre Montluçon et Saint-Amand-Montrond. Cette commune est traversée par la Queugne et le Cher. Elle se trouve dans le canton de Saulzais-le-Potier et l'arrondissement de Saint-Amand-Montrond. Le bourg le plus proche est celui de Vallon-en-Sully qui se situe dans le département voisin de l'Allier.
Histoire [modifier]
- 1792-1793 : Jean-Baptiste Petitjean (v. 1740 - ap. 1793), curé d'alors – acquis aux idées nouvelles et "partageux" comme Babeuf – provoque un soi-disant "soulèvement de la population" d'Épineuil, à propos des abus qu'il constate dans l'application de la Révolution française. La garde nationale de Saint-Amand doit intervenir. Le curé et ses partisans sont arrêtés, jugés et condamnés, mais finalement le curé est libéré par le représentant du pouvoir révolutionnaire dans le Cher, le citoyen Laplanche. En fin de compte, Torné – l'évêque constitutionnel de Bourges – déplace ce curé "agitateur" à Saint-Caprais. « Cet incident fit donner par la suite le nom de "prêtre communiste" à ce curé berrichon philanthrope »[1].
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 463 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Patrimoine [modifier]
- École et musée du Grand Meaulnes. L'ensemble est conservé dans un état proche de celui qu'a connu l'écrivain à la fin du XIXe siècle. La maison est inscrite au titre des monuments historiques en 1972[4].
- Château de Cornançay inscrit au titre des monuments historiques en 1994[5] du XVIIIe siècle, source d'inspiration du "domaine mystérieux" dans le Grand Meaulnes.
- Canal de Berry, avec une double écluse et un pont-canal au hameau de la Queugne.
- Église Saint-Martin [6] (XIIe-XIIIe siècles).
- Motte féodale[7].
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Alain-Fournier (1886-1914), écrivain français, auteur du Grand Meaulnes en 1913, a vécu une partie de son enfance à Épineuil où ses parents étaient instituteurs. La commune est appelée Sainte-Agathe dans le roman.
- Bernard Stiegler, né en 1952, philosophe, auteur d'une vingtaine d'ouvrages, a créé en septembre 2010 une école de philosophie.[Pourquoi ?]
- Jean-Michel Aulas[Pourquoi ?]
Notes et références [modifier]
- Notes
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
- Références
- « Le curé Petitjean, un soulèvement communiste à Épineuil en 1792 » par P. Lassoeur, op. cit.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Notice no PA00096795, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Le Château de Cornançay., base Mérimée, ministère français de la Culture
- L'église Saint-Martin d'Épineuil-le-Fleuriel, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Motte castrale d'Épineuil-le-Fleuriel., base Mérimée, ministère français de la Culture
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Edmond Campagnac, « Un prêtre communiste : le curé Petitjean à Épineuil », in La Révolution française, 23e année, n° 5, 1903.
- Pierre Lassœur, « Le curé Petitjean : un soulèvement communiste à Épineuil en 1792 », in Mémoires de la Société historique, littéraire et scientifique du Cher, 4e série, vol. 31, 1918-1919, p. 241-269.
