Site archéologique de Sbeïtla

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Site archéologique de Sbeïtla
Plan du site archéologique de Sbeïtla
Plan du site archéologique de Sbeïtla
Localisation
Pays Drapeau de la Tunisie Tunisie
Coordonnées 35° 14′ 26″ N 9° 07′ 11″ E / 35.240556, 9.11972235° 14′ 26″ Nord 9° 07′ 11″ Est / 35.240556, 9.119722  

Géolocalisation sur la carte : Tunisie (administrative)

(Voir situation sur carte : Tunisie (administrative))
Site archéologique de Sbeïtla
Site archéologique de Sbeïtla

Le site archéologique de Sbeïtla, vestige de l'antique Sufetula, est un site archéologique du centre-ouest de la Tunisie, situé à Sbeïtla dans le gouvernorat de Kasserine. Il est excavé et restauré entre 1906 et 1921[1].

Comptant dix des monuments classés du gouvernorat de Kasserine, il est marqué par la perte des monuments énumérés en 1967 par l'archéologue Noël Duval, dont le mausolée, la basilique des saints Sylvain et Fortunat, la colline de cendres et les tombes d'époque chrétienne[2]. Le site subit de graves dégats, suite au tremblement de terre de 365 et du fait d'une destruction volontaire en 647, après la violente bataille entre musulmans et byzantins qui refusaient d'abandonner ce site stratégique[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les témoignages archéologiques du site sont tous postérieurs au Ier siècle mais des traces d'une installation humaine antérieure existent dans les environs immédiats.

La ville est fondée par les Romains, sous la dynastie des Flaviens, probablement dans la deuxième moitié du Ier siècle[4]. Les armées romaines viennent de pacifier la région alors en proie aux attaques des Maures présentés comme les véritables barbares de l'Afrique[5], et des terres sont attribuées aux vétérans qui peuvent ainsi protéger les frontières des incursions étrangères. C'est ainsi que naissent les villes de Sufetula et Cillium (actuelle Kasserine) distantes de 35 kilomètres. Se situant à mi-chemin entre le nord et le sud de la province d'Afrique, en Byzacène, la cité de Sufetula connaît un important développement économique et urbanistique. Les monuments, que l'on peut encore visiter, en témoignent : les maisons, le forum, les temples, les thermes, etc. La ville sert alors de carrefour routier et de centre commercial et agricole. Son économie est essentiellement axée sur l'agriculture, et notamment sur la culture de l'olivier pour la production d'huile.

La ville devient une colonie, après avoir été un municipe[6], avec une organisation administrative calquée sur le système romain classique. À partir du IIe siècle, la ville est dotée d'un curateur, sorte de contrôleur des finances envoyé par Rome. C'est d'ailleurs Sufetula qui livre le premier exemple de curateur de cité (un certain Aelius Rusticus) sous le règne de Septime Sévère.

Au premier quart du IVe siècle, Sufetula se convertit au christianisme comme le reste de l'Empire romain, après que l'empereur Constantin institue le christianisme comme religion d'État. Elle n'échappe pas aux querelles liées aux courants schismatiques que connaît l'Église (notamment le donatisme). Mais celles-ci disparaissent avec l'arrivée des Vandales au Ve siècle. Les chrétiens de la ville sont alors persécutés, notamment en 484, avec le cas d'un évêque nommé Praesidius. La présence de plusieurs centres de production d'huile d'olive et de céramiques près de Sufetula, dont l'activité est assurément datée de la fin du Ve siècle et du début du VIe siècle, laisse penser que l'économie et les arts continuent cependant de se développer.

Les Byzantins, à la reconquête de l'Afrique sous le règne de Justinien, s'installent à Sufetula avec une garnison et fortifient de nombreux monuments, comme en témoignent les maisons à l'entrée du site. Le patrice Grégoire choisit en effet la ville comme lieu de résidence et y installe son état-major. Avec l'approche des armées arabes venues de Tripolitaine, Grégoire proclame son indépendance vis-à-vis de l'Empire byzantin en 646[7].

La connaissance des attaques de l'armée musulmane repose essentiellement sur la tradition orale arabe. En 647, Sufetula est prise[8] et ses habitants fuient en grand nombre la ville pour se réfugier peut-être dans l'amphithéâtre de l'antique Thysdrus, l'actuelle El Jem. La ville est détruite mais pas totalement abandonnée comme l'attestent les fouilles récentes.

Édifices[modifier | modifier le code]

Vue partielle du site archéologique de Sbeïtla

Le site actuel couvre une vingtaine d'hectares mais la ville antique occupait sans doute une cinquantaine d'hectares. Il est installé sur un plateau à proximité de sources qui sont toujours exploitées, dont certaines alimentent la ville de Sfax, et de carrières de pierre toujours en activité.

Dès le départ, Sufetula est divisée en îlots rectangulaires séparés par des rues dallées sous lesquelles court un système de canalisations pour l'eau potable et d'égouts pour la collecte des eaux usées.

Le site n'est pas encore entièrement fouillé mais les monuments sont nombreux et datent de l'époque romaine (forum, thermes, théâtre, etc.) ou de l'époque byzantine (églises). Il n'est pas possible d'attribuer avec certitude des monuments à l'époque vandale, faute de textes l'attestant, ou à la première période islamique.

Édifices publics[modifier | modifier le code]

Capitole[modifier | modifier le code]

Trois temples du capitole
Triade capitoline : Jupiter, Junon et Minerve

Le capitole, élément central de toute cité romaine, est formé de trois temples séparés, dédiés à la triade capitoline Jupiter, Junon et Minerve[9], constituant le centre religieux de la cité. Ils forment un ensemble homogène et spectaculaire de forme classique à l'époque romaine, construit sur des podiums séparés à la base par des couloirs. Chaque temple est précédé d'un portique de quatre colonnes, supportant un fronton, et entouré par une fausse colonnade. On accède au capitole par des escaliers sur les temples latéraux, la plateforme en face du temple central pouvant ainsi servir de tribune.

Forum[modifier | modifier le code]

Forum de Sbeïtla

Le forum romain, de forme rectangulaire délimitée par un mur d'environ 70 mètres sur 67, est une place centrale d'environ 34 mètres sur 37, dallée de plaques de calcaire et entourée sur les trois côtés par des colonnades supportant la toiture des portiques. Les colonnes, au nombre de treize au sud-est et de quinze sur les côtés, sont surmontées à l'origine par des chapiteaux de type corinthien, pour une hauteur totale d'environ 5,50 mètres.

La galerie, qui borde la place des deux côtés, est large de six mètres et se termine au niveau des temples par des niches. Depuis cette galerie, on accède à une série de petites salles de quatre à cinq mètres de largeur.

Grands thermes publics[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'un édifice d'une surface assez importante dont le plan est caractérisé par son irrégularité car sans axe principal. Le monument est double avec un ensemble de salles correspondant aux thermes d'été et un autre plus modeste pour les thermes d'hiver ; tous deux sont séparés par un espace intermédiaire correspondant aux salles d'entrée et à la palestre. Le visiteur accède à l'édifice par une porte d'entrée encadrée de deux colonnes et s'ouvrant sur un vestibule où se trouve, sur le mur d'en face, la base d'une statue portant une inscription honorifique au nom de Carpentius.

Palestre des grands thermes
Plan des grands thermes

À droite, il accède à une première salle servant très probablement de vestiaire ; celle-ci est suivie d'une deuxième salle depuis laquelle on pénètre dans une palestre à ciel ouvert d'environ 27 mètres sur 17, entourée d'un portique sur les quatre côtés et pavée de mosaïques à motifs géométriques.

La palestre donne sur les thermes d'été formés par le grand frigidarium divisé en deux grandes salles accueillant chacune une piscine à son extrémité ; l'une des deux salles donne sur deux autres, probablement des tepideria, dont un double sol avec des pillettes de briques supporte le sol en béton ainsi que des conduits d'air chaud en terre cuite dans les cloisons des murs.

Ces dernières salles donnent sur le caldarium, de forme classiquement en croix, avec un espace carré au centre, deux niches rectangulaires sur les côtés et une exèdre semi-circulaire au centre. L'ensemble thermal d'hiver est accessible pour sa part par le vestiaire qui donne sur un frigidarium avec deux salles carrées et une piscine unique à l'extrémité ; cette dernière comporte des niches sur les trois côtés destinées vraisemblablement à des statues, un ensemble de salles formant le tepidarium parallèlement au frigidarium, puis le caldarium cruciforme avec un espace rectangulaire au centre et trois piscines, dont deux rectangulaires sur les côtés et une semi-circulaire dans l'axe.

Fortins[modifier | modifier le code]

Les fortins sont des enceintes dépourvues de portes auxquelles on accédait par des échelles. Ils servaient comme refuge pour les habitants. L’intérieur est divisé en chambres et comporte un puits pour assurer le ravitaillement en eau ; il en reste trois aujourd'hui dont deux ont été fouillés après 1945 et restaurés[3].

Pont-aqueduc[modifier | modifier le code]

Pont-aqueduc

Le pont-aqueduc, situé sur l'oued Sbeïtla, mesure une cinquantaine de mètres de longueur. Il est ancré dans le rocher et repose sur trois piles centrales. Il a été consolidé et assez largement remanié lors des travaux entrepris de 1907 à 1911[10].

Édifices politiques[modifier | modifier le code]

Arc d'Antonin[modifier | modifier le code]

Arc d'Antonin le Pieux

La porte centrale de l'arc de triomphe comporte deux pied-droits percés par des baies latérales. L'ensemble est orné par quatre colonnes reposant chacune sur un piédestal. Au-dessous des baies latérales se trouvent deux niches destinées probablement à des sculptures. L'arc est surmonté par un architrave à trois bandeaux au-dessus duquel un étage supérieur porte une dédicace de 139 à Antonin le Pieux et à ses deux fils adoptifs[11]. L'arc permet l'accès au forum par quatre marches.

Arc de Dioclétien[modifier | modifier le code]

Arc de Dioclétien

Il représente, avec les trois temples, le monument de Sbeïtla le plus admiré. Il s'inscrit dans un rectangle de 12,15 mètres sur 6,85, formant ainsi une porte monumentale de plus de cinq mètres d'ouverture, encadrée de deux épais pieds-droits comportant chacun une niche ; ils sont précédés par un piédestal supportant deux pilastres déposées sur deux colonnes corinthiennes.

L'arc possède un aspect massif avec un décor rustique surmonté d'une inscription placée sur la face externe ; on y apprend qu'il a été dédié aux empereurs de la première tétrarchie mise en place par Dioclétien à la fin du IIIe siècle pour faire face aux invasions barbares.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Basilique de Bellator[modifier | modifier le code]

Basilique de Bellator et ses dépendances

La basilique dite de Bellator, construite sur un terrain public dans la cour d'un édifice païen antérieur, a été la cathédrale catholique de Sufetula. La basilique a subi plusieurs remaniements architecturaux ; on y accède par deux portes latérales, de 35 mètres de long sur 15 mètres de large. L'édifice est composé de trois nefs séparées par deux lignes de huit paires de colonnes. Aux deux extrémités de la nef centrale, la basilique comporte deux absides dont l'une était auparavant une porte d'entrée. Pour des raisons d'usage liturgique, l'autel initialement localisé au milieu de la nef centrale, a été excentré du côté de l'une des absides tandis que l'abside en face abritait des sépultures. Le long des murs latéraux des colonnes, dont seules les bases sont conservées, ont servi pour couvrir les bas-cotés des voûtes d'arêtes. Avec ses annexes et la chapelle de Jucundus, la basilique de Bellator fait partie d'un groupe épiscopal servant de centre religieux à la communauté chrétienne.

Baptistère de l'église de Vitalis

Chapelle de Jucundus[modifier | modifier le code]

La chapelle de Jucundus est primitivement le baptistère d'une basilique de forme rectangulaire, pourvue de portes sur les trois côtés et d'un absidiole sur le quatrième. La cuve baptismale a une forme assez particulière, avec deux escaliers la prolongeant et lui donnant un plan ovoïde. Après la construction d'une autre installation, le baptistère devenu inutile est transformé en chapelle, très probablement à l'honneur de l'évêque Jucundus, chef du clergé catholique au Ve siècle dont la dépouille est enterrée dans la chapelle.

Basilique de Vitalis[modifier | modifier le code]

La basilique dite de Vitalis, construite suite au besoin d'un espace plus grand pour la communauté catholique, forme avec la basilique de Bellator une « église double » dont d'autres exemples existent en Afrique et en Europe occidentale. Mesurant environ cinquante mètres de long sur 25 mètres de large et accessible par quatre portes latérales, cet édifice comporte cinq nefs avec onze travées séparées par des doubles colonnes reconnaissables par leurs bases.

La nef centrale est dotée de deux absides à ses deux extrémités, dont l'une accessible par un petit escalier circulaire abritait un autel au centre ; la deuxième abside, accessible par un large escalier servant de presbytérium, accueillait un banc pour les prêtres. Cette abside donne sur deux pièces latérales qui conduisaient au baptistère derrière l'abside.

Église de Servus

Le baptistère, dont l'architecture et la forme de la cuve sont semblables à ceux de la chapelle de Jucundus, est richement décoré avec une croix au fond et sur les côtés, des fleurons sur les parois verticales, une guirlande de laurier sur le rebord et une inscription rappelant que la cuve avait été offerte à la suite d'un vœu par Vitalis et Cardela.

Basilique des saints Sylvain et Fortunat[modifier | modifier le code]

La basilique des saints Sylvain et Fortunat, située à 600 mètres au sud-ouest des temples, mesure 25 mètres de long sur vingt mètres de large. Les murs sont composés à la base de pierres de taille, dont plusieurs comportent des épitaphes, empruntées à la nécropole au sein de laquelle la basilique est construite. L'édifice est accessible par des escaliers qui donnent sur un intérieur composé de cinq nefs, séparées par des colonnes et des piliers, avec six travées dont la quatrième est plus profonde et encadrée par quatre groupes de quatre bases en marbre. Le sol est pavé par deux niveaux de mosaïques avec des inscriptions funéraires. Sur le sol de la nef centrale, un ex-voto dédié aux martyrs Sylvain et Fortunat donne à cette église un rôle de « martyrium » et de lieu de pèlerinage. L'abside semi-circulaire comporte un banc collectif pour les prêtres appelé synthronos. À gauche de l'abside, une pièce rectangulaire abritant plusieurs sépultures avec des épitaphes remonte au règne de Justinien.

Église aux martyrs
Mosaïque de l'évêque Honorius

Église du Servus[modifier | modifier le code]

L'église du prêtre Servus, construite dans la cour d'un ancien temple païen dont seulement les bases d'un mur et une cella carrée de 8,80 mètres de côté sont conservés, est très dégradée. Bâtie transversalement, elle comporte cinq nefs avec, au fond, une abside reconnue uniquement par ses fondations dans lequel quatre sarcophages sont visibles, dont l'un est celui du prêtre Servus reconnaissable à son épitaphe. Le baptistère de l'église a été installé au milieu de la cella du temple.

L'église, dédiée d'après des inscriptions retrouvées sous l'autel aux saints Gervais et Protais ainsi que Tryphon, est accessible par trois portes au niveau de la façade dont uniquement une porte latérale est restaurée.

L'intérieur comporte trois nefs avec six travées qui étaient séparées par des doubles colonnades dont quelques bases ou des tronçons de colonnes sont conservés. L'abside initialement semi-circulaire puis rectangulaire est précédée par un couloir destiné à accueillir le chœur et l'autel. La chapelle de l'évêque Honorius, située à environ trois kilomètres en dehors du site, pourrait faire partie d'un village antique ou d'une ferme. Elle comporte trois nefs avec quatre travées séparées par des doubles colonnades. L'importance de cette chapelle réside dans ses mosaïques dont deux sont exposées au musée national du Bardo : l'une ornait la tombe de l'évêque Honorius, l'autre qui fut retrouvée sous l'emplacement de l'autel est une croix gemmée entourée de feuillages.

Temple anonyme[modifier | modifier le code]

Un petit temple est implanté au nord du site, en face de l'édifice des saisons. Vu la destruction de sa façade, on ignore à quelle divinité il était dédié.

Autres monuments[modifier | modifier le code]

  • Théâtre
  • Édifice des saisons
  • Arc septentrional
  • Amphithéâtre
  • Fontaines
  • Huileries
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Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Abdelmajid Ennabli, « Sufetula (Sbeitla). Tunisia », The Princeton encyclopedia of classical sites, éd. Princeton University Press, Princeton, 1976
  2. Noël Duval, « Inventaire des inscriptions latines païennes de Sbeïtla », Mélanges de l'École française de Rome. Antiquité, vol. 101, n°101-1, 1989, p. 404
  3. a et b Noël Duval, « L'urbanisme de Sufetula = Sbeïtla en Tunisie », Aufstieg und Niedergang der römischen Welt, partie II « Principat », vol. X « Provinzen und Randvölker. Afrika und Ägypten », éd. De Gruyter, Berlin, 1982, p. 622
  4. Hédi Slim, Ammar Mahjoubi et Khaled Belkhodja, Histoire générale de la Tunisie, tome I « L'Antiquité », éd. Maisonneuve et Larose, Paris, 2003, p. 224
  5. Yves Modéran, « La renaissance des cités dans l'Afrique du VIe siècle d'après une inscription récemment publiée », La fin de la cité antique et le début de la cité médiévale : de la fin du IIIe siècle à l'avènement de Charlemagne (actes du colloque tenu à l'Université de Paris X-Nanterre, les 1er, 2 et 3 avril 1993), éd. Edipuglia, Bari, 1996, p. 86
  6. Hildegard Temporini, Aufstieg und Niedergang der römischen Welt: Geschichte und Kultur Roms im Spiegel der neueren Forschung, éd. Walter de Gruyter, Berlin, 1982, p. 303-304
  7. Arthur Pellegrin, Histoire de la Tunisie : depuis les origines jusqu'à nos jours, éd. Librairie Louis Namura, Tunis, 1948, p. 96
  8. (en) Alexander Graham, Roman Africa, éd. Ayer Publishing, Manchester, 1971, p. 123-124
  9. Présentation du site archéologique de Sbeïtla (Institut national du patrimoine)
  10. Monuments de Sbeïtla (Festival du printemps de Sbeïtla)
  11. Hédi Slim et Nicolas Fauqué, La Tunisie antique. De Hannibal à saint Augustin, éd. Mengès, Paris, 2001, p. 156

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Fathi Béjaoui, Sbeïtla, l'antique Sufetula, éd. Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle, Tunis, 2004
  • Jean-Pierre Cèbe, « Une fontaine monumentale récemment découverte à Sufetula (Byzacène) », Mélanges d'archéologie et d'histoire, vol. 69, éd. École française de Rome, Rome, 1957, p. 163-206 (lire en ligne)
  • Noël Duval, Les basiliques de Sbeïtla à deux sanctuaires opposés : basiliques I, II, et IV, éd. De Boccard, Paris, 1971
  • Noël Duval et François Baratte, Les ruines de Sufetula : Sbeïtla, éd. Société tunisienne de diffusion, Tunis, 1973

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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