Mythe des origines troyennes

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Le mythe des origines troyennes est un mythe fondateur par lequel plusieurs cités, peuples et dynasties d’Europe occidentale ont revendiqué des origines grecques (ou crétoises), peut-être suite à la circulation de l’Énéide et pour affirmer des origines anciennes et nobles.

Mythe fondateur commun à plusieurs régions de l'Europe de l'Ouest[modifier | modifier le code]

Les Romains dans l'Antiquité, puis des Belges, Français et Anglais[1] du Haut Moyen Âge à la Renaissance ont vu dans les rescapés de la Troie antique leurs ancêtres directs.

La légende de l’origine troyenne des Francs et celle de la Gaule Belgique sont les plus connues au Moyen Âge. Elles ont été très populaire en France et dans le Hainaut du VIe au XIIe siècle avec notamment l'Epitome de Frédegaire et ses fragments, la chronique de Hunibaud, Fréculphe) et surtout de Guyse. Il est possible qu'entre le début de l'Ere chrétienne où elle est déjà évoquée et le IXe siècle elle ait aussi été populaire, mais on manque de traces écrites pour cette période. Plusieurs autres peuples européens que Belges et Francs, en particulier celtiques ont en tous cas aussi revendiqué un lien avec la ville du roi Priam.

Le schéma de ces légendes[modifier | modifier le code]

La structure de la légende relève toujours plus ou moins d'un même modèle :

  • Le « mythe » intègre le récit d'un voyage de rescapés de la Guerre de Troie. Ce voyage est plus ou moins décrit, et plus ou moins difficile et long selon les cas ; il se fait par mer et semble correspondre à la recherche d'un nouveau territoire où s'établir.
  • Le récit fait toujours intervenir un « héros fondateur », plus ou moins éponyme.
  • Le récit fondateur introduit progressivement des particularités des peuples et régions concernées, et révélatrice de la façon dont les peuples percevaient leur identité propre.
  • Le récit, semble dans tous les cas donner lieu à des utilisations socio-politiques a posteriori (légitimation de pouvoir par la filiation, entretien du sentiment de fierté, d'appartenance ou d'unité).

Analyse du récit légendaire et de ses fonctions[modifier | modifier le code]

Depuis l'Antiquité avec par exemple Apollinaris Sidonius[2], de très nombreux historiens, écrivains, chroniqueurs, religieux ou poètes ont repris dans leurs œuvres ce thème ; de Virgile à Geoffroy de Monmouth et Ronsard en passant par Lucius de Tongres, Jacques de Guyse ou Frédégaire (voir sources primaires quand elles ont survécu).

Au XVIIIe et XIXe siècle, la relative constance, persistance et uniformité de cette tradition antique, et sa présentation ancienne comme un fait bien réel, intriguait encore certains historiens tels que M. de Fortia qui se demandaient s'il pouvait cacher un fond de vérité; et lequel.

Au XIXe siècle, certains auteurs semble voire avec l'apport de ces troyens « la fin de la première race » et d'autres (numismates spécialistes de l'époque médiévale par exemple) parleront à pour l'époque mérovingienne de l'apparition d'une « seconde race »[3], avec l'introduction d'une forme de civilisation nouvelle chez des peuples sauvages et barbares.

Plus récemment, ces légendes ont été citées et réétudiées par des historiens comme Colette Beaune, Bernard Guénée et Jacques Poucet (voir bibliographie).

La légende de l'origine troyenne des Romains[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Fondation de Rome et Énéide.

La légende de l'origine troyenne des Élymes[modifier | modifier le code]

Les Élymes étaient un peuple de l’Antiquité, installé en Sicile occidentale[4]. Ses origines ne sont pas connues mais selon une tradition très ancienne, reprise par Thucydide, les Élymes seraient des Troyens ayant quitté les rivages de l'Asie mineure après la destruction du palais de Priam, auxquels se seraient joints des habitants de Phocée[4]. Cette thèse de l'origine troyenne des Élymes a eu un grand écho dans l'Antiquité. Les Romains, après avoir conquis la Sicile, accordèrent l'immunitas (une dispense de charges fiscales) aux habitants de la ville de Ségeste en mémoire de leur origine troyenne[5]. Selon la tradition, ils descendent d'Élymos, un fils bâtard d'Anchise. Pour éviter d’être capturé par les Achéens, un groupe de ces Troyens parvint à s’échapper et, après un périple en Méditerranée, à s’installer en Sicile dans le voisinage des Sicanes.

Avant Thucydide, le logographe Hellanicos de Lesbos (480-395), mentionne les Élymes comme un peuple italique qui aurait débarqué en Sicile quelques années avant les Sicules, thèse à prendre en compte dans le cadre des découvertes archéologiques effectuées à Ségeste[4].

La légende de l'origine troyenne des Gaulois[modifier | modifier le code]

Ce fond légendaire est retrouvé en Gaule, avec des Grecs qui auraient donné le nom de Paris à Lutèce en hommage au héros mythique Pâris, ou avec des Grecs troyens qui selon des auteurs anciens, eux-mêmes repris par des chroniqueurs médiévaux estiment que suite à une importante famine[6], des crétois se sont exilés à partir de la cité crétoise Viánnos pour venir fonder la nouvelle ville de "Viánnos" (dont le nom aurait été romanisé en "Vienna") ; un auteur affirmant que ces crétois seraient arrivés en Gaule au retour d'Idoménée de la Guerre de Troie[7], ce qui évoque une autre légende fondatrice ; celle de Belgis, capitale mythique de la Gaule Belgique qui aurait été créée par Bavo, prince troyen de la famille de Priam, volontairement exilé en Gaule suite à l'effondrement de Troie.

La légende de l'origine troyenne des Francs[modifier | modifier le code]

Dès le haut Moyen Âge, il existe plusieurs versions rapportant la légende de l’origine troyenne des Francs.

Créée sur le modèle de la légende antique de la fondation de Rome par les exilés troyens d'Énée, la légende franque est issue de deux textes datant de l'époque mérovingienne.

  • Autour de 660, l'Historia Francorum de Frédégaire introduit Francion, fils de Friga, frère d'Enée, qui fonde avec ses compagnons un puissant royaume entre le Rhin et le Danube. Il bat les Alains et obtient le nom de Franc ou féroce.
  • En 727, pour le Liber Historiae Francorum ou Gesta Regnum Francorum, la migration s'effectue autour d'Anténor et du jeune Priam. Ces derniers fondent Sicambrie[8] sur le Danube en Pannonie et battent les Alains, obtenant ainsi une exemption de tribut pour dix ans de l'empereur romain Valentinien.

La plupart des textes de l'époque des Carolingiens puis des Capétiens n'apportent pas de nouveautés par rapport à ces deux versions. Parfois ces deux versions originelles sont regroupées en une seule dont Colette Beaune rétablilt la trame générale dans son ouvrage Naissance de la nation France.

Le prince troyen Francion et ses compagnons quittent Troie en flammes et fondent la ville de Sicambrie. Leurs descendants y demeurent pendant des siècles et à la demande de l'empereur Valentinien, qui leur accorde dix ans de tribut, ils exterminent les Alains réfugiés dans le Palus Méotide. Dix ans plus tard, refusant de reprendre les paiements, ils se retirent en Germanie. Établis sur le Rhin, ils pénètrent en Gaule avec le chef franc Marcomir au IVe siècle.

Un élément important est ajouté avec Rigord. Une partie des troyens quittent Sicambrie bien avant l'épisode des Alains sous la conduite du duc Ybor. Ces derniers s'installent en Gaule et fondent Lutèce et les grandes villes gauloises dès le IXe siècle av. J.-C..

L'adjonction de cet épisode a pour intérêt de donner aux Gaulois comme aux Francs les mêmes ancêtres troyens. Les Français du Moyen Âge sont donc issus d'un seul et même peuple et non d'un mélange car Francs et Gaulois sont du même sang. Dans le texte des Grandes Chroniques de France , il est dit que lorsque Marcomir, fils de Priam d'Autriche de la lignée de Priam de Troie, arriva en Gaule avec ses compagnons, c'est-à-dire les Francs, ils firent un seul peuple avec les descendants d'Ybor et de ses hommes, c'est-à-dire les Gaulois.

Au Moyen Âge, en particulier dans ses derniers siècles, les origines troyennes de la nation et de la dynastie française sont rappelées par les écrivains et les historiens. Les rois, les nobles et les grande cités soucieuses de s'enraciner dans un passé prestigieux mettent en avant cette glorieuse ascendance. Toute histoire nationale commence par le récit des migrations des princes troyens[9]. Or, la matière de France est depuis le XIIe siècle la forme privilégiée de l'histoire, celle qui intéresse le plus large public[10].

La légende de l'origine troyenne des Belges[modifier | modifier le code]

Les Belges du Haut Moyen Âge étant issus des Francs et des Gaulois, les légendes de l'origine troyenne des Belges pourraient être considérées comme formant un sous-ensemble de la légende de l'origine troyenne des Francs et des Gaulois. Elle semble avoir été plus développée en Gaule Belge.

  • Tongres revendique le titre de plus ancienne ville de Belgique, en raison de sa résistance héroïque à Jules César, mais avait aussi selon un fond légendaire proche une origine troyenne, bien antérieure aux conquêtes romaines, selon ce qu'en rapportaient Vita Servatii à Maastricht au XIe siècle et Jocundus. Des versions divergentes de la fondation troyenne sont rapportées par Jacques de Guyse et Jean d’Outremeuse.

Des siècles et plus de 1000 ans après les époques correspondant à ces fondations mythiques, des chroniqueurs médiévaux continuaient à invoquer cette ascendance, tel par exempleLucius de Tongres ou avant lui au Ve siècle, l'évêque gallo-romain Apollinaris Sidonius qui écrivait « Quelle douleur pour les Arvernes de se voir asservis, eux qui, si nous rappelons l'antiquité, osaient autrefois se dire les frères des Latins et qui rapportaient leur origine au sang troien ! »[11]. L'origine exacte de ce mythe et sa date de diffusion dans ces régions ne sont pas encore élucidées.
L'auteur médiéval Louis Guichardin[12] selon une version légendaire (peut-être créée par les religieux de Tournai pour essayer d'obtenir leur indépendance[13]) nomme « Turnus » le roi qui combattit César et qui donna son nom à la cité, ce qui pour Isabelle Glorieux évoque aussi l'Énéide[13].

La légende de l'origine troyenne des Vénètes et des Vénitiens[modifier | modifier le code]

La légende de l'origine troyenne des Vénètes est une légende apparue dans l'Antiquité donnant aux habitants de la Vénitie une origine troyenne. De nombreuses villes vénètes auraient ainsi été fondées par des troyens fuyant la destruction de leur ville. Celle légende subit au Moyen Âge à une évolution permettant d'introduire Venise dans ce récit mythique. Le Troyen Anténor joue un rôle déterminant dans ces récits légendaires.

La légende de l'origine troyenne des Bretons[modifier | modifier le code]

Selon Geoffroy de Monmouth, le premier roi de la Grande Bretagne aurait été Brutus de Bretagne, petit-fils d’Énée, et aïeul du roi Arthur. L’odyssé de Brutus ancêtre des Bretons fut popularisée en France par le Roman de Brut. Par Bretons, on entend les habitants de l’île de Bretagne, la Grande-Bretagne actuelle, avant l'arrivée des Anglo-Saxons mais aussi de l'Armorique. En effet, les Bretons d'Armorique sont les descendants de Bretons de Grande-Bretagne qui ont fui les Angles et les Saxons. Transplantés sur le continent, ils y importèrent leur langue celtique. D'ailleurs au Moyen Âge, les Bretons et les habitants de la Cornouaille et du Pays de Galles pouvaient aisément se comprendre. Ils étaient perçus comme formant un seul peuple, le peuple originel de la Grande-Bretagne. Les Bretons armoricains reprirent donc logiquement à leur compte l'héritage de Brutus comme l'a démontré dans ses travaux, Jacques Poucet, professeur émérite de l'Université de Louvain et membre de l'académie royale de Belgique.

En Angleterre, le mythe des origines troyennes ne fut pas aussi populaire qu'en France pour trois raisons. Premièrement, il apparut beaucoup plus tardivement qu'en France, en l'occurrence près de cinq siècles plus tard. Deuxièmement, il fut introduit par Geoffroy de Monmouth afin de donner une légitimité bretonne aux conquérants normands en mettant de côté le peuple anglo-saxon. Les normands venus en Angleterre imposer leur domination aux Anglo-saxons sont en quelque sorte les vengeurs de anciens habitants breton de l'île. De fait, les origines troyennes mises en avant par Geoffroy de Monmouth et ses successeurs ne concernaient que les Bretons, c'est-à-dire les habitants celtes de la Grande-Bretagne. Or, les Anglais se voulaient les descendants des Angles et des Saxons qui ont vaincu et refoulé les Bretons au Pays de Galles, en Cornouailles et en Armorique. Le peuple anglais ne pouvaient donc se réclamer de Brutus de Bretagne. Or, la noblesse et la dynastie anglaises étaient d'origine française et furent longtemps francophones. Quand se produit l'assimilation de ces élites au peuple anglais, ce qui se traduisit notamment par l'adoption de la langue anglaise, l'utilisation du thème des origines troyennes comme mythe identitaire commun devint difficile.

La légende de l'origine troyenne des Normands[modifier | modifier le code]

La légende de l'origine troyenne des Normands a été créée par des chroniqueurs médiévaux soucieux de donner aux princes qui dirigeaient la Normandie une origine troyenne considérée comme prestigieuse. L'objectif des inventeurs de cette légende était de donner une légitimité historique aux princes normands et de les appuyer dans leur prétention à jouer un rôle de premier plan dans le concert des royaumes de l'Occident tout en les intégrant davantage dans l'Europe latine et chrétienne[14] . Elle a été développée en particulier par trois auteurs : Dudon de Saint-Quentin, Guillaume de Jumièges ou Benoît de Sainte-Maure. Mais elle fut vite contestée, notamment par Saxo Grammaticus[15] et son empreinte sur la culture historique médiévale fut moins durable forte que celle de la légende troyenne de l'origine des Francs.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages citant ou analysant les légendes des origines troyennes (liste non exhaustive)[modifier | modifier le code]

  • Emmanuèle Baumgärtner, Laurence Harf-Lancner :
    • Entre fiction et histoire : Troie et Rome au Moyen Âge, Presses Sorbonne Nouvelle, 1997, 250 pages (ISBN 2878541413)
    • Dire et penser le temps au Moyen Âge : frontières de l'histoire et du roman, Presses Sorbonne Nouvelle, 2005, 264 pages (ISBN 2878543130)
  • Colette Beaune, Naissance de la nation France, Gallimard, 1985, 431 pages
  • Amaury Chauou, L'Idéologie Plantagenêt : royauté arthurienne et monarchie politique dans l'espace Plantagenêt, XIIe-XIIIe siècles, Presses universitaires de Rennes, 2001, 324 pages (ISBN 2868475833)
  • W. Keesman, Oorsprongsmythen, 1991
  • Jacques Poucet, Le Mythe de l'origine troyenne au Moyen Âge et à la Renaissance, FEC n°5, janvier-juin 2003.
  • Bernard Guénée, Histoire et culture historique dans l'Occident médiéval, Aubier, 1980.
  • Claude-Gilbert Dubois, Celtes et Gaulois au XVIe siècle : le développement littéraire d'un mythe nationaliste, Paris, Vrin, 1972, 205 p. (De Pétrarque à Descartes, 28).
  • W. Keesman, Oorsprongsmythen als zelfuitlegging, over achtergrond en betekenis van middeleeuwse verhalen rond Trojaanse stedenstichtingen, dans H. Pleij [e.a.], Op belofte van profijt : stadsliteratuur en burgermoraal in de Nederlandse letterkunde van de middeleeuwen, Amsterdam, 1991, p. 262-279 (Nederlandse literatuur en cultuur in de middeleeuwen, 4).
  • G. Melville, Troja : Die integrative Wiege europäischer Mächte im ausgehenden Mittelalter, dans F. Seibt & W. Eberhard [Éd.], Europa 1500. Integrazionsprozesse im Widerstreit, Stuttgart, 1987, p. 427-429.
  • B. Luiselli, Il mito dell'origine troiana dei Galli, dei Franchi e degli Scandinavi, dans Romanobarbarica, t. 3, 1978, p. 89-121.
  • M. Coumert, Origines des peuples. Les récits du Haut Moyen Âge occidental (550-850), Paris, diff. Brepols, 2007, 659 p. (Collection des Études augustiniennes. Série Moyen Âge et Temps modernes, 42). Cette étude est consacrée à l'étude approfondie de récits écrits en latin et traitant de l'origine des Goths, des Lombards, des Francs et des peuples de Grande-Bretagne (Bretons, Pictes, Scots et Saxons).
  • Joseph Rio, Mythes fondateurs de la Bretagne, Éditions Ouest-France, Rennes, 2000 (ISBN 2-7373-2699-0)

Sources des légendes des origines troyennes (liste non exhaustive)[modifier | modifier le code]

  • P. Heuzé, L’Énéide, Virgile, Édition Marketing, coll. « Ellipses », 1999, (ISBN 2-7298-4974-2).
  • Tite-Live, L'Histoire romaine, I, 1, 1-3, trad. D. De Clercq, 2001.
  • Tacite, Annales, XVI, 21, 1.
  • Frédégaire, Historia Francorum : François Guizot dans sa "Collection des mémoires relatifs à l'histoire de France" à la suite de l’Histoire des Francs de Grégoire de Tours, librairie Brière, Paris, Texte en ligne.
  • Dudon de Saint-Quentin, De moribus et actis primorum Normanniae ducum, Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie, éd. Jules Lair, Caen, 1865, I, 3, p. 130.
  • Geoffroy de Monmouth, Histoire des rois de Bretagne, traduit et commenté par Laurence Mathey-Maille, Les Belles lettres, coll. « La Roue à livres », Paris, 2004 (ISBN 2-251-33917-5).
  • Le Livre de l'Histoire des Francs : Liber Historiae Francorum (trad. Nathalie Desgrugillers-Billard), éditions Paleo,‎ 2007 (ISBN 2-84909-240-1).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Via les romans de la Table ronde
  2. Arvernorum proh dolor ! Servitus qui si prisca replicœrentur, audebant se quondam fratres Latio dicere et sanguine ab Iliaco populos computare. Sid. Appoll. L. VII. Epistol. 7.
  3. Mémoires et dissertations sur l'histoire monétaire de la première race (p 221), in Revue numismatique, dirigée par E Cartier et L de la Saussaye, de la société royale des antiquaires de France et de plusieurs autres sociétés archéologiques fraçoises et égrangères, Volume 1 (1836), n°4; par la Société française de numismatique, 490 pages ; voir notamment page 237 et suivantes portant sur la numismatique des francs et des mérovingiens
  4. a, b et c Jean-Yves Frétigné, Histoire de la Sicile, éd. Fayard, p. 28.
  5. Michel Gras, La Méditerranée archaïque, Paris, éd. Armand Collin, 1995.
  6. Selon Étienne de Byzance dans ses Ethniques écrites au VIe siècle
  7. Seconde lettre sur Jacques de Guyse: annaliste du Hainaut, à monsieur le (...), par Joseph Adolphe Aubenas ([voir http://books.google.fr/books?id=Iy42AAAAMAAJ&pg=PA13&lpg=PA13&dq=jacques+de+Guyse+Belge&source=bl&ots=MIKKGBa0V1&sig=E0gJBQ8nqQbe46B4KO8BGoZllyo&hl=fr&sa=X&ei=FBZRT8OmI8uJhQf669TQCw&ved=0CDIQ6AEwAg#v=onepage&q=timag%C3%A8ne&f=false page 38 ]
  8. Sicambrie fut identifiée au Moyen Age avec Buda. À la fin du XVe siècle, Pierre Choqué, accompagnant Anne de Foix promise au roi de Hongrie, visitera et admirera les ruines de Sicambrie. En fait, il s'agissait des vestiges de la ville romaine d'Aquincum.
  9. Colette Beaune, Naissance de la nation France, Paris, éd. Gallimard, coll. « Folio Histoire »,‎ 1985 (ISBN 2-07-032808-2), p. 51.
  10. B. Guénée, Histoire et culture historique dans l'Occident médiéval, Paris, Aubier,‎ 1980, p. 58-65.
  11. Sidoine Apollinaire (aussi dit Caius Sollius)cité de cette manière dans la "Seconde lettre sur Jacques de Guyse: annaliste du Hainaut, à monsieur le (...)" Par Joseph Adolphe Aubenas (Voir page 41 de la version scannée par Google Books)
  12. Ex : P. Rolland, Les origines légendaires de Tournai …, voir pp. 574 et suivantes.
  13. a et b Isabelle Glorieux, Tournai, une ville fondée par un soldat de Tullus Hostilius ? À propos des origines légendaires de la cité des Cinq clochers ; thèse annexe, rédigée sous la direction du Prof. Paul-Augustin Deproost et soutenue par Isabelle Glorieux pour un doctorat sur Les paradis bibliques dans la poésie latine de l'antiquité tardive au haut moyen âge (le 7 mai 2004 à l'Université de Louvain).
  14. Pierre Bouet, Dudon de Saint-Quentin et Virgile : l'« Énéide » au service de la cause normande, dans Recueil d'études en hommage à Lucien Musset, Caen, 1990, p. 230, Annales de Normandie. Cahier 23.
  15. Saxo Grammaticus, Traduction française La Geste des Danois (Gesta Danorum Livres I à IX) par Jean-Pierre Troadec présentée par François-Xavier Dillmann ; collection L'aube des peuples Gallimard Paris (1995) (ISBN 2070729036).