Wilhelm Burgdorf

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Wilhelm Burgdorf
Naissance
Fürstenwalde, Allemagne
Décès (à 50 ans)
Berlin, Allemagne
Origine Allemand
Allégeance Flag of the German Empire.svg Empire allemand
Flag of Germany.svg République de Weimar
Flag of German Reich (1935–1945).svg Troisième Reich
Arme Balkenkreuz.svg Heer de la Wehrmacht
Grade General der Infanterie
Années de service 19151945
Conflits Première Guerre mondiale
Seconde Guerre mondiale
Commandement Infanterie-Regiment 529
Distinctions Croix de chevalier de la croix de fer

Wilhelm Burgdorf, né le et mort le , est un officier général allemand, qui a occupé le poste de « premier aide de camp » de Hitler au cours des derniers mois de la Seconde Guerre mondiale.

Biographie[modifier | modifier le code]

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Burgdorf commande le 529e régiment d'infanterie, de à . Il est ensuite promu chef adjoint du bureau du personnel de l'Armée de terre à partir du , succédant au général Viktor Linnarz. Il travaille dans ce bureau pendant environ deux ans avant de le diriger en , à la suite de la mort de son supérieur, le général Rudolf Schmundt[N 1]. Il lui succède également en tant que premier aide de camp du Führer : à ce poste, il est soupçonné par les officiers généraux du front de dissimuler à Hitler l'ampleur des défaites qu'essuie la Wehrmacht à partir de [1], ce qui rend les généraux concernés méfiants à son encontre ; ainsi, Reinhardt, à la tête de la 4e armée, lui cache les premiers mouvements de retraite des unités qu'il commande[2],[N 2].

Le , il assiste, en tant que témoin, à la rédaction du testament politique d'Adolf Hitler et en signe la minute, aux côtés de Goebbels, Bormann et d'autres personnalités du régime nazi, régime alors dans les tout derniers jours de son existence.

Il se suicide, comme le général Hans Krebs, le 1er mai 1945 dans le bunker de la chancellerie à Berlin[3].

Citation[modifier | modifier le code]

Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Ces citations ne correspondent pas aux exigences d’un article encyclopédique ; il semble qu’elles auraient davantage leur place sur Wikiquote. (indiquez la date de pose grâce au paramètre date)

Si ces citations disposent de références précises, vous êtes invités à les transférer vous-même sur Wilhelm Burgdorf ou à les insérer dans le texte de cet article, ou si cet article entier doit être transféré, à demander un administrateur de Wikiquote de procéder au transfert.
Sinon, ces citations seront automatiquement supprimées.

« Quand la guerre sera terminée, nous devrons éliminer, après les juifs, tous les officiers catholiques de l'armée. »[4]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Schmundt, présent aux côtés de Hitler lors de l’attentat du , meurt deux mois plus tard de ses blessures.
  2. A contrario, dans ce cas-ci, la défiance peut être due à la crainte que la retraite soit connue de Hitler, ce dernier étant violemment hostile à tout repli.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Kershaw 2012, p. 262.
  2. Kershaw 2012, p. 266.
  3. Beevor 2002, p. 532-533.
  4. Philipp Freiherr von Boeselager, Valkyrie: The Story of the Plot to Kill Hitler by its Last Member, Vintage Books, 2009. p. 177.

Voir aussi[modifier | modifier le code]