Kate Field

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Kate Field (ca. 1868)

Kate Field, née Mary Katherine Keemle Field le 1er octobre 1838 à Saint-Louis (Missouri) et morte le 19 mai 1896, est une journaliste, conférencière et actrice américaine.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fille de Joseph M. Field, comédien et homme de presse américain, Kate Field fut élevée en Nouvelle-Angleterre, aux États-Unis, puis en Angleterre. Elle prolongea son séjour en Europe en tant que correspondante de divers journaux américains, écrivant également pour des magazines.

À son retour aux États-Unis, elle donna des conférences et des lectures publiques. En 1874, elle interpréta le rôle de Peg Woffington au Booth's Theatre, la salle de spectacle montée par Edwin Booth, à New York.

Elle abandonna ensuite la comédie pour se tourner vers la danse, la chanson et les lectures, mais ne connut pas un succès marquant. En 1882-1883, elle prit la direction d'une Cooperative Dress Association, à New York, mais cette entreprise fut un échec. En 1889, elle fonda le Kate Field's Washington, un journal hebdomadaire paraissant dans la capitale. Après 1868, elle publia de nombreux volumes au contenu divers.

Elle ne se maria jamais. En octobre 1860, alors qu'elle rendait visite à sa mère établie à Florence, en Italie, elle rencontra le célèbre romancier britannique Anthony Trollope, dont elle devint l'une des plus proches amies. Trollope l'a tenait en très haute estime, ainsi qu'il l'écrivait dans son Autobiographie : « There is an American woman, of whom not to speak in a work purporting to [be] a memoir of my own life would be to omit all allusion to one of the chief pleasures which has graced my later years. »[1] Vingt-quatre des lettres de Trollope adressées à Kate Field ont été conservées[2], mais aucune de celles que de son côté elle lui écrivit.

Kate Field mourut d'une pneumonie en 1896.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « Il y a une femme, américaine, de laquelle ne pas parler dans un ouvrage visant à [être] les mémoires de ma vie équivaudrait à omettre toute allusion à l'un des plus grands plaisirs que m'ont accordé mes dernières années. »
  2. Elles peuvent être consultées à la Boston Public Library.

Sources[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Autres projets[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]