Thélis-la-Combe

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Thélis-la-Combe
Thélis-la-Combe
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Saint-Étienne
Canton Le Pilat
Intercommunalité Communauté de communes des Monts du Pilat
Maire
Mandat
Régis Fanget
2014-2020
Code postal 42220
Code commune 42310
Démographie
Population
municipale
163 hab. (2014)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 19′ 43″ nord, 4° 33′ 19″ est
Altitude Min. 600 m
Max. 1 313 m
Superficie 14,57 km2
Localisation

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Thélis-la-Combe est une commune française située dans le département de la Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes:

Rose des vents Tarentaise Le Bessat Graix Rose des vents
La Versanne N Colombier
O    Thélis-la-Combe    E
S
Bourg-Argental Bourg-Argental Bourg-Argental

Toponymie[modifier | modifier le code]

Combe : « vallée, replat d'une vallée ».

Histoire[modifier | modifier le code]

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Thélis-la-Combe, petit village blotti dans le pli d'une vallée du département de la Loire, n'existe que depuis la Révolution. Cette commune de 1500 hectares, dont le périmètre est calqué sur le bassin versant de la vallée du Riotet, doit son existence aux concessions faites par ses voisins lors de sa création. Avant la Révolution, ces terres faisaient partie des paroisses de Bourg-Argental, Colombier et de la Versanne. Thélis-la-Combe est située au sein du parc naturel régional du Pilat.
Son nom provient du regroupement de deux hameaux situés chacun à une extrémité de la commune. Thélis, côté sud-ouest est l'un des plus vieux hameaux de la région où l'on trouve de très anciennes constructions bâties à l'aide de gros blocs de granit taillés grossièrement. La Combe, à l'autre bout, profite d'un large ensoleillement et des courants chauds de la vallée du Rhône toujours bénéfiques à la vivacité et à la diversité florale.
La jeunesse de cette commune et son habitat dispersé n'ont pas permis d'enrichir son histoire. Toutefois, les richesses naturelles et culturelles de ce territoire compensent ce déficit.
Le relief modelé au rythme de l'altération d'un socle granitique séculaire, la flore verdoyante et le climat rude ou enchanteur suivant les saisons font tout le charme de ce pays. L'été aux couleurs méridionales et l'hiver à tendance continentale amène la cohabitation d'espèces animales et végétales très nombreuses. Par vent du midi en fond de vallée, il arrive de croiser une cigale alors qu'en hiver, à plus de 1200 mètres d'altitude, le givre couvre les sapins d'un manteau blanc des semaines durant.
La culture locale découle des influences de trois provinces riveraines : le Vivarais dont les activités agricoles, le patois (un des dialectes de la langue d'oc), le climat et le relief sont semblables ; le Forez dont le dynamisme industriel et le rattachement administratif ont attiré les populations ; le Dauphiné avec lequel les voies de communication sont les plus naturelles et d'où proviennent les grands tendances religieuses.
Au début du vingtième siècle la plus grande partie des habitants cultivaient la terre et exploitaient la forêt. Puis, peu à peu, ces activités ont évolué cédant de plus en plus d'espace à la reine nature. Aujourd'hui, la majorité des habitants travaillent dans les villes voisines dont les activités industrielles historiques (soierie, mécanique, tannerie, papier...) perdurent et évoluent (textile, plasturgie, agro-alimentaire...). L'agriculture reste la première activité communale et s'oriente vers des méthodes de production respectueuses de l'environnement.
Le tourisme local issu des agglomérations voisines a pris son essor après guerre. Ce tourisme vert anime la campagne chaque fin de semaine. Il s'élargit maintenant à une population plus éloignée bénéficiant de nombreux points d'accueil (hôtels, chambres d'hôtes, gîtes, camping...) et d'activités pour tous les goûts.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1929 1983 Philippe Serindat    
1983 1991 Marcel Oriol (décédé en cours de mandat)    
1991 2001 Jean Blachon    
mars 2001 mars 2008 Jacques Philippine    
mars 2008 en cours
(au 1er janvier 2018)
Régis Fanget    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[2].

En 2015, la commune comptait 163 habitants[Note 1], en diminution de 6,86 % par rapport à 2010 (Loire : +1,4 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
469 430 426 402 513 551 504 603 534
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
530 556 588 600 642 600 590 521 502
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
509 534 502 422 372 345 349 360 312
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
290 236 197 164 136 146 168 175 163
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La grotte Sarrasinière.

Le Saut de Roland.

Tombe-Loup.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]