Max Mathiasin

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Max Mathiasin
Illustration.
Fonctions
Député de la 3e circonscription de la Guadeloupe
En fonction depuis le
(1 an, 4 mois et 1 jour)
Élection 17 juin 2017
Législature XVe
Groupe politique MoDem (apparenté)
Prédécesseur Ary Chalus
Biographie
Date de naissance (62 ans)
Lieu de naissance Deshaies (Guadeloupe)
Nationalité Française
Parti politique Parti socialiste (jusqu'en 2015)
MoDem (apparenté depuis 2017)

Max Mathiasin est un homme politique français, né le , député de la Guadeloupe.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

En 2007, membre de la fédération guadeloupéenne du Parti socialiste (FGPS) et conseiller municipal de Deshaies, Max Mathiasin est élu au conseil général de la Guadeloupe dans le canton de Sainte-Rose-2 après l'accession de la conseillère sortant Jeanny Marc à l'Assemblée nationale.

En 2011, Max Mathiasin est élu premier secrétaire de la FGPS[1]. Candidat aux législatives en juin suivant, il échoue de peu face à Ary Chalus au second tour dans la 3e circonscription. En mars 2014, il échoue à ravir la mairie de Deshaies à Jeanny Marc. En mars 2015, lors des élections départementales, son binôme est défait par celui de Guadeloupe unie, solidaire et responsable dans le nouveau canton de Sainte-Rose-1.

La dégradation de ses relations avec la figure locale socialiste Victorin Lurel conduit Max Mathiasin à quitter ses fonction en mai 2015 pour fonder son parti, le Mouvement de réflexion et d'action pour la Guadeloupe[1]. En décembre, il soutient Ary Chalus aux élections régionales sans être candidat[2]. Nommé à la caisse des écoles de Pointe-à-Pitre, il devient en septembre 2016 directeur administratif et financier de Guadeloupe Formation, ce que l'hebdomadaire Ti Journal qualifie de « renvoi d'ascenseur »[2].

Max Mathiasin est l'un des nombreux candidats divers gauche dans la troisième circonscription de la Guadeloupe aux législatives de 2017, où le député sortant Ary Chalus ne se représentait pas et soutenait Nestor Luce. Arrivé deuxième avec 12,94 % des suffrages exprimés le 10 juin, il est largement élu au second tour avec 65,15 % des suffrages exprimés[3].

Le 21 novembre 2017, il est ovationné par toute l'Assemblée nationale après son intervention sur l'esclavage en Libye en 2017, au cours des questions au gouvernement[4]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]