Thích Quảng Đức

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Thích Quảng Đức
Thich QuangDuc.jpg
Biographie
Naissance
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Hội Khánh (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Nom de naissance
Lâm Văn TứcVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
Indochine française (-), Vietnamien ( - ), République du Viêt NamVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Autres informations
Religion
Prononciation

Hòa thượng Thích Quảng Đức, né Lâm Văn Tức en 1897 et mort le 11 juin 1963, est un bonze vietnamien, bouddhisme mahāyāna, célèbre pour s'être immolé par le feu[1] le à Saïgon, en signe de protestation contre la répression anti-bouddhiste ordonnée par le président catholique Ngô Đình Diệm[2].

Le célèbre cliché de la scène de l’auto-immolation, largement diffusé dans la presse internationale, fait dire au président John Fitzgerald Kennedy : « Aucune photo de presse n’a suscité autant d’émotion dans le monde que celle-ci »[3].

Elle vaut à son auteur Malcolm Browne, le prix World Press Photo of the Year en 1963, et le prix Pulitzer en 1964, catégorie International Reporting, qui lui est conjointement décerné avec David Halberstam, autre journaliste américain à avoir couvert l'évènement.

Cette photo provoque un impact psychologique considérable sur l’opinion internationale, et met la pression sur le pouvoir vietnamien. Dans un premier temps, Diệm, promet des réformes, espérant calmer les bouddhistes. Mais les promesses ne sont pas tenues et la situation se détériore davantage. Et alors que les manifestations se poursuivent, les Forces Spéciales de l’Armée de la République du Vietnam (FSARV) (en vietnamien : Lực Lượng Đặc Biệt Quân Lực Việt Nam Cộng Hòa), fidèles à Ngô Đình Nhu, le frère de Diem, mènent une répression féroce à l'échelle nationale. Elles détruisent de nombreuses pagodes et s’emparent du cœur de Thich Quảng Đức, dont d’autres moines ont suivi l’exemple en s’auto-immolant à leur tour. Les pertes humaines et matérielles sont considérables.

Finalement, ces excès conduisent les Etats-Unis à soutenir activement le coup d'État pour renverser Diệm, qui est assassiné le 2 novembre 1963.[4],[5].

Biographie[modifier | modifier le code]

Les informations sur la vie de Thích Quảng Đức proviennent de diverses organisations bouddhistes. D’après celles-ci, il est né dans le village de Hội Khánh (en), dans le district de Vạn Ninh (en) de la province de Khánh Hòa au centre du Vietnam.

Son nom de naissance est Lâm Văn Tức. C'est l’un des sept enfants de Lâm Hữu Ứng, son père, et de Nguyễn Thị Nương, sa mère.

À l’âge de sept ans, il commence a étudier le bouddhisme auprès du Hòa thượng (« Très Vénérable » en vietnamien) moine Thích Hoằng Thâm, son oncle maternel qui devient son premier Maître spirituel. Celui-ci l'élève comme son fils. Par la suite, le jeune Lâm Văn Tức change son nom pour s'appeler désormais Nguyễn Văn Khiết.

À l’âge de quinze ans, il fait vœu de devenir shramanera (moine novice). Puis, à l'âge de vingt ans, il est ordonné moine (Bhikkhu) sous le nom dharmique de Thích Quảng Đức. Après son ordination, il décide de se retirer à la montagne, à proximité de Ninh Hòa (en), afin d'y faire une retraite en solitaire durant trois ans.

Au terme de cette période d'isolement, il décide de retourner à la vie sociale et fonde la pagode Thien Loc, située sur la même montagne.[6],[7].

Ensuite, pendant deux ans, il mène une vie de moine itinérant dans le Centre du Vietnam afin d'y diffuser l'enseignement du dharma, avant de se fixer à la pagode Sac Tu Thien An près de la ville côtière de Nha Trang.

En 1932, il est nommé inspecteur de l’Association Bouddhiste de Ninh Hòa, puis inspecteur des moines de la province de Khánh Hòa. Durant cette période passée dans le centre du Vietnam, il assume en outre la responsabilité de la construction de 14 pagodes . En 1934, il s'installe dans le Sud, et parcourt les provinces pour y diffuser les enseignements du Bouddhisme. Il se rend également au Cambodge, où, pendant deux ans, il étudie les enseignements de la tradition theravāda, avant de revenir au Vietnam, où il se réinstalle[8].

Il supervise la construction de dix-sept nouvelles pagodes, soit au total 31 lieux de culte érigés sous sa responsabilité. La dernière d’entre elle, dédiée à la déesse Quán Thế Âm (sanskrit IAST Avalokiteśvara), est située dans le district de Phú Nhuận, province de Gia Định, en banlieue de Saigon (la rue dans laquelle elle a été construite, a été renommée rue Thich Quang Duc en 1975)[9].

Après la période consacrée à la construction de ces édifices religieux, il est simultanément nommé président du Groupe des Experts des Cérémonies et Rites de la Congrégation des moines vietnamiens , et Moine Supérieur de la pagode Phuoc Hoa, qui était alors le siège de l'Association des Etudes Bouddhistes du Vietnam (AEBV)[10].

Lorsque le siège de l’association sera transféré à la pagode Xá Lợi, principale pagode de Saigon, il démissionnera de ses fonctions de Moine Supérieur[11].

Contexte religieux[modifier | modifier le code]

Drapeau bouddhique.

Les enquêtes démographiques de l’époque, font ressortir qu’entre  70 et 90% de la population vietnamienne  est bouddhiste[12],[13],[14],[15].

Ngô Đình Diệm, qui appartient à  la minorité catholique, mène une politique de discrimination à tous les niveaux de l’État : attribution des postes au sein des services publics, nomination des hauts-gradés de l’Armée, attributions de terrains, avantages fiscaux et commerciaux, favorisent exclusivement les membres de la communauté catholique[16]. Un jour, oubliant — ou ignorant — qu’il s’adressait à  un officier supérieur bouddhiste, Diem lui dit : « Placez vos officiers catholiques aux postes sensibles. On peut leur faire confiance ! »[17].

De nombreux officiers se convertissent  au catholicisme afin de favoriser leurs carrières[18]. En outre, dans les villages, les armes à feu d’auto-défense ne sont distribuées qu’aux paysans convertis[19]. Certains prêtres entretiennent leurs propres milices armées[20], convertissent de force, pillent les villages et brûlent les pagodes. Ceci en toute impunité, car les autorités gouvernementales ferment les yeux sur leurs agissements.[21].

Le statut particulier « privé», qui avait été imposé par l’administration coloniale française, et dont l’obtention était nécessaire pour être autorisé à organiser ou participer à des activités relevant du bouddhiste,  a été abrogé par Diệm[22]D’autres avantages ne sont accordés qu’aux villages catholiques : exemption des « travaux-corvées » d’intérêt général, répartition préférentielle de l’aide matérielle accordée par les États-Unis. Les villages bouddhistes ne reçoivent  que la portion congrue[23]. L’Église catholique romaine, le plus grand propriétaire foncier du pays, bénéficie d’exemption fiscale et n’est pas soumise à la réforme agraire[24] Le drapeau du Vatican est arboré à l’occasion de tous les événements publics célébrés au Sud-Vietnam. En 1959, Diệm dédie le pays à la Vierge Marie.[25],[26].  

Drapeau du Vatican.

Mais début mai 1963 le mécontentement des bouddhistes est à son comble, suite à l’interdiction de déployer leurs bannières  à l’occasion de Vesak qui célèbre l’anniversaire du  Bouddha historique. Cette décision est prise par le frère aîné de Diệm , le cardinal  Ngô Đình Thục, archevêque de Huế, qui  encourage tous les catholiques à agiter ce jour là, le drapeau du Vatican.

Bravant l'interdiction, une foule se forme et se dirige vers la station de la Radiodiffusion nationale. Les troupes gouvernementales tentent en vain de les stopper et tirent sur les manifestants. Neuf personnes sont tuées. Diệm refuse d’en assumer la responsabilité, qu’il attribue au  Vietcong communiste. Ce déni ne fait qu’attiser la colère des bouddhistes, lesquels manifestent de plus en plus, réclamant l’égalité religieuse que Diệm leur refuse[27].  

Le jour de l'acte[modifier | modifier le code]

La photo prise par Malcolm Browne.

Avant l'acte[modifier | modifier le code]

Le 10 juin 1963, un porte-parole des bouddhistes informe les reporters américains qui sont à Saïgon, que « quelque chose d’important » va se dérouler  le lendemain matin, à proximité de l’Ambassade du Cambodge. Bien que la « crise bouddhiste » (en vietnamien : Biến cố Phật giáo) » dure déjà depuis plus d’un mois, la plupart d’entre eux n’accordent aucune attention particulière  à cette information. À l’exception de quelques uns, dont David Halberstam  du New York Times, et Malcolm Browne, chef du bureau de l’Associated Press à Saïgon. Le matin suivant, mardi  11 juin, ils sont présents sur les lieux[28].

En fin de matinée, ils voient arriver une voiture, une Austin Westminster sedan de couleur bleu ciel, qui roule au pas, suivie d’environ trois-cent-cinquante moines et nonnes bouddhistes, répartis en deux colonnes. La procession s’est élancée d’une pagode proche. Ils portent des bannières, sur lesquelles ils dénoncent, écrit en  vietnamien et en anglais, les persécutions que subissent les bouddhistes, et demandent au gouvernement de respecter les promesses faites en matière d’égalité religieuse[29].

Le véhicule s’immobilise au carrefour des rues Phan Đình Phùng  et  Lê Văn Duyệt (maintenant rues  Nguyễn Đình Chiểu  et Cách Mạng Tháng Tám), non loin du palais présidentiel (aujourd’hui  Palais de la réunification). Trois moines en descendent. Le premier place un coussin au milieu de la rue ; le second ouvre le coffre de la voiture  d’où il retire un jerricane rempli d’essence ; le troisième est Thích Quảng Đức, qui va calmement s’asseoir sur le coussin, en position du lotus, posture traditionnelle de méditation.

Le second moine lui asperge l’essence sur la tête, jusqu’à la dernière goutte, puis va rejoindre le cercle des processionnaires qui s’était formé autour de Đức, qui fait tourner entre ses doigts les grains de bois d’un chapelet, tout en prononçant : « Nam mô A Di Đà Phật ! ("Louange au bouddha Amitābha !")[30]. Enfin, il craque une allumette qu’il laisse tomber sur lui-même. Ses robes et son corps s’enflamment. Un nuage de fumée noire se forme autour de lui et l’enveloppe[31],[32].

Quelques jours avant son geste, il avait rédigé le texte suivant (extrait) : « Avant de clore les yeux et de me diriger vers la vision du Bouddha, j’implore respectueusement le président  Ngô Đình Diệm de faire preuve de compassion auprès de tous les membres de la Nation, et d’instaurer le principe de l’égalité religieuse, afin de maintenir éternellement la force de notre pays. Je demande aux moines et aux nonnes ainsi qu’aux membres laïcs du Sangha,  d’être solidaires entre eux et de tout faire pour protéger le bouddhisme »[33].

L’acte d’auto-immolation,  ainsi qu’il s’est déroulé, a été le fruit d’une décision collegiale, prise par l’ensemble du corps monastique. Un autre moine s’était porté volontaire pour l’accomplissement final. Mais la qualité de Hòa thượng (Très Vénérable) de Thích Quảng Đức a prévalu pour la désignation[34]

Le journaliste David Halberstam (a qui sera décerné le Prix Pulitzer en 1964, conjointement avec le photographe Malcolm Browne, Catégorie ‘International reporting’, pour leur couverture de l’évènement), écrira plus tard :

« Je devais revoir cette scène, mais une fois suffisait. C’était un être humain qui se consumait. Son corps se desséchait lentement, se ratatinait, sa tête noircissait et se carbonisait. Une odeur de chair humaine en train de se calciner se répandait dans l’air. Étonnamment,  les êtres humains brûlent rapidement. Derrière moi, je pouvais entendre les sanglots des Vietnamiens qui s’étaient rassemblés. J’étais trop choqué pour pouvoir pleurer, trop ému pour pouvoir prendre des notes ou poser des questions, trop abasourdi pour pouvoir penser. »

Tandis qu’il brûlait, aucun de ses muscles ne bougea, il ne fit aucun mouvement, n’émit aucun son. Son impassibilité contrastait avec les lamentations de ceux qui assistaient à la scène[35].

Une photographie du bonze enflammé dans une pagode de Mỹ Tho (2011).

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Après l’acte[modifier | modifier le code]

Les personnes présentes sont pétrifiées et restent silencieuses. Mais certaines se mettent à pleurer et prient. De nombreux moines et nonnes, tout aussi  choqués, se prosternent devant le corps calciné[36]

Dans un microphone, un moine répète, en anglais et en vietnamien : « Un moine bouddhiste s’est  immolé ! C’est un martyr ! ». Environ dix minutes plus tard, le corps complètement carbonisé, finit par basculer de lui-même en arrière. Quand il n'y a plus de flammes, plusieurs moines l'enveloppent dans des robes jaunes[37], le soulèvent et essaient de le placer dans un cercueil. Mais un bras rigidifié ne pouvant être redressé, dépasse, et c’est ainsi qu’il est transporté à la pagode Xá Lợi, située au centre de Saïgon.  À l’extérieur de celle-ci, des étudiants déploient des banderoles sur lesquelles on peut lire, écrit en vietnamien et en anglais : « Un moine bouddhiste s’est immolé pour nos cinq demandes ! »[38].

Vers 13h30, environ un millier de moines se rassemblent à l’intérieur, tandis qu’à l’extérieur, une immense foule d’étudiants pro-bouddhistes forme une barrière humaine autour de la pagode. Peu après, la réunion s’achève, et les moines à l’exception d’une centaine, quittent lentement l’enceinte. Des laïcs se joignent à eux  pour retourner vers le lieu où s’est déroulé l’acte. La police reste à proximité jusqu’à 18h. Trente nonnes et six moines sont arrêtés pour avoir pris part à un rassemblement de prière dans la rue. Les policiers encerclent la pagode Xá Lợi, pour en bloquer le passage, donnant ainsi l’impression de préparer un siège armé, car ils sont revêtus d’équipements anti-émeute[39].  

Funérailles et Conséquences[modifier | modifier le code]

Cette section est en phase de préparation (écrit le 22-08-2019).

Cœur intact et Symbolisme[modifier | modifier le code]

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Réaction de Ngô Đình Diệm[modifier | modifier le code]

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Impact médiatique et Conséquences politiques[modifier | modifier le code]

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Précédents et Influence[modifier | modifier le code]

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Culture populaire[modifier | modifier le code]

  • En 1963, le film documentaire italien Mondo Cane 2, l'incroyable Vérité, réalisé par les réalisateurs Gualtiero Jacopetti et Franco Prosperi met en scène l'immolation du vénérable Quảng Đức. L'extrait de ce documentaire choc a été repris en boucle sur les chaînes de télévision, laissant à penser qu'il s'agissait de l'acte authentique du vénérable[40].
  • La photographie de la mort de Thích Quảng Đức fut utilisée pour la couverture du premier album du groupe américain Rage Against the Machine en 1992.
  • Le groupe américain Neurosis a également fait référence à cet événement dans un morceau intitulé Burning Flesh In The Year Of Pig sur l'album Enemy Of The Sun (en) de 1993.
  • Le film Sept psychopathes contient une biographie fictive du moine.
  • Le film Watchmen : Les Gardiens fait référence à l’événement lors du générique de début du film, on peut voir un reportage fictif sur l'évènement, le film étant une uchronie.
  • La série d'animation South Park fait référence à l’événement dans l'épisode Chef pète les plombs où on peut voir Chef brûler un moine, après avoir fait référence à l'acte de Thích Quảng Đức.
  • La marque Supreme a sorti un t-shirt à l'effigie du moine brûlant pour sa collection printemps/été 2017, appelé « Eternal Tee ».

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. La vidéo de son immolation sur YouTube ou DailyMotion est une reconstitution pour le documentaire italien Mondo Cane 2. [1].
  2. (en) L. Shelton Woods, Vietnam: a global studies handbook, ABC-Clio, 2002, pages 151-52.
  3. Zi Jun Toong, Overthrown by the Press: The US Media's Role in the Fall of Diem, Australasian Journal of American Studies 27 (July 2008), 56–72.
  4. Stanley Karnow, Vietnam: A history, New York, Penguin Books (1997), p.267. ISBN 0-670-84218-4
  5. Seth Jacobs, Cold War Mandarin: Ngo Dinh Diem and the Origins of America's War in Vietnam, 1950–1963, Lanham: Rowman & Littlefield (2006), p.148 ISBN 0-7425-4447-8.
  6. (vi) Nhi Tường, Tiểu Sử Bổ Tát Thích Quảng Dức, Fawker, Quang Duc Monastery, (réimpr. 1 Mai 2005) (lire en ligne).
  7. (vi) Huỳnh Minh, Gia Định Xưa, Hô-Chi-Minh-Ville, Van Hóa-Thông Tin Publishing House, , p. 266-267.
  8. Huỳnh Minh, Gia Định Xưa, Hô-Chi-Minh-Ville, Van Hóa-Thông Tin Publishing House, 2006, p. 268.
  9. Huỳnh Minh, Gia Định Xưa, Hô-Chi-Minh-Ville, Van Hóa-Thông Tin Publishing House, 2006, p. 268.
  10. Huỳnh Minh, Gia Định Xưa, Hô-Chi-Minh-Ville, Van Hóa-Thông Tin Publishing House, 2006, p. 268.
  11. Thích Nguyên Tạng (2005), Tiểu Sử Bổ Tát Thích Quảng Dức (in Vietnamese), Fawker: Quảng Đức Monastery (published 1 May 2005), retrieved 20 August 2007.
  12. Marvin E. Gettleman, Vietnam: History, documents and opinions on a major world crisis, (1966), New York, Penguin Books, pp. 275-276 et 366
  13. Article intitulé: "The Religious Crisis", publié dans le Time Magazine (14 June 1963), retrouvé le 21 août 2007
  14. Spencer C.Tucker, Encyclopedia of the Vietnam War, Santa Barbara: ABC-CLIO(2000), pp.49, 291, 293. ISBN 1-57607-040-9
  15. Daniel Ellsberg, "The Situation in South Vietnam – SNIE 53-2-63", The Pentagon Papers,( 10 juillet 1963),Gravel Edition, Volume 2,pp.729-733.
  16. Spencer C.Tucker, Encyclopedia of the Vietnam War, Santa Barbara: ABC-CLIO(2000),p.291 ISBN 1-57607-040-9.
  17. Marvin E. Gettleman,Vietnam: History, documents and opinions on a major world crisis,(1966), New York, Penguin Books, pp. 280-282.
  18. Marvin E.Gettelman,Vietnam: History, documents and opinions on a major world crisis,New York, Penguin Books (1966), pp. 280-282.
  19. Gilbert Harrison, South Vietnam: Whose funeral pyre?, The New Republic (29 June 1963), p. 9.
  20. Denis Warner, The Last Confucian, New York, Macmillan (1963)
  21. Bernard Fall, The Two Viet-Nams, Praeger Publishers (1963).
  22. [2] Stanley Karnow, Vietnam: A history, New York: Penguin Books (1997),ISBN 0-670-84218-4.
  23. Seth Jacobs, Cold War Mandarin: Ngo Dinh Diem and the Origins of America's War in Vietnam, 1950–1963, Lanham, Rowman & Littlefield,p.91 (2006) ISBN 0-7425-4447-8.
  24. Joseph Buttinger, Vietnam: A Dragon Embattled, Praeger Publishers (1967).
  25. Gilbert Harrison,"Diem's other crusade", The New Republic (22 June 1963)
  26. Seth Jacobs, Cold War Mandarin: Ngo Dinh Diem and the Origins of America's War in Vietnam, 1950–1963, Lanham, Rowman & Littlefield, p.91 (2006) ISBN 0-7425-4447-8.
  27. Seth Jacobs, Cold War Mandarin: Ngo Dinh Diem and the Origins of America's War in Vietnam, 1950–1963, Lanham, Rowman & Littlefield, (2006), pp.140-150, ISBN 0-7425-4447-8.
  28. Jacobs Seth, Cold War Mandarin: Ngo Dinh Diem and the Origins of America’s War in Vietnam, 1950-1963, Lamham, Rowman & Littlefield,(2006), p.147, ISBN 0-7425-4447-8.
  29. Jacobs Seth, Cold War Mandarin: Ngo Dinh Diem and the Origins of America’s War in Vietnam, 1950-1963, Lamham, Rowman & Littlefield,(2006), p.147, ISBN 0-7425-4447-8.
  30. Pour plus détails sur cette invocation, se reporter à l’article Nianfo (Wikipedia en français)
  31. Jacobs Seth, Cold War Mandarin: Ngo Dinh Diem and the Origins of America’s War in Vietnam, 1950-1963, Lamham, Rowman & Littlefield,(2006), p.147,  ISBN 0-7425-4447-8
  32. Howard Jones, Death of a Generation : how the assassinations of Diem and JFK prolonged the Vietnam War, New-York, Oxford University Press (2003),p.268, ISBN 0-19-505286-2.
  33. Thích Nguyên Tạng, Tiểu Sử Bổ Tát Thích Quảng Dức (in Vietnamese), Thích Quảng Đức Monastery, publié le 1er mai 2005 (consulté le 20 août 2007).
  34. Stanley Karnow, Vietnam : A History, New-York, Penguin Books (1997), ISBN 0-670-84218-4.
  35. David Halberstam, The Making of a Quagmire:America and Vietnam During the Kennedy Era, New-york, Random House, McGraw-Hill (1965), p.211, ISBN 0-07-555092-X.
  36. Stanley Karnow, Vietnam : A History, New-York, Penguin Books (1997), ISBN 0-670-84218-4.
  37. . Il s’agit du "kesa", la robe que portent les moines  et nonnes bouddhistes (se reporter à l’article Wiki en français).
  38. Jacobs Seth, Cold War Mandarin: Ngo Dinh Diem and the Origins of America’s War in Vietnam, 1950-1963, Lamham, Rowman & Littlefield,(2006), p.147, ISBN 0-7425-4447-8.
  39. Howard Jones, Death of a Generation : how the  assassinations of Diem and JFK prolonged the Vietnam War, New-York, Oxford University Press (2003), p.270 ISBN 0-19-505286-2.
  40. « Il y a cinquante ans, l'immolation de Thích Quảng Đức à Saigon », sur Mémoires d'Indochine, (consulté le 20 décembre 2014).


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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