Charonne (métro de Paris)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Charonne.
Charonne
Image illustrative de l'article Charonne (métro de Paris)
Localisation
Pays France
Ville Paris
Arrondissement 11e
Coordonnées
géographiques
48° 51′ 18″ N 2° 23′ 05″ E / 48.855102813135, 2.3846393823624 ()48° 51′ 18″ Nord 2° 23′ 05″ Est / 48.855102813135, 2.3846393823624 ()  

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Charonne
Caractéristiques
Transit annuel 3 924 516 (2011)
Historique
Mise en service 10 décembre 1933
Gestion et exploitation
Propriétaire RATP
Exploitant RATP
Code de la station 24-02
Ligne(s) (9)

Charonne est une station du métro de Paris sur la ligne 9, dans le 11e de Paris

La station[modifier | modifier le code]

La station est ouverte le 10 décembre 1933.

En 1008, la seigneurie de Charonne fut cédée à l’abbaye de Saint-Magloire par le roi Robert II le Pieux. Elle changea de main au cours des siècles. Une petite localité se développa autour du château de Charonne. Elle fut annexée en grande partie par la capitale en 1860.

En 2011, 3 924 516 voyageurs sont entrés à cette station[1].

Correspondances[modifier | modifier le code]

La station est desservie par les lignes 56 et 76 du réseau de bus RATP.

À proximité[modifier | modifier le code]

L'affaire de la station de métro Charonne[modifier | modifier le code]

La plaque commémorative du 8 février 1962.
Vue des quais de la station en regardant en direction de Mairie de Montreuil.
Vue des quais de la station en direction de Mairie de Montreuil.

Le contexte historique est celui de la guerre d'Algérie. Les politiques de l'époque négocient en coulisse sur la nécessité d'accorder à l'Algérie son indépendance. Seule l'OAS refuse cette possibilité.

À l'appel de la gauche, une manifestation est organisée le 8 février 1962, pour dénoncer les agissements de l'OAS ainsi que la guerre d'Algérie. Le préfet, Maurice Papon, donne l'ordre de réprimer cette manifestation, à l'instar de celle du 17 octobre 1961. Suite à une charge très violente des forces de police, des manifestants essayent de se réfugier dans la bouche de métro. Huit personnes meurent d'étouffement et sous les coups ainsi qu'une neuvième à l'hôpital, des suites de ses blessures.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]