Villes saintes de l'Inde

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Les villes saintes de l'Inde sont liées à l'hindouisme, au jaïnisme, au bouddhisme, à l'Islam ou au sikhisme.

Villes saintes de l'hindouisme[modifier | modifier le code]

Sept villes de l'Inde données dans le Gurana Purana sont considérées comme sacrées pour l'hindouisme. La libération, le moksha pourrait y être atteint plus facilement (elles sont toutes exclusivement végétariennes) :

Il existe encore des villes saintes comme :

Quatre villes accueillent, à trois ans d'intervalle, le grand rassemblement de la Kumbhamela, chacune tous les 12 ans :

Quatre villes forment le pèlerinage le plus sacré, celui des quatre demeures divines (le Char Dham (en)), aux quatre points cardinaux de la carte mythologique de l'Inde :

Villes saintes du jaïnisme[modifier | modifier le code]

Villes saintes du bouddhisme[modifier | modifier le code]

Quatre villes sont considérées comme saintes par les bouddhistes, dont trois en Inde :

La quatrième, Lumbini, lieu de naissance du Bouddha, est au Népal.

Ville sainte de l'Islam[modifier | modifier le code]

  • Ajmer (Rajasthan), lieu où est enterré l'un des grands saints de l'Islam, Kawaja, fondateur du soufisme indien au XIIe siècle, et où est célébré l'anniversaire de sa mort.

Villes symboliques pour les sikhs[modifier | modifier le code]

Les villes qui recèlent les cinq Takhts, les cinq temples majeurs du sikhisme sont considérées comme des places pour ainsi dire saintes; il s'agit de[1]:

En outre, des villes sont importantes pour leur histoire avec le sikhisme comme:

Références[modifier | modifier le code]

  1. A Popular dictionnary of Sikhism de W. Owen Cole et Piara Singh Sambhi, édition Curzon, page 151 (ISBN 0700710485)