Mensa

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Mensa
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Cadre
But Promouvoir la paix et faire bénéficier l'humanité des bienfaits de l'intelligence en réunissant les personnes ayant une intelligence au-delà de la moyenne
Zone d’influence Mondiale
Fondation
Fondation
Fondateurs Roland Berril et Lancelot Ware
Origine Oxford
Identité
Siège Caythorpe, Royaume-Uni
Membres 110 000 (octobre 2010[1])
Publications (en) Mensa International Journal, (fr) ComMensal (Belgique), Contacts (France)...
Site web http://www.mensa.org

Mensa est une organisation internationale dont le seul critère d'admissibilité est d'obtenir des résultats supérieurs à ceux de 98 % de la population aux tests d'intelligence (le plus souvent, un test de QI). Elle fait donc partie de la catégorie des sociétés à QI élevé.

Mensa a été fondée à Oxford en 1946 au lendemain de la Seconde Guerre mondiale dans un but pacifiste et vise contribuer à l'épanouissement de l'intelligence humaine pour le bien de la société. Avec plus de 110 000 membres dans le monde, elle est très connue dans le monde anglo-saxon, mais compte peu de membres en France au regard de son potentiel. Un membre de Mensa est appelé « Mensan », ou encore « M's. »

Buts et principes[modifier | modifier le code]

Les buts de Mensa sont[2] :

  • de détecter l'intelligence humaine et de contribuer à son épanouissement pour le bénéfice de tous ;
  • de fournir à ses membres un environnement intellectuel et social stimulant ;
  • d'encourager la recherche sur la nature, les caractéristiques et les emplois de l'intelligence.

Mensa sélectionne ses membres sur la base de leur quotient intellectuel, retenant les 2 % de la population au score le plus élevé[3],[4]. Il n'y a pas de cooptation ni de parrainage, l'origine de la personne ne compte pas[4]. Ce chiffre de 2 % permet de cibler la population recherchée, sans être élitiste, puisque sur une ville de 100 000 habitants, cela concerne 2 000 personnes tandis que dans un petit village de 2 400 habitants, 48 habitants sont concernés. Les membres d’associations comme Mensa, ne correspondent pas à un profil type, mais se retrouvent à travers la quête d’un sentiment d’appartenance[5].

Mensa se veut neutre et à vocation humaniste[6]. Elle se revendique libre de toute affiliation politique, philosophique ou religieuse, et interdit à chacun de ses membres, président compris, de présenter ses vues propres comme point de vue de l'association. Mensa dispose par ailleurs d'un médiateur pour régler les différends éventuels entre membres et groupes de membres.

Les membres de Mensa peuvent s'y rencontrer, et notamment y échanger sur la question de la douance[7]. L'organisation de Mensa est chapeautée par une association de droit anglais, Mensa International Ltd, et d'associations nationales comme Mensa France, Mensa Belgique ou Mensa in Deutschland.

Historique[modifier | modifier le code]

Lancelot Ware en mai 1999.

Mensa fut fondée à Oxford le par l'australien Roland Berril et le juriste Lancelot Ware. Se rencontrant dans un train, Berril, quinquagénaire « rentier et quelque peu excentrique », raconte à Ware, à l'époque étudiant à Oxford et très intéressé par la mesure de l'intelligence, combien est restée en lui la frustration de ne pas avoir été accepté comme étudiant à l'Université d'Oxford. Ware décide alors de mesurer le quotient intellectuel de Berril qui est bouleversé d'apprendre qu'il fait partie des 1% de meilleures résultats aux tests[8]. Ils décident de créer une société pour réunir le personnes intelligentes sans les distinctions venant de leurs couches sociales ou de leur appartenance religieuse[9]. Si Mensa est créée au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l'une de ses ambitions est d'assurer la paix en mettant des esprits intelligents au service de la société[4]. Ils souhaitent appeler l'organisation du nom latin Mens (esprit) mais le nom étant déjà utilisé par un magazine, il choisissent Mensa[8]. Ce mot signifie table, celle autour de laquelle les personnes se réunissent pour parler[9].

L'objectif est de promouvoir la paix et faire bénéficier l'humanité des bienfaits de l'intelligence en réunissant les personnes ayant une intelligence au-delà de la moyenne[9].

C'est Roland Berril qui apporte les fonds nécessaires à la fondation de Mensa[9]. Les premières années de l'association sont un peu « chaotiques », notamment à cause des idées parfois excentriques de Berril[8]. Ware et Berril rêvent d'un « gouvernement des savants » : ils proposent leur aide au gouvernement britannique qui la refusent[8]. Il semble que les deux fondateurs se soient brouillés par la suite[8], Roland Berril restant très investi à Mensa jusqu'à sa mort en 1961, Lancelot Ware quittant l'association en 1950 pour y revenir en 1961[9].

C'est Victor Serebriakoff (en), un fils d'émigrés russes qui entre à Mensa en 1950 et qui en devient le secrétaire, qui introduit le critère des 2% de meilleure réussite aux tests de quotient intellectuels et l'organisation de tests par l'association[9]. C'est aussi de lui que viennent les idées d'une « absence de prise de position de Mensa dans tout ce qui concerne la politique, la religion, la philosophie[9]. »

L'organisation prend véritablement son essor dans les années 1960, en particulier aux États-Unis[8].

Adhésion[modifier | modifier le code]

Pour adhérer à l'association Mensa nationale, deux solutions sont généralement possibles :

  • présenter un résultat dans les 2 % supérieurs à un test de QI standardisé. En France un tel test doit être passé auprès d'un psychologue. La date et le nom du test avec les résultats globaux et le détail par sous-test doivent être communiqués, le rapport doit être signé[10].
  • s'inscrire à une session de test d'admission organisée par Mensa. Les modalités exactes diffèrent d'un pays à l'autre.

Le seuil de 2 % correspond plus ou moins à un score de 131 pour le test de Wechsler, 132 pour le test de Stanford-Binet ou 150 pour le test de Cattell[11].

Il existe un test préliminaire sur le site internet de Mensa qui est facultatif et dont le résultat est indicatif.[12]. En France, la séance de test dure environ deux heures et comporte trois parties (logique numérique, logique verbale et logique abstraite). Le passage de chaque test est limité dans le temps. Ils permettent d'évaluer les formes d'intelligence distinctes et donc d'obtenir un résultat bien corrélé avec le QI global[13].

Membres[modifier | modifier le code]

L'actrice Geena Davis, membre de Mensa.

Effectif[modifier | modifier le code]

En octobre 2010, Mensa annonce compter environ 110 000 membres dans le monde[1]. C'est en Irlande que l'on trouve l'une des plus fortes proportions de membres de Mensa par habitant dans le monde[14].

Mensa revendique, en 2010, 50 000 membres aux États-Unis[1]. Ils étaient 30 000 dans le début des années 1980[4]. Il y est très bien vu d'afficher qu'on est membre de cette association et courant de le mentionner sur son Curriculum vitæ[4]. La section britannique compte plus de 22 000 membres[1].

Les effectifs en France sont moins élevés, les français ayant moins l'habitude des clubs, plus caractéristique du monde anglo-saxon[4]. Le 7 novembre 2013, Mensa France a accueilli son 1600e membre. Il n'y a que 600 membres dans les années 1970, nombre restant sensiblement le même dans les années 1980[4] et dans le milieu des années 1990, alors que plus de 1 millions de personnes en France auraient le potentiel pour réussir les tests[8]. Les mensans français affichent rarement leur appartenance à cette association, considérant que « l'intelligence est mal vue » en France[4], se sentant « soupçonnés d'être élitistes[8]. » En Belgique il y aurait 632 membres en octobre 2010[1].

Profil[modifier | modifier le code]

Toutes les personnes considérées comme surdouées n'éprouvent pas le besoin d'adhérer à Mensa[15]. Parmi ceux qui réussissent les tests, certains ne s'inscrivent pas à l'association, se servant uniquement du test pour mesurer leurs capacités intellectuelles[4].

Beaucoup de membres de Mensa sont des personnes très intelligentes mais qui peuvent éprouver des difficultés dans la vie de tous les jours, avoir l'impression d'être des « carrés dans des trous ronds » et se sentir isolés[14]. Si certains d'entre eux sont célèbres, comme par exemple l'actrice Geena Davis[16] ou l'écrivain Isaac Asimov[17], la plupart n'exercent pas forcément une profession très rémunératrice, il s'en trouve dans tous les métiers, certains sont chômeurs[14]. Des membres arrivent à Mensa après un parcours scolaire difficile : ils ont pu se sentir rejetés par les autres à l'école, puis, s'ennuyant durant leur scolarité, se trouver en échec scolaire, voire en échec professionnel[8]. Le fait d'être accepté à Mensa peut alors leur redonner confiance en eux[8].

Article détaillé : Liste de Mensans.

Activités[modifier | modifier le code]

Les statuts de Mensa interdisent à ses membres, y compris élus, d'émettre une position au nom de l'association elle-même sur les plans politique, philosophique ou religieux. L'association souhaite demeurer totalement neutre dans ces domaines. Mensa sert donc avant tout à faire rencontrer des gens qui, ensuite, peuvent mener des projets ensemble en dehors de la structure de Mensa et sans l'engager. Plusieurs associations se sont ainsi créées au sein de Mensa sans jamais lui avoir été liées.

Publications[modifier | modifier le code]

La majorité des Mensas nationales disposent d'un mensuel qui publie les articles des membres dans leur(s) langue(s) nationale(s) mais inclut également le Mensa International Journal, qui est uniquement en anglais. Le nom de la revue est quant à lui assez libre, par exemple en Belgique, il se nomme le ComMensal. En France, elle se nomme Contacts. Mensa France a publié, de 2005 à 2012, un bulletin à diffusion tant interne qu'externe, appelé Mensans[18]. En outre Mensa International décerne un Mensa Press Award annuel pour des travaux ayant eu pour thème l'intelligence[19].

Il faut y ajouter les revues « parallèles » de groupes d'intérêts spéciaux (SIG) de Mensa, y compris de groupes se voulant dissidents, comme La dépêche d'M's ou PQ qui parut quelque temps en 1982-1983 en opposition avec la publication « officielle » qui se nommait alors Quipos.

SIGHT[modifier | modifier le code]

Mensa comporte une structure nommée SIGHT, qui permet à des mensans d'être accueillis chez d'autres Mensans lorsqu'ils sont en voyage[7]. SIGHT met en contact des Mensans de différents pays ou régions et est l'acronyme de Service of Information, Guidance and Hospitality to Travellers (« Service d'Information, d'Orientation et d'Hospitalité aux Voyageurs »)[20].

GIS[modifier | modifier le code]

Les Groupements d'intérêts spécifiques (GIS, ou SIG selon la dénomination anglaise « Special Interest Groups ») associent les membres d'une Mensa nationale (ou de Mensa International) autour d'un centre d'intérêt commun. Il peut y avoir des GIS sur des sujets aussi divers que l'astronomie, la physique, la philosophie, les échecs ou le football[7].

Mensa possède des « groupes d’intérêt spécifique » ayant une portée sociale : par exemple aider les personnes âgées à utiliser Internet ou encore le Bien-être durable pour tous[21].

Activités des sections nationales[modifier | modifier le code]

France[modifier | modifier le code]

Mensa France organise régulièrement des cycles de conférences[22]. Mensa France a participé aux débats qui ont précédé la rédaction du rapport Delaubier, daté de janvier 2002. Ce document est destiné au ministre de l'Éducation nationale et est intitulé « La scolarisation des élèves intellectuellement précoces »[23]. Annick Bessou, gériatre, et Jeanne Tyrell, psychologue, maître de conférences à l'université Pierre-Mendès-France de Grenoble, sous la direction du Professeur Alain Franco, du CHU de Grenoble mènent une étude parmi des adhérents de Mensa âgés de plus de 65 ans, en 2003. Ces derniers répondent à un questionnaire d'auto-évaluation de satisfaction de vie dénommé : Neugarten. Il comporte 13 items. Leurs réponses sont rapprochées de celles de seniors de l'Université du troisième âge de Toulouse participant à une autre étude. Il apparait in fine que "l'état de surdoué, au moins quand il est reconnu, loin d'être un facteur de fragilité, semble associé à une plus grande satisfaction de vie"[24]. En 2006, Bernard Werber et les frères Bogdanov en ont été les principaux invités[25]. En 2011 et 2012, le thème choisi est le développement durable. Mensa France participe avec le ministère de l'Éducation nationale à l'élaboration du module d'accompagnement pédagogique sur la scolarisation des élèves intellectuellement précoces[26]. En 2013, Mensa organise à Nantes « l'Intelligence Day ». Différents intervenants (psychologues, scientifiques, parents d'enfants surdoués, adultes à haut potentiel intellectuel) viennent exposer leurs expériences[27]. Le Bal des débutantes invite Lauren Marbe, une jeune femme âgée de 17 ans, de nationalité britannique et membre de Mensa Grande-Bretagne. Elle possède un QI de 161[28]. Cette soirée s'est tenue le samedi 30 novembre 2013 à l'Automobile Club de France à Paris[29].

Belgique[modifier | modifier le code]

Espagne[modifier | modifier le code]

Mensa Espagne, en 2013, demande au gouvernement de prendre des mesures afin de prévenir l'échec scolaire des enfants surdoués, qui est « paradoxalement » supérieur à la moyenne[30],[31]. La présidente de Mensa Espagne et neuf membres ont été reçus en mai 2014 au palais de la Zarzuela, par la princesse Letizia des Asturies, où ils se sont réunis à huis clos afin de lui faire connaitre les besoins et les préoccupations des personnes surdouées de l’association[7].

États-Unis[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis, Mensa décerne chaque année un prix aux cinq meilleurs jeux de réflexion (voir Mensa Select Mind Games). Mensa USA décerne également un prix annuel à un enseignant pour la qualité de ses méthodes d'enseignement, via sa fondation Education & Research. En 2013, c'est au Professeur John Otterstedt du New Jersey qu' il a été attribué[32]. Des bourses d'études d'un montant pouvant atteindre 1 000 $ peuvent être attribuées à des étudiants de l'enseignement supérieur dans certains États, par cette fondation. Il en est ainsi dans l'État du Wyoming[33] et dans la région du Redwood Empire[34]. Mensa Nouvelle-Zélande attribue également des bourses à certains de ses membres[35]. Une petite américaine âgée de 3 ans, originaire d’Arizona, est devenue le plus jeune membre de Mensa en février 2014[36]. Un américain de Californie membre de Mensa obtient, en juin 2014, l’équivalent du baccalauréat à l’âge de 10 ans[37],[38]. Le nombre de groupes locaux de Mensa par État est compris dans les données permettant de déterminer la qualité de vie dans une ville aux États-Unis. La ville de Chicago est ainsi classée au septième rang en 2014[39]. L’appartenance à Mensa USA est devenue, en 2014, un des critères de personnalité possédé ou recherché dans le site de rencontres Match.com [40],[41],[42].

Canada[modifier | modifier le code]

En 2014, un canadien de la province de Saskatchewan, dénommé Dave Smith, reçoit deux prix de la fondation Education & Research. Il représente une haute autorité dans le domaine de la sécurité électrique. Ses travaux sont publiés dans 70 articles parmi cinq journaux d'audience nationale[43].

Allemagne[modifier | modifier le code]

En Allemagne, à Fribourg-en-Brisgau les étudiants dotés d'un haut potentiel intellectuel sont exonérés de frais d'inscription à l'Université, s'ils prouvent que leur QI est supérieur à 130. Cette évaluation quant aux capacités linguistiques et de logique des candidats est réalisée par Mensa[44].

Finlande[modifier | modifier le code]

A l’occasion de la journée mondiale de la femme le 8 mars 2014, Mensa Finlande organise, dans une dizaine de villes, des tests pour les femmes. Seulement un tiers des adhérents sont des femmes[45].

Tunisie[modifier | modifier le code]

Mensa Tunisie est créé en avril 2015[46].

Autres associations[modifier | modifier le code]

Le choix du pourcentage de 2 % est bien entendu arbitraire et une série d'associations du même type ont choisi des pourcentages différents, soit moins sélectifs (des associations se formèrent sur des pourcentages de 5 % et de 10 %), soit au contraire davantage :

La plupart de ces associations se basent sur les résultats obtenus à des tests comme le Titan, le Mega et l'Ultra.

  • L'International High IQ Society[50] cible un peu plus large (5 %) et propose une admission en ligne[51].
  • Douance dispose d'une structure en France et en Belgique mais n'ont que peu de relations entre elles[52]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e « Village planétaire », sur Mensa France,‎ (consulté le 9 avril 2015)
  2. « Missions de Mensa », sur Mensa France (consulté le 9 avril 2015)
  3. (en) « Poll: Could you make it in to Mensa? », sur thejournal.ie,‎ (consulté le 9 avril 2015)
  4. a, b, c, d, e, f, g, h et i Muriel Ray, « Les Surdoués de Mensa », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  5. Lena Groeger, « Sociétés à QI élevé », Cerveau&Psycho, no 66,‎ , p. 36
  6. « Présentation », sur Mensa France (consulté le 9 avril 2015)
  7. a, b, c et d (es) « Doña Letizia conoce las necesidades e inquietudes de los superdotados », sur eldiario.es,‎ (consulté le 9 avril 2015).
  8. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Charles Gilbert, « Le club des grosses têtes », L'Express,‎ (lire en ligne)
  9. a, b, c, d, e, f et g « Les fondateurs de Mensa », sur Mensa France (consulté le 9 avril 2015)
  10. [1]
  11. (en) « Qualifying test scores », sur American Mensa (consulté le 9 avril 2015), liste des résultats aux différents test permettant l'inscription à la section américaine de Mensa.
  12. « Test préliminaire », sur Mensa France (consulté le 9 avril 2015)
  13. « Questions/réponses », sur Mensa France (consulté le 9 avril 2015).
  14. a, b et c (en) « The Troubles, the parties and the loneliness of intelligence: Ireland’s Mensa story », sur thejournal.ie,‎ (consulté le 9 avril 2015)
  15. Steven Heyse, « Un QI élevé est-il un atout professionnel ? », sur Références.be,‎ (consulté le 15 avril 2015).
  16. (en) Stacy, « Four celebs who belong to Mensa (and two who don't) », sur Neatorama,‎ (consulté le 15 avril 2015).
  17. (en) « Frequently Asked Questions about Isaac Asimov », sur asimovonline.com (consulté le 15 avril 2015).
  18. [2]
  19. Mensa Foundation
  20. (en) « SIGHT », sur Mensa International (consulté le 9 avril 2015)
  21. Présentation Mensa France
  22. Cycles de conférences en France
  23. [3]
  24. A. Bessou, J. Tyrell et M. Yziquel, J-L. Bosson, C. Montani, A. Franco in La Presse médicale du 10 mai 2003, tome 32, no 16, p. 721 à 768, Éditions Masson. Étude de l'index de satisfaction de vie d'une population de 394 personnes âgées en bon état de santé, par T. Montemayor, PJ. Dusset, C. Faisant in Revue de gériatrie, 1993, no 18, p. 551 à 556 http://www.globalaging.org/elderrights/world/2004/surdoues.htm
  25. [4]
  26. page 18
  27. [5]
  28. [6]
  29. [7]
  30. (es) « La asociación Mensa pide medidas para evitar fracaso escolar de superdotados », La Vanguardia,‎ (lire en ligne).
  31. [8]
  32. [9]
  33. [10]
  34. [11]
  35. [12]
  36. [13]
  37. [14]
  38. [15]
  39. [16]
  40. [17]
  41. [18]
  42. [19]
  43. [20]
  44. [21]
  45. [22]
  46. « Rejoindre Mensa », sur http://creation-mensa-tunisie.olympe.in,‎ (consulté le 15 avril 2015)
  47. Site de la Prometheus Society
  48. Site Ultra de la Mega Foundation
  49. Site de la Mega Foundation
  50. Site de l'International High IQ Society
  51. Site du test pour l'International High IQ Society
  52. http://www.douance.fr

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

  • Victor Serebriakoff, IQ: a Mensa analysis and history, 1965, éditions Hutchinson & Co, Londres, 192 pages, ISBN 978-0812830910
  • Victor Serebriakoff, Mensa: the society for the highly intelligent, 1985, éditions Constable, Londres, 317 pages, ISBN 978-0094660403
  • PB, Mensa recherche grosses têtes, Le Monde de l’Éducation dossier spécial « L’intelligence » de janvier 1998 no 255 page 47
  • Anne Bacus, Mensa le livre des tests, 1998, éditions Marabout, Paris, 216 pages, ISBN 2-501-01755-2
  • Peter Kravanja et Alain van Kerckhoven, Mensa International Ltd, Un peu de l'âme de Mensa : l'histoire de Mensa Belgique-Luxembourg racontée par ses membres, 2002, éditions Mensa Be ASBL, Bruxelles, 99 pages
  • Dave Chatten et Carolyn Skitt, Mensa High IQ: Lateral Thinking Logical Deduction, 2009, éditions Carlton Books, Londres, 256 pages, ISBN 978-1847324344
  • Mensa, Testez votre QI, 2012, éditions Larousse, Paris, 256 pages, ISBN 978-2-03588-787-0
  • Mensa, Développez votre QI, 2012, éditions Larousse, Paris, 256 pages, ISBN 978-2-03588-788-7
  • Mensa France, Et si vous étiez un génie ? 2013, éditions Larousse, Paris, 224 pages, ISBN 978-2-03589-493-9
  • Mensa France, Et si vous étiez un surdoué ? 2013, éditions Larousse, Paris, 224 pages, ISBN 978-20358-766-14
  • Isabelle Féron, Le QI de la bécasse, 2013, éditions Mensa France, Paris, 244 pages, ISBN 978-2-9546886-1-9

Articles de presse[modifier | modifier le code]

  • Shana Alexander, The High IQ frat, Life, volume 55 no 7 du 16 août 1963, page 11 à 13
  • Natacha Czerwinski, Mensa, les grands esprits s’y rencontrent, L’Express du 14 décembre 2011 no 3454 page 102 à 104
  • Elodie Emery, Mensa : bienvenue chez les Surdoués Anonymes, Marianne du 7 au 13 avril 2012 page 72
  • Michaela Bobasch, Les surdoués seraient des retraités plus heureux, Le Monde du 24 janvier 2004
  • Olivia Recasens et Christophe Labbe, Quarante questions pour savoir si l’on possède un QI exceptionnel, Le Monde du 19 septembre 1998 page 26
  • Anonyme, Mensa officiellement créée à Monaco, Nice Matin du 6 janvier 1999
  • Jérôme Béglé, Quand l’intelligence décoiffe, Paris Match du 4 avril 2002 page 87 à 89

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]