Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle
Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle
La mairie.
Blason de Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Tulle
Intercommunalité Communauté de communes Xaintrie Val'Dordogne
Maire
Mandat
Jean-Michel Teulière
2020-2026
Code postal 19430
Code commune 19189
Démographie
Population
municipale
43 hab. (2019 en diminution de 12,24 % par rapport à 2013)
Densité 7,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 03′ 37″ nord, 2° 03′ 45″ est
Altitude Min. 247 m
Max. 564 ou 571 m
Superficie 5,94 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Argentat-sur-Dordogne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Argentat-sur-Dordogne
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle
Géolocalisation sur la carte : Corrèze
Voir sur la carte topographique de la Corrèze
City locator 14.svg
Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle

Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle est une commune française située dans le département de la Corrèze, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Au sud du département de la Corrèze, en Xaintrie, la commune de Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle est limitée au nord par la Maronne, dont la partie amont de la retenue du barrage de Hautefage.

Le bourg de Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle, à la jonction des routes départementales 136 et 136E2, se situe, en distances orthodromiques, dix kilomètres à l'est-sud-est d'Argentat.

Le point culminant de la commune, situé à l'ouest, en deux endroits du bois de Chauvin, se trouve à 564 ou 571 mètres[Note 1]. L'altitude la plus basse se situe au nord-ouest, au niveau de la retenue du barrage de Hautefage, sur la Maronne à 247 mètres[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Seules trois communes entourent Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle : Saint-Geniez-ô-Merle au nord et au nord-est, Goulles de l'est au sud et Sexcles du sud-ouest au nord-ouest.

Communes limitrophes de Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle
Saint-Geniez-ô-Merle
Sexcles Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle
Goulles

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 6,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 15,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 1 307 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Privat », sur la commune de Saint-Privat, mise en service en 1995[8] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[9],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 10,5 °C et la hauteur de précipitations de 1 330,1 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Aurillac », sur la commune d'Aurillac, dans le département du Cantal, mise en service en 1945 et à 33 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,2 °C pour la période 1971-2000[12], à 10,2 °C pour 1981-2010[13], puis à 10,8 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle est une commune rurale[Note 6],[15]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Argentat-sur-Dordogne, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 12 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (49,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (50,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (49,8 %), prairies (49,3 %), eaux continentales[Note 8] (0,9 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune se réfère à saint Bonnet, évêque de Clermont de 691 à 701. La seconde partie du nom mentionne les tours de Merle, ensemble médiéval proche, mais situé sur la commune voisine de Saint-Geniez-ô-Merle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Sous la Révolution française, pour suivre un décret de la Convention, la commune change de nom pour Bonnet-le-Pauvre. Par délibération en date du , à la suite d'une demande du conseil municipal, Saint-Bonnet-le-Pauvre devient Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle (sous la présidence de Gaston Doumergue).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 2001 2008 André Aumont    
mars 2008 2014 Michel Cueille    
mars 2014
(réélu en juillet 2020)
En cours Jean-Michel Teulière   Fonctionnaire

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Le la commune a reçu le trophée de la biosphère de l'UNESCO à Paris pour son engagement à la préservation de son cadre de vie[21].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[23].

En 2019, la commune comptait 43 habitants[Note 9], en diminution de 12,24 % par rapport à 2013 (Corrèze : −0,29 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
251253278275276249255257260
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
249226249220221212216221219
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
21220319415413413212313097
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
919874717445434349
2018 2019 - - - - - - -
4543-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle est un village pittoresque, typique de la Xaintrie. Dans le bourg se trouve l'église saint-Bonnet du XIIe siècle avec clocher à peigne, et quelques anciennes fermes. Il présente des maisons bien restaurées, sous leurs hautes toitures de lauzes, d’ardoises ou de tuiles canals, typiques de l’architecture du pays.

Sur la route de Sexcles se situe le château du Rieux (ou du Rieu), juste à la sortie du village. Ce château où vécut le maréchal Ney, est une propriété privée (famille Brugnon) et ne se visite pas. Il est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1931[26]. À son pied, les bâtiments du hameau de la Roffie sont d'anciennes dépendances du château.

La commune présente un petit patrimoine bâti varié (four à pain, fontaines, croix). Parmi ces dernières, le long du sentier de randonnée qui conduit vers la Maronne, se remarque la « croix de Laval », une grande croix en bois très originale, en remplacement d'une ancienne croix disparue, ex-lieu de procession connu et fréquenté par les habitants du village qui venaient y implorer la pluie. Peinte par un artiste contemporain, Bertrand Cholet, cette création récente est composée « d'aplats de couleurs primaires » qui rappellent les vitraux d'une église.

À proximité, les tours de Merle, situées sur un promontoire au-dessus de la Maronne, font partie de la commune de Saint-Geniez-ô-Merle.

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Au nord de la commune, dans la partie comprise entre les barrages d'Enchanet et de Hautefage, les gorges de la Maronne sont répertoriées comme site Natura 2000[27]. Le réseau Natura 2000 est un ensemble de sites naturels européens, identifiés pour la rareté ou la fragilité des espèces sauvages, animales ou végétales et de leurs habitats. Les gorges de la Maronne, affluent de la Dordogne, abritent une biodiversité d'espèces végétales et animales remarquables à l'échelle nationale et européenne. Ainsi de nombreuses espèces rares et menacées sur d'autres territoires subsistent ici telles que la loutre d'Europe, une grande variété de chauves-souris, et des rapaces tels que l’aigle botté ou le milan royal.

Deux sentiers de randonnée sont balisés, l’un sur le plateau, l’autre dans les gorges de la Maronne.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Joseph Espalioux (1921-1986), artiste peintre né à Saint-Bonnet-le-Pauvre. Son œuvre est présente dans les musées de Castres, Albi, Pamiers, Frontignan, Brive-la-Gaillarde et Osaka.
  • Jean-Michel Teulière, chroniqueur radio à France Bleu Limousin et auteur de plusieurs ouvrages sur la nature en Limousin (Le Loup en Limousin, petite histoire d'une grande disparition, (Éd. Souny, 2002), L'incroyable histoire de Trana la Grue (Éd. Souny, 2004), Le Limousin côté Nature (Éd. CREN-2000, ouvrage collectif).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle Blason
D'argent à la bande de gueules accompagnée de six flanchis de même posés en orle.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Deux valeurs différentes selon le géoportail et l'IGN : 564 mètres dans les écrits, 571 mètres (en deux endroits) sur la carte au 1/15000.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle sur le site de l'Institut géographique national
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Saint-Privat - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle et Saint-Privat », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Saint-Privat - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle et Aurillac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique d'Aurillac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique d'Aurillac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique d'Aurillac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. Jean-Marc Grandclaude, « Le trophée de biosphère pour la commune », La Montagne, 3 octobre 2016.
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  26. « Château du Rieux », notice no PA00099842, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 12 juillet 2015.
  27. FR7401103 - Vallée de la Dordogne sur l'ensemble de son cours et affluents sur le site de l'INPN, consulté le 12 juillet 2015.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]