Oreste Scalzone

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Oreste Scalzone
Oreste Scalzone.jpg
Oreste Scalzone en 2008.
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (73 ans)
TerniVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Autres informations
Blog officiel

Oreste Scalzone (né le 1947 à Terni en Ombrie) est un militant politique italien d'extrême gauche, proche de l'opéraïsme.

Biographie[modifier | modifier le code]

Oreste Scalzone est un des cofondateurs du mouvement Potere Operaio avec Toni Negri, Franco Piperno et un millier d'autres activistes partisans d'une critique radicale du capitalisme, du travail, de l'État et de la société actuelle. En 1981, accusé dans le cadre de l'instruction contre les « arrêtés du  », il est mis en liberté provisoire, à la suite d'une forte campagne de soutien, du fait de son grave état de santé. Il fuit alors l'Italie, et quelques mois après il se réfugie, comme beaucoup d'autres en France grâce à la doctrine Mitterrand. Il sera condamné par contumace en première instance à 20 ans de réclusion dans le procès des « mauvais maîtres »[réf. nécessaire], au cours duquel les dirigeants de Potere Operaio et de la nébuleuse de l'Autonomie ouvrière qui lui a succédé, étaient accusés de « tentative d'insurrection armée contre les pouvoirs de l'État », et à 16 ans dans le cadre du procès contre les Comités communistes révolutionnaires. En 1988 est prononcée la condamnation finale, définitive, à 10 ans de réclusion pour constitution d'« association subversive et de bande armée ». Le , une fois la peine prescrite, il entame son retour en Italie.

En 1998, il est retourné en coup de vent et en cachette en Italie via la Corse, comme a rapporté le journal L'Espresso par la suite[1].

En 2002, il fait une grève de la faim pour protester contre l'extradition de Paolo Persichetti.

Le la cour de Milan prononce que ces crimes sont prescrits[2].

Ouvrage[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Da Potere Operaio alla fuga in Francia Gli Anni di piombo di Oreste Scalzone », La Repubblica,‎ (lire en ligne, consulté le 12 janvier 2011)
  2. (it) « Terrorismo, reati prescritti Scalzone può rientrare in Italia », La Repubblica,‎ (lire en ligne, consulté le 12 janvier 2011)

Annexes[modifier | modifier le code]

Liens internes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]