Parti communiste irakien

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Parti communiste irakien
image illustrative de l’article Parti communiste irakien
Logotype officiel.
Présentation
Premier secrétaire Hamid Majid Mousa (en)
Fondation
Siège Bagdad
Positionnement Gauche
Idéologie Communisme
Marxisme-léninisme
Laïcité
Affiliation nationale Alliance démocratique civile (en)
Affiliation internationale Conférences internationales des partis communistes et ouvriers
Couleurs Rouge
Site web www.iraqicp.comVoir et modifier les données sur Wikidata

Le Parti communiste irakien (en arabe : الحزب الشيوعي العراقي) est un parti politique irakien fondé en 1934. Il a joué un rôle fondamental dans l'histoire politique de l'Irak, de sa fondation aux années 1970.

Histoire[modifier | modifier le code]

Impliqué dans les plus importantes manifestations et insurrections des années 1940 et 1950, il a tenu un rôle dans le renversement en 1958 du Royaume d'Irak, qui a porté au gouvernement Abdel Karim Kassem. Il a beaucoup souffert, à partir de 1978, de la répression sous la dictature de Saddam Hussein.

Restant un élément important de l'opposition irakienne, il s'est opposé aux sanctions des Nations unies après la guerre du Koweït en 1991, puis s'est opposé à l'invasion américaine de l'Irak en 2003. Il a, depuis, participé aux nouvelles institutions : lors des élections législatives de décembre 2005, il a rejoint la Liste nationale irakienne dirigée par Iyad Allaoui, qui a obtenu 8 % des suffrages. Il s'allie en 2018 au mouvement de Moqtada Al-Sadr, au sein de la coalition électorale Sa’iroun (« En marche »), pour les élections législatives et provinciales. Les deux forces politiques s'étaient rapprochées à partir de 2015 dans le cadre d'un mouvement de protestation réclamant des réformes, la lutte contre la corruption et l'amélioration des services publics[1].

Lors des élections législatives de Mai 2018, en Irak, il obtient 54 députés, pour une assemblée Nationale Irakienne de 329 sièges. Il est alors allié au leader Chiite Populiste Moqtada al Sadr, avec une coalition de partis laïques qui dénoncent la corruption.

références[modifier | modifier le code]

Source[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]