Bayon (Angkor)

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Bayon
Image illustrative de l'article Bayon (Angkor)
Vue générale du sud-ouest
Présentation
Culte Bouddhisme mahâyâna
Type Temple
Début de la construction XIIIe siècle
Géographie
Pays Drapeau du Cambodge Cambodge
Commune Angkor Thom
Coordonnées 13° 26′ 28″ N 103° 51′ 31″ E / 13.44111, 103.8586113° 26′ 28″ Nord 103° 51′ 31″ Est / 13.44111, 103.85861  

Géolocalisation sur la carte : Cambodge

(Voir situation sur carte : Cambodge)
Bayon

Le Bayon (ou Bayuan) est le temple central de l'ancienne ville d'Angkor Thom, capitale des souverains khmers au début du XIIIe siècle. Il est situé à l'intersection des routes Nord-Sud et Est-Ouest.

C'est le dernier des « temples-montagnes » du site d'Angkor, bâti par Jayavarman VII, restaurateur de la puissance du royaume khmer d'Angkor après l'invasion des Chams. Sa décoration est d'une exceptionnelle richesse, à l'apogée de l'art bouddhique mahāyāna, elle est comme corsetée dans un périmètre extrêmement réduit d'environ 150 m de côté pour l'enceinte extérieure. Ce fantastique monument, avec ses tours à visages, fut dédié par le souverain au Bouddha dont il diffusa la doctrine.

Sous le règne de Jayavarman VIII, vers 1350, le temple fut converti à l'hindouisme et les remaniements opérés ont ajouté à l'impression de confusion de son plan.

Le nom de Bayon dérive du pâli Vejayant (sanskrit Vaijayant) désignant le palais céleste du dieu Indra dont, selon la légende fixée par écrit en moyen-khmer, le Bayon est le reflet terrestre.

Les bas-reliefs[modifier | modifier le code]

Les bas-reliefs du temple évoquent le passé d'Angkor, avec de nombreux détails empruntés à la vie quotidienne. Selon Bernard-Philippe Groslier, « Pour la première fois les sculpteurs khmers purent laisser aller leur ciseau au gré de leur inspiration. »[1]

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La statuaire[modifier | modifier le code]

L'exiguïté du Bayon; à gauche la galerie intérieure, à droite la terrasse supérieure

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Bernard-Philippe Groslier Indochine, Arts du Monde, Albin-Michel, 1961, p. 180.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]