Vauban (Saône-et-Loire)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Vauban (homonymie).
Vauban
Église Saint-Saturnin
Église Saint-Saturnin
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Charolles
Canton Chauffailles
Intercommunalité Communauté de communes La Clayette Chauffailles en Brionnais
Maire
Mandat
Henri Ducarre
2014-2020
Code postal 71800
Code commune 71561
Démographie
Population
municipale
231 hab. (2014)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 15′ 42″ nord, 4° 13′ 27″ est
Altitude Min. 339 m – Max. 508 m
Superficie 13,63 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Vauban

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Vauban
Tombe de Jacques Anne Joseph Le Prestre, comte de Vauban, église Saint Saturnin de Vauban (Saône-et-Loire)

Vauban est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Les habitants sont les Vaubanais[réf. souhaitée].

Géographie[modifier | modifier le code]

Vauban fait partie du Brionnais.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Christophe-en-Brionnais Vareilles Rose des vents
N Saint-Laurent-en-Brionnais
O    Vauban    E
S
Ligny-en-Brionnais Saint-Maurice-lès-Châteauneuf

Histoire[modifier | modifier le code]

Vauban : l'étymologie signifie le val des bans. Lieu de réunion des francs libres et des nobles, à la veille de la féodalité et à son commencement. Elle était aussi le lieu où les tournois se déroulaient[1].

Naissance de la paroisse[modifier | modifier le code]

A la fin du XIe siècle, au nord de Saint Rigaud, des paysans se groupent autour d'un château, des moines construisent une petite église dédiée à Saint Saturnin[2]. Elle est consacrée par l'évêque de Mâcon, Etienne de Bagé. Ce petit village était connu sous le nom de Saint-Sernin-en-Brionnais.

Nouveau nom de la paroisse[modifier | modifier le code]

C'est par une ordonnance royale d'août 1725 que le nom se Saint-Sernin en Brionnais a été remplace par celui de Vauban[3], en érigeant la seigneurie de Saint-Sernin en comté, en faveur du neveu du maréchal de Vauban.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Henri Ducarre    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 231 habitants, en diminution de -2,94 % par rapport à 2009 (Saône-et-Loire : 0,19 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
682 746 741 801 867 844 858 1 011 1 003
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
918 1 026 1 067 1 029 1 026 952 944 913 922
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
861 768 688 570 530 513 500 465 402
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
334 298 294 269 257 215 238 234 231
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Cultes[modifier | modifier le code]

Curés

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Sernin de Vauban[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église Saint-Saturnin de Vauban.

L'église Saint-Sernin de Vauban est un édifice roman, de la première moitié du XIIe siècle à une seule nef avec jadis un plafond. Voûtée sur croisée d'ogives. Elle a subi des remaniements en 1854. Dans sa continuité elle se compose de deux travées de chœur voûtée en berceau et d'une abside en hémicycle dont le mur a une épaisseur de 1,30 m, voûtée en cul-de-four, comportant trois fenêtres. Les deux travées communiquent entre elles et la nef par de grades arcades en cintre brisé. Elle possède des chapiteaux sculptés très curieux dont certains avec des personnages[réf. nécessaire].

Le clocher à plan carré aux quatre faces identiques, s'élève au-dessus de la première travée du chœur. Il comporte deux étages de baies construits en retrait l'un sur l'autre. Au premier étage, il n'y a qu'une seule baie en plein cintre sur chaque face. A l'étage au-dessus: une baie géminée avec interposition de deux colonnettes. La toiture est pyramidale[réf. nécessaire].

En extérieur on remarque que l'abside comporte deux contreforts plats avec un glacis sans ressaut dans la partie supérieure[9].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Armand Merle, Olivier Rollet, Eliane Gippon, Patrick de Rivoire d'Helly Si Vauban m'était conté  ed. Foyer rural de Vauban 1992 168 p.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Livre Tournois source BNF
  2. cf. Si Vauban m'était conté (bibliographie) p.17
  3. Raymond et Anne-Marie Ourcel, « Inventaire du patrimoine Vauban », sur archives.71.fr (consulté le 13 mai 2017).
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. Marc Pautet, Gabriel Esselin dit le Cosaque (1759-1840) in Mémoires du Canton de Quarré-les-Tombes, no 38, été 2011. p. 5-8.
  9. L'Architecture Romane dans l'ancien diocèse de Mâcon, Mémoires de la Société Éduenne, t.XVII et XVIII.