Tout feu, tout flamme

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Tout feu, tout flamme
Réalisation Jean-Paul Rappeneau
Scénario Jean-Paul Rappeneau
Élisabeth Rappeneau
Joyce Buñuel
Acteurs principaux
Sociétés de production FR 3 Cinéma, Filmédis
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Comédie
Durée 108 minutes
Sortie 1982

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Tout feu, tout flamme est un film français réalisé par Jean-Paul Rappeneau et sorti en 1982.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Victor Valance a quitté Paris depuis plusieurs années, laissant derrière lui sa mère et ses trois filles, pour réaliser de sombres opérations de casinos aux Bahamas et au Canada. Sa fille aînée, Pauline, est polytechnicienne, attachée au ministre des finances, et s'occupe de toute la famille depuis la mort de sa mère.
Victor revient à Paris et, usant de son charme habituel, persuade sa mère de lui donner procuration pour vendre son immeuble et placer l'argent dans la réfection d'un casino au bord du lac Léman. Tout ceci à l'insu de Pauline qui sent l'arnaque, mais finit par voler à son secours.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • La toute fin du générique du film comporte un ajout avec la phrase "Les noms de tous les personnages de ce film sont purement imaginaires".
  • Les scènes censées se passer dans le casino au bord du lac Léman racheté par Victor Valance ont en réalité été tournées à Saint-Cloud dans le bâtiment qui est maintenant le musée municipal des Avelines, avant sa rénovation par la ville. Quelques scènes ont été tournées dans le casino l'Impérial d'Annecy qui était à l'époque à l'abandon et à l'état de ruine.
  • Jean-Paul Rappeneau a signalé avoir été fortement influencé par la lecture du Roi Lear pendant l'écriture du scénario. On retrouve ainsi certains liens entre les deux histoires : Yves Montand en vieux roi, et Isabelle Adjani en Cordélia, la fille sévère, mais fidèle[1]
  • Deuxième rôle au cinéma pour Hubert Saint-Macary
  • La maison que le père montre à ses deux plus jeunes filles et à sa mère qui est à Saint-Cloud dans le film est en réalité à Meudon

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Thomas Baurez, « Tout feu, tout flamme », Studio Ciné Live n°77,‎ , p. 128

Liens externes[modifier | modifier le code]