Thélis-la-Combe

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Thélis-la-Combe
42310 THELIS LA COMBE3 (1) 01.jpg
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Saint-Étienne
Intercommunalité Communauté de communes des Monts du Pilat
Maire
Mandat
Régis Fanget
2020-2026
Code postal 42220
Code commune 42310
Démographie
Population
municipale
153 hab. (2018 en diminution de 10,53 % par rapport à 2013)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 19′ 43″ nord, 4° 33′ 19″ est
Altitude Min. 600 m
Max. 1 313 m
Superficie 14,57 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Étienne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Pilat
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Voir sur la carte administrative de Auvergne-Rhône-Alpes
City locator 14.svg
Thélis-la-Combe
Géolocalisation sur la carte : Loire
Voir sur la carte topographique de la Loire
City locator 14.svg
Thélis-la-Combe
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Thélis-la-Combe
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Thélis-la-Combe

Thélis-la-Combe est une commune française située dans le département de la Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes:

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Thélis-la-Combe est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Étienne, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 105 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[4],[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Combe : « vallée, replat d'une vallée ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Thélis-la-Combe, petit village blotti dans le pli d'une vallée du département de la Loire, n'existe que depuis la Révolution. Cette commune de 1500 hectares, dont le périmètre est calqué sur le bassin versant de la vallée du Riotet, doit son existence aux concessions faites par ses voisins lors de sa création. Avant la Révolution, ces terres faisaient partie des paroisses de Bourg-Argental, Colombier et de la Versanne. Thélis-la-Combe est située au sein du parc naturel régional du Pilat.
Son nom provient du regroupement de deux hameaux situés chacun à une extrémité de la commune. Thélis, côté sud-ouest est l'un des plus vieux hameaux de la région où l'on trouve de très anciennes constructions bâties à l'aide de gros blocs de granit taillés grossièrement. La Combe, à l'autre bout, profite d'un large ensoleillement et des courants chauds de la vallée du Rhône toujours bénéfiques à la vivacité et à la diversité florale.
La jeunesse de cette commune et son habitat dispersé n'ont pas permis d'enrichir son histoire. Toutefois, les richesses naturelles et culturelles de ce territoire compensent ce déficit.
Le relief modelé au rythme de l'altération d'un socle granitique séculaire, la flore verdoyante et le climat rude ou enchanteur suivant les saisons font tout le charme de ce pays. L'été aux couleurs méridionales et l'hiver à tendance continentale amène la cohabitation d'espèces animales et végétales très nombreuses. Par vent du midi en fond de vallée, il arrive de croiser une cigale alors qu'en hiver, à plus de 1200 mètres d'altitude, le givre couvre les sapins d'un manteau blanc des semaines durant.
La culture locale découle des influences de trois provinces riveraines : le Vivarais dont les activités agricoles, le patois (un des dialectes de la langue d'oc), le climat et le relief sont semblables ; le Forez dont le dynamisme industriel et le rattachement administratif ont attiré les populations ; le Dauphiné avec lequel les voies de communication sont les plus naturelles et d'où proviennent les grands tendances religieuses.
Au début du vingtième siècle la plus grande partie des habitants cultivaient la terre et exploitaient la forêt. Puis, peu à peu, ces activités ont évolué cédant de plus en plus d'espace à la reine nature. Aujourd'hui, la majorité des habitants travaillent dans les villes voisines dont les activités industrielles historiques (soierie, mécanique, tannerie, papier...) perdurent et évoluent (textile, plasturgie, agro-alimentaire...). L'agriculture reste la première activité communale et s'oriente vers des méthodes de production respectueuses de l'environnement.
Le tourisme local issu des agglomérations voisines a pris son essor après guerre. Ce tourisme vert anime la campagne chaque fin de semaine. Il s'élargit maintenant à une population plus éloignée bénéficiant de nombreux points d'accueil (hôtels, chambres d'hôtes, gîtes, camping...) et d'activités pour tous les goûts.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1929 1983 Philippe Serindat    
1983 1991 Marcel Oriol (décédé en cours de mandat)    
1991 2001 Jean Blachon    
mars 2001 mars 2008 Jacques Philippine    
mars 2008 En cours
(au 1er janvier 2018)
Régis Fanget    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[7].

En 2018, la commune comptait 153 habitants[Note 3], en diminution de 10,53 % par rapport à 2013 (Loire : +0,89 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
469430426402513551504603534
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
530556588600642600590521502
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
509534502422372345349360312
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
290236197164136146168175163
2018 - - - - - - - -
153--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La grotte Sarrasinière.

Le Saut de Roland.

Tombe-Loup.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 28 mars 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 28 mars 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 28 mars 2021).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 28 mars 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 28 mars 2021).
  6. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.