Wilhelm Burgdorf

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Wilhelm Burgdorf
Naissance
Fürstenwalde, Allemagne
Décès (à 50 ans)
Berlin, Allemagne
Origine Allemand
Allégeance Flag of the German Empire.svg Empire allemand
Flag of Germany.svg République de Weimar
Flag of German Reich (1935–1945).svg Troisième Reich
Arme Balkenkreuz.svg Wehrmacht, Heer
Grade General der Infanterie
Années de service 19151945
Conflits Première Guerre mondiale
Seconde Guerre mondiale
Commandement Infanterie-Regiment 529
Distinctions Croix de chevalier de la Croix de fer

Wilhelm Burgdorf, né le 14 février 1895 et mort le 1er mai 1945, est un officier général allemand, qui a occupé le poste de premier aide de camp d'Adolf Hitler aux derniers moments de la guerre.

Biographie[modifier | modifier le code]

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il commande le 529e régiment d'infanterie, de à . Il est ensuite promu chef adjoint du bureau du personnel de l'Armée de terre à partir du 1er octobre 1942, succédant au général Viktor Linnarz. Il travaille dans ce bureau pendant environ deux ans avant de le diriger en , à la suite de la mort du général Rudolf Schmundt. Il lui succède également en tant que premier aide de camp du Führer : à ce poste, il est soupçonné par les officiers généraux du front de dissimuler à Hitler l'ampleur des défaites qu'essuie la Wehrmacht à partir de [1], ce qui rend les généraux concernés méfiants à son encontre ; ainsi, Reinhardt, commandant de la 4e armée, lui cache les premiers mouvements de retraite des unités qu'il commande[2],[N 1].

Le , il assiste, en tant que témoin, à la rédaction du testament politique d'Adolf Hitler et en signe la minute, aux côtés de Joseph Goebbels, Martin Bormann et d'autres personnalités du régime nazi, régime alors proche de sa fin.

Il se suicide, comme le général Hans Krebs, le 1er mai 1945 dans le bunker de la Chancellerie à Berlin[3].

Citation[modifier | modifier le code]

« Quand la guerre sera terminée, nous devrons éliminer, après les juifs, tous les officiers catholiques de l'armée. »[4]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. A contrario, dans ce cas-ci, la défiance peut être due à la crainte que la retraite soit connue de Hitler, ce dernier étant violemment hostile à tout repli.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Kershaw 2012, p. 262.
  2. Kershaw 2012, p. 266.
  3. Beevor 2002, p. 532-533.
  4. Philipp Freiherr von Boeselager, Valkyrie: The Story of the Plot to Kill Hitler by its Last Member, Vintage Books, 2009. p. 177.

Voir aussi[modifier | modifier le code]