Saint-Léger-sur-Vouzance

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Saint-Léger-sur-Vouzance
Saint-Léger-sur-Vouzance
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Allier
Arrondissement Vichy
Intercommunalité Communauté de communes Entr'Allier Besbre et Loire
Maire
Mandat
Michel Rajaud
2020-2026
Code postal 03130
Code commune 03239
Démographie
Gentilé Léodégariens, Léodégariennes [1]
Population
municipale
263 hab. (2020 en diminution de 0,38 % par rapport à 2014)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 24′ 36″ nord, 3° 56′ 14″ est
Altitude Min. 234 m
Max. 302 m
Superficie 18,18 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Dompierre-sur-Besbre
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Saint-Léger-sur-Vouzance
Liens
Site web http://st-leger-sur-vouzance.interco-abl.fr

Saint-Léger-sur-Vouzance est une commune française située dans le département de l'Allier, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune se situe dans les Basses Marches du Bourbonnais, à l'est du département de l'Allier.

Ses communes limitrophes sont[2] :

Communes limitrophes de Saint-Léger-sur-Vouzance
Molinet Chassenard
Le Pin Saint-Léger-sur-Vouzance
Saint-Didier-en-Donjon Luneau

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Léger-sur-Vouzance est une commune rurale[Note 1],[3]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[4],[5]. La commune est en outre hors attraction des villes[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (98,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (98,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (75,8 %), zones agricoles hétérogènes (14,3 %), terres arables (8,2 %), forêts (1,7 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l'évolution dans le temps de l'occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Alors qu'elle s'appelait Saint-Léger-des-Bruyères, la commune porta, au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), le nom de Les Bruyères[9].

C'est en 1899 que son nom actuel fut choisi.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Marcel Contoux Sans étiquette  
mars 2008 mai 2020 Bernard Poignant Sans étiquette Cadre d'entreprise
mai 2020 En cours
(au 8 juillet 2020)
Michel Rajaud[10] DVG Agent de maîtrise - Retraité[11]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[13].

En 2020, la commune comptait 263 habitants[Note 2], en diminution de 0,38 % par rapport à 2014 (Allier : −2,17 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
420367412470423448439452450
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
490506538510530558551525562
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
512518505432445408433400391
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
421398353343350312291276265
2020 - - - - - - - -
263--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église romane, du XIIe siècle et placée sous le vocable de saint Léger.
  • La motte castrale de la Goutte Bornat, motte ronde couronnée de buissons et d'arbres presque intacte (6 mètres de haut environ et quelque 120 pas de circonférence)[15].
  • Dans le bois de la Motte, autre motte castrale, à quelques centaines de mètres au nord-est du hameau des Tournus (restes de fortifications occupant un quadrilatère de 90 mètres de côté environ, laissant apparaitre une partie centrale peu élevée mais de remarquables « double-fossés »)[15].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.habitants.fr/allier-03
  2. Géoportail (consulté le 28 mai 2017).
  3. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  9. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. « Liste nominative des communes de l'Allier » [PDF], sur maires-allier.fr, Association des maires et présidents d'intercommunalité de l'Allier, (consulté le ).
  11. Supplément « Annuaire des maires Allier », La Montagne, , p. 29 (édition de l'Allier).
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  15. a et b Paul Chaussard, « À propos de mottes féodales en pays digoinais », Images de Saône-et-Loire, no 65,‎ , p. 3-7.