Mensa

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Mensa
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Cadre
But Promouvoir la paix et faire bénéficier l'humanité des bienfaits de l'intelligence en réunissant les personnes ayant une intelligence au-delà de la moyenne
Zone d’influence Mondiale
Fondation
Fondation
Fondateurs Roland Berril et Lancelot Ware
Origine Oxford
Identité
Siège Caythorpe, Royaume-Uni
Membres 110 000 (octobre 2010[1])
Publications (en) Mensa International Journal, (fr) ComMensal (Belgique), Contacts (France)...
Site web http://www.mensa.org

Mensa est une organisation internationale dont le seul critère d'admissibilité est d'obtenir des résultats supérieurs à ceux de 98 % de la population aux tests d'intelligence (le plus souvent, un test de QI). Elle fait donc partie de la catégorie des sociétés à QI élevé.

Mensa a été fondée à Oxford en 1946 au lendemain de la Seconde Guerre mondiale dans un but pacifiste et vise contribuer à l'épanouissement de l'intelligence humaine pour le bien de la société. Avec plus de 110 000 membres dans le monde, elle est très connue dans le monde anglo-saxon, mais compte peu de membres en France. Un membre de Mensa est appelé « Mensan », ou encore « M's. »

Buts et principes[modifier | modifier le code]

Les buts de Mensa sont[2] :

  • de détecter l'intelligence humaine et de contribuer à son épanouissement pour le bénéfice de tous ;
  • de fournir à ses membres un environnement intellectuel et social stimulant ;
  • d'encourager la recherche sur la nature, les caractéristiques et les emplois de l'intelligence.

Mensa sélectionne ses membres sur la base de leur quotient intellectuel, retenant les 2 % de la population au score le plus élevé[3],[4]. Il n'y a pas de cooptation ni de parrainage, l'origine de la personne ne compte pas[4]. Ce chiffre de 2 % permet de cibler la population recherchée, sans être élitiste, puisque sur une ville de 100 000 habitants, cela concerne 2 000 personnes tandis que dans un petit village de 2 400 habitants, 48 habitants sont concernés. Les membres d’associations comme Mensa, ne correspondent pas à un profil type, mais se retrouvent à travers la quête d’un sentiment d’appartenance[5].

Mensa se veut neutre et à vocation humaniste[6]. Elle se revendique libre de toute affiliation politique, philosophique ou religieuse, et interdit à chacun de ses membres, président compris, de présenter ses vues propres comme point de vue de l'association. Mensa dispose par ailleurs d'un médiateur pour régler les différends éventuels entre membres et groupes de membres.

Les membres de Mensa peuvent s'y rencontrer, et notamment y discuter sur la question de la douance[7]. L'organisation de Mensa est chapeautée par une association de droit anglais, Mensa International Ltd, et d'associations nationales comme Mensa France, Mensa Belgique ou Mensa in Deutschland.

Historique[modifier | modifier le code]

Lancelot Ware en mai 1999.

Mensa fut fondée à Oxford le par l'australien Roland Berril et le juriste Lancelot Ware. Se rencontrant dans un train, Berril, quinquagénaire « rentier et quelque peu excentrique », raconte à Ware, à l'époque étudiant à Oxford et très intéressé par la mesure de l'intelligence, combien est restée en lui la frustration de ne pas avoir été accepté comme étudiant à l'Université d'Oxford. Ware décide alors de mesurer le quotient intellectuel de Berril, qui est bouleversé d'apprendre qu'il fait partie des 1 % de meilleurs résultats aux tests[8]. Ils décident de créer une société pour réunir les personnes intelligentes sans les distinctions venant de leurs couches sociales ou de leur appartenance religieuse[9]. Si Mensa est créée au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l'une de ses ambitions est d'assurer la paix en mettant des esprits intelligents au service de la société[4]. Ils souhaitent appeler l'organisation du nom latin Mens (esprit) mais le nom étant déjà utilisé par un magazine, il choisissent Mensa[8]. Ce mot signifie table, celle autour de laquelle les personnes se réunissent pour parler[9].

L'objectif est de promouvoir la paix et faire bénéficier l'humanité des bienfaits de l'intelligence en réunissant les personnes ayant une intelligence au-delà de la moyenne[9].

C'est Roland Berril qui apporte les fonds nécessaires à la fondation de Mensa[9]. Le premier membre, en dehors du duo de fondateurs, est Elaine Ware, la sœur de Lancelot[10]. Les premières années de l'association sont un peu « chaotiques », notamment à cause des idées parfois excentriques de Berril[8]. Ware et Berril rêvent d'un « gouvernement des savants » : ils proposent leur aide au gouvernement britannique qui la refuse[8]. Il semble que les deux fondateurs se soient brouillés par la suite[8], Roland Berril restant très investi à Mensa jusqu'à sa mort en 1961, Lancelot Ware quittant l'association en 1950 pour y revenir en 1961[9].

C'est Victor Serebriakoff (en), un fils d'émigrés russes qui entre à Mensa en 1950 et qui en devient le secrétaire, qui introduit le critère des 2 % de meilleure réussite aux tests de quotient intellectuels et l'organisation de tests par l'association[9]. C'est aussi de lui que vient l'idée d'une « absence de prise de position de Mensa dans tout ce qui concerne la politique, la religion, la philosophie[9]. »

L'organisation prend véritablement son essor dans les années 1960, en particulier aux États-Unis[8]. La branche française a été créée en 1965[11], la section tunisienne, une des plus récentes, est créée en avril 2015[12].

Adhésion[modifier | modifier le code]

Pour adhérer à l'association Mensa nationale, deux solutions sont généralement possibles :

  • présenter un résultat dans les 2 % supérieurs à un test de QI standardisé. En France un tel test doit être passé auprès d'un psychologue. La date et le nom du test avec les résultats globaux et le détail par sous-test doivent être communiqués, le rapport doit être signé[13].
  • s'inscrire à une session de test d'admission organisée par Mensa. Les modalités exactes diffèrent d'un pays à l'autre.

Le seuil de 2 % correspond plus ou moins à un score de 131 pour le test de Wechsler, 132 pour le test de Stanford-Binet ou 150 pour le test de Cattell[14].

Il existe un test préliminaire sur le site internet de Mensa qui est facultatif et dont le résultat est indicatif[15]. En France, la séance de test dure environ deux heures et comporte trois parties (logique numérique, logique verbale et logique abstraite). Le passage de chaque test est limité dans le temps. Ils permettent d'évaluer les formes d'intelligence distinctes et donc d'obtenir un résultat bien corrélé avec le QI global[16].

Membres[modifier | modifier le code]

L'actrice Geena Davis, membre de Mensa.

Effectif[modifier | modifier le code]

En octobre 2010, Mensa annonce compter environ 110 000 membres dans le monde[1]. C'est en Irlande que l'on trouve l'une des plus fortes proportions de membres de Mensa par habitant dans le monde[17].

Mensa revendique, en 2010, 50 000 membres aux États-Unis[1]. Ils étaient 30 000 au début des années 1980[4]. Il y est très bien vu d'afficher qu'on est membre de cette association et courant de le mentionner sur son Curriculum vitæ[4]. La section britannique compte plus de 22 000 membres[1], elle en comptait environ 4 000 au début des années 1980[4].

Les effectifs en France sont moins élevés, les Français ayant moins l'habitude des clubs, plus caractéristiques du monde anglo-saxon[4]. Le 7 novembre 2013, Mensa France a accueilli son 1 600e membre. Il n'y avait que 600 membres dans les années 1970, nombre restant sensiblement le même dans les années 1980[4] et au milieu des années 1990, alors que plus de 1 million de personnes en France auraient le potentiel pour réussir les tests[8]. Les mensans français affichent rarement leur appartenance à cette association, considérant que « l'intelligence est mal vue » en France[4], se sentant « soupçonnés d'être élitistes[8]. » En Belgique, il y aurait 632 membres en octobre 2010[1].

Profil[modifier | modifier le code]

Toutes les personnes considérées comme surdouées n'éprouvent pas le besoin d'adhérer à Mensa[18]. Parmi ceux qui réussissent les tests, certains ne s'inscrivent pas à l'association, souhaitant uniquement mesurer ainsi leurs capacités intellectuelles[4].

Beaucoup de membres de Mensa sont des personnes très intelligentes mais qui peuvent éprouver des difficultés dans la vie de tous les jours, avoir l'impression d'être des « carrés dans des trous ronds » et se sentir isolées[17] ou inadaptés[10]. D'autres sont des « caméléons » qui ont appris à masquer ou à adapter leur véritable personnalité en société[10].

Selon le Washington Post, beaucoup d'entre eux, une fois membres de l'association, craignent que « les gens normaux » se moquent d'eux, le cliché d'une association peuplée de geeks restant très présent[10]. En 1997, Mensa États-Unis se dote d'un kit à l'usage des mensans pour les communications avec la presse où l'association déplore que les médias, lorsqu'ils viennent à des rassemblements de l'association, s'intéressent avant tout à des détails et aux personnes les plus excentriques, donnant une vision déformée de l'association[10].

Si certains d'entre eux sont célèbres, comme par exemple l'actrice Geena Davis[19], le jeune acteur Nolan Gould ou l'écrivain Isaac Asimov[20], la plupart n'exercent pas forcément une profession très rémunératrice, il s'en trouve dans tous les métiers, certains sont chômeurs[17]. Des membres arrivent à Mensa après un parcours scolaire difficile : ils ont pu se sentir rejetés par les autres à l'école, puis, s'ennuyant durant leur scolarité, se trouver en échec scolaire, voire en échec professionnel[8]. Le fait d'être accepté à Mensa peut alors leur redonner confiance en eux[8]. Ce qu'ils trouvent à Mensa peut alors relever autant de l'intellectuel que de l'affectif[4].

Article détaillé : Liste de Mensans.

Activités[modifier | modifier le code]

Les activités de Mensa incluent des réunions entre les membres, notamment avec des dîners ou des jeux[10], les mensans pouvant apprécier de discuter longuement de sujets les plus divers dans une certaine bienveillance[4]. Les membres se rencontrent aussi afin de rebâtir une identité fragilisée. Dans leur histoire personnelle c'est ce sentiment de décalage avec les autres qui réapparait le plus fréquemment[21].

Les statuts de Mensa interdisent à ses membres, y compris élus, d'émettre une position au nom de l'association elle-même sur les plans politique, philosophique ou religieux. L'association souhaite demeurer totalement neutre dans ces domaines. Mensa sert donc avant tout à faire rencontrer des gens qui, ensuite, peuvent mener des projets ensemble en dehors de la structure de Mensa et sans l'engager. Plusieurs associations se sont ainsi créées au sein de Mensa sans jamais lui avoir été liées.

Publications[modifier | modifier le code]

La majorité des Mensas nationales disposent d'un mensuel qui publie les articles des membres dans leur(s) langue(s) nationale(s) mais inclut également le Mensa International Journal, qui est uniquement en anglais. Le nom de la revue est quant à lui assez libre, par exemple en Belgique, il se nomme le ComMensal. En France, elle se nomme Contacts. Mensa France a publié, de 2005 à 2012, un bulletin à diffusion tant interne qu'externe, appelé Mensans[22]. En outre Mensa International décerne un Mensa Press Award annuel pour des travaux ayant eu pour thème l'intelligence[23].

Il faut y ajouter les revues « parallèles » de groupes d'intérêts spéciaux (SIG) de Mensa, y compris de groupes se voulant dissidents, comme La dépêche d'M's ou PQ qui parut quelque temps en 1982-1983 en opposition avec la publication « officielle » qui se nommait alors Quipos.

SIGHT[modifier | modifier le code]

Mensa comporte une structure nommée SIGHT, qui permet à des mensans d'être accueillis chez d'autres Mensans lorsqu'ils sont en voyage[7]. SIGHT met en contact des Mensans de différents pays ou régions et est l'acronyme de Service of Information, Guidance and Hospitality to Travellers (« Service d'Information, d'Orientation et d'Hospitalité aux Voyageurs »)[24].

GIS[modifier | modifier le code]

Les Groupements d'intérêts spécifiques (GIS, ou SIG selon la dénomination anglaise « Special Interest Groups ») associent les membres d'une Mensa nationale (ou de Mensa International) autour d'un centre d'intérêt commun. Il peut y avoir des GIS sur des sujets aussi divers que l'astronomie, la physique, la philosophie, les échecs ou le football[7].

Mensa possède des « groupes d’intérêt spécifique » ayant une portée sociale : par exemple le Bien-être durable pour tous[25].

Activités des sections nationales[modifier | modifier le code]

Scolarité et études[modifier | modifier le code]

Plusieurs sections nationales ont des actions pour la défense des enfants surdoués et offrent aussi des bourses d'études.

Dès les années 1980, l'association Mensa France travaille sur la question des enfants surdoués[4]. Elle a participé au rapport Delaubier destiné au ministre de l'Éducation nationale sur la scolarisation des élèves intellectuellement précoces daté de janvier 2002[11]. Un membre de Mensa France a participé au groupe de travail qui a abouti à l'élaboration d'un module d'accompagnement pédagogique sur la scolarisation des élèves intellectuellement précoces publié en septembre 2013[26].

Mensa Espagne, en 2013, a demandé au gouvernement de prendre des mesures afin de prévenir l'échec scolaire des enfants surdoués, qui est « paradoxalement » supérieur à la moyenne[27],[28]. La présidente de Mensa Espagne et neuf membres ont été reçus en mai 2014 au palais de la Zarzuela, par la princesse Letizia des Asturies, où ils se sont réunis à huis clos afin de lui faire connaitre les besoins et les préoccupations des personnes surdouées de l’association[7].

Mensa USA décerne un prix annuel, le Mensa Distinguished Teacher Award, à un enseignant qui, quel que soit le niveau où il enseigne, a « une influence particulièrement positive sur l'éducation ou la vie d'un membre de Mensa[29]. » Ce prix est attribué par la Mensa Foundation[29],[30]. En 2013, c'est au Professeur John Otterstedt du New Jersey qu'il a été attribué pour sa dévotion envers ses étudiants[29].

La branche américaine de l'association offre aussi des bourses d'études[10], pouvant atteindre un montant de 1 000 $ via la Fondation Mensa. Il en est ainsi par exemple dans l'État du Wyoming où en 2014, la sélection se fait par un concours où les étudiants doivent se présenter par un texte de 550 mots[31] et dans la région du Redwood Empire[32].

Mensa Nouvelle-Zélande attribue aussi des bourses à certains de ses membres[33].

En Allemagne, à Fribourg-en-Brisgau les étudiants dotés d'un haut potentiel intellectuel sont exonérés de frais d'inscription à l'Université, s'ils prouvent que leur QI est supérieur à 130. Cette évaluation quant aux capacités linguistiques et de logique des candidats est réalisée par Mensa[34].

Activités particulières à chaque pays[modifier | modifier le code]

France[modifier | modifier le code]
Station de La Toussuire, où Mensa France a réuni plus de 300 membres durant une semaine en 2014.

Mensa France a été créée en 1965[11].

Comme toutes les sections de Mensa, Mensa France est un lieu de rencontre ou de discussion entre ses membres[4]. Durant l'été 2014, elle a organisé une semaine de rassemblement dans la station de sports d'hiver La Toussuire qui a réuni plus de 300 membres[35]. Les activités étaient organisées « dans une optique intergénérationnelle », avec des conférences faites par les membres, des jeux, du sport, une chorale[35]... L'association explique que ce type de rassemblement permet à certains membres de « se sentir eux-mêmes » et peut réprésenter « un soulagement » car beaucoup de mensans peuvent souffrir de difficultés de communication avec la plupart des gens[35].

Dans la fin des années 1970, Mensa France a organisé un concours national d'intelligence afin de faire prendre conscience aux Français qu'ils sont plus intelligents qu'ils le croient[36].

Mensa France organise régulièrement des cycles de conférences[37]. En 2006, Bernard Werber et les frères Bogdanov en ont été les principaux invités[38]. En 2011 et 2012, le thème choisi est le développement durable.

Mensa France a participé à une étude de l'université Pierre-Mendès-France de Grenoble visant à connaître l'état psychologique des surdoués âgés en 2003. Des membres de Mensa France de plus de 65 ans ont répondu à un questionnaire d'auto-évaluation de satisfaction de vie dénommé Neugarten. Leurs réponses ont été rapprochées de celles de seniors de l'Université du troisième âge de Toulouse participant à une autre étude. Il apparait in fine que « l'état de surdoué, au moins quand il est reconnu, loin d'être un facteur de fragilité, semble associé à une plus grande satisfaction de vie »[39].

En 2013, Mensa organise à Nantes « l'Intelligence Day ». Différents intervenants (psychologues, scientifiques, parents d'enfants surdoués, adultes à haut potentiel intellectuel) viennent exposer leurs expériences[40].

États-Unis[modifier | modifier le code]

En 1997, les quatre plus importantes sections de Mensa États-Unis sont celles de San Francisco, New York, Chicago et Washington, cette dernière comptant à cette époque plus de 1 400 membres[10]. Le nombre de groupes locaux de Mensa par État est compris dans les données permettant de déterminer la qualité de vie dans une ville aux États-Unis. La ville de Chicago est ainsi classée au septième rang en 2014 des villes américaines « les plus intelligentes »[41]. En 2014, Mensa États-Unis et le site de rencontres Match.com ont annoncé un partenariat visant à développer une branche du site pour les Mensans qui cherchent des relations amoureuses avec d'autres mensans[42],[43],[44].

L'association soutient financièrement la recherche sur le thème de l'intelligence, aide des bibliothèques à refaire leurs stocks et possède un programme d'aide aux enfants précoces[10].

Aux États-Unis, Mensa décerne chaque année un prix aux cinq meilleurs jeux de réflexion (voir Mensa Select Mind Games).

Une enfant âgée de 3 ans, originaire d’Arizona, est devenue le plus jeune membre de Mensa en février 2014[45]. Un américain de Californie membre de Mensa, qui a été l'un des plus jeunes membres de Mensa lorsqu'il avait quatre ans, a obtenu, en juin 2014, l’équivalent du baccalauréat à l’âge de 10 ans[46].

Canada[modifier | modifier le code]

En 2014, un Canadien de la province de Saskatchewan, dénommé Dave Smith, reçoit deux prix de la fondation Education & Research[47]. Il représente une haute autorité dans le domaine de la sécurité électrique. Ses travaux sont publiés dans 70 articles parmi cinq journaux d'audience nationale[48].

Finlande[modifier | modifier le code]

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars 2014, Mensa Finlande organise, dans une dizaine de villes, des tests pour les femmes. Seulement un tiers des adhérents sont des femmes[49].

Autres associations[modifier | modifier le code]

Le choix du pourcentage de 2 % est bien entendu arbitraire et une série d'associations du même type ont choisi des pourcentages différents, soit moins sélectifs (des associations se formèrent sur des pourcentages de 5 % et de 10 %), soit au contraire davantage :

La plupart de ces associations se basent sur les résultats obtenus à des tests comme le Titan, le Mega et l'Ultra.

  • L'International High IQ Society[53] cible un peu plus large (5 %) et propose une admission en ligne[54].
  • Douance dispose d'une structure en France et en Belgique mais n'ont que peu de relations entre elles[55]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e « Village planétaire », sur Mensa France,‎ (consulté le 9 avril 2015)
  2. « Missions de Mensa », sur Mensa France (consulté le 9 avril 2015)
  3. (en) « Poll: Could you make it in to Mensa? », sur thejournal.ie,‎ (consulté le 9 avril 2015)
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m et n Muriel Ray, « Les Surdoués de Mensa », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  5. Lena Groeger, « Sociétés à QI élevé », Cerveau&Psycho, no 66,‎ , p. 36
  6. « Présentation », sur Mensa France (consulté le 9 avril 2015)
  7. a, b, c et d (es) « Doña Letizia conoce las necesidades e inquietudes de los superdotados », sur eldiario.es,‎ (consulté le 9 avril 2015).
  8. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Charles Gilbert, « Le club des grosses têtes », L'Express,‎ (lire en ligne)
  9. a, b, c, d, e, f et g « Les fondateurs de Mensa », sur Mensa France (consulté le 9 avril 2015)
  10. a, b, c, d, e, f, g, h et i (en) Michael Colton, « Get Smart With High-IQ Society », The Washington Post,‎ , F01 (lire en ligne).
  11. a, b et c Jean-Pierre Delaubier, La scolarisation des élèves « intellectuellement précoces » : Rapport à Monsieur le Ministre de l’éducation nationale, Ministère de l'éducation nationale, , 46 p. (lire en ligne), p. 10-12.
  12. « Rejoindre Mensa », sur http://creation-mensa-tunisie.olympe.in,‎ (consulté le 15 avril 2015)
  13. [1]
  14. (en) « Qualifying test scores », sur American Mensa (consulté le 9 avril 2015), liste des résultats aux différents test permettant l'inscription à la section américaine de Mensa.
  15. « Test préliminaire », sur Mensa France (consulté le 9 avril 2015)
  16. « Questions/réponses », sur Mensa France (consulté le 9 avril 2015).
  17. a, b et c (en) « The Troubles, the parties and the loneliness of intelligence: Ireland’s Mensa story », sur thejournal.ie,‎ (consulté le 9 avril 2015)
  18. Steven Heyse, « Un QI élevé est-il un atout professionnel ? », sur Références.be,‎ (consulté le 15 avril 2015).
  19. (en) Stacy, « Four celebs who belong to Mensa (and two who don't) », sur Neatorama,‎ (consulté le 15 avril 2015).
  20. (en) « Frequently Asked Questions about Isaac Asimov », sur asimovonline.com (consulté le 15 avril 2015).
  21. Le Monde de l'Intelligence, N°26, août-septembre 2012 page 53
  22. [2]
  23. Mensa Foundation
  24. (en) « SIGHT », sur Mensa International (consulté le 9 avril 2015)
  25. Présentation Mensa France
  26. Scolariser les élèves intellectuellement précoces (EIP), Éduscol, Ressources d'accompagnement pédagogique, septembre 2013, page 18.
  27. (es) « La asociación Mensa pide medidas para evitar fracaso escolar de superdotados », La Vanguardia,‎ (lire en ligne).
  28. [3]
  29. a, b et c (en) « Distinguished Teacher Award Winner Honored By The Mensa Education & Research Foundation », sur prweb.com,‎ (consulté le 13 septembre 2015).
  30. Site de la Fondation Mensa
  31. (en) « Mensa scholarship essay contest », sur Casper Journal,‎ (consulté le 13 septembre 2015).
  32. (en) « Mensa scholarships available », sur Record-Bee,‎ (consulté le 13 septembre 2015).
  33. [4]
  34. [5]
  35. a, b et c J. L., « Plus de 300 « surdoués » en séjour dans la station », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne).
  36. Christian Colombani, « Le plus intelligent, c'est M. Besson », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  37. Cycles de conférences en France
  38. « Les Rendez-vous de Mensa : L'homme face aux mystères de l'univers », sur Mensa France,‎ (consulté le 13 septembre 2015).
  39. A. Bessou, J. Tyrell et M. Yziquel, J-L. Bosson, C. Montani, A. Franco in La Presse médicale du 10 mai 2003, tome 32, no 16, p. 721 à 768, Éditions Masson. Étude de l'index de satisfaction de vie d'une population de 394 personnes âgées en bon état de santé, par T. Montemayor, PJ. Dusset, C. Faisant, Revue de gériatrie, 1993, no 18, p. 551 à 556.
  40. Christophe Doré, « Surdoués pour la vie », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  41. (en) Paul Tooher, « Chicago Among Smartest Cities in Nation », Northwest Herald,‎ (lire en ligne).
  42. (en) Hannah Goldberg, « Geniuses in Love: Mensa and Match.com Partner For a New Dating Site », Time,‎ (lire en ligne).
  43. (en) Liat Clark, « Mensa opens IQ-exclusive dating site », Wired,‎ (lire en ligne).
  44. (en) Astead Herndon, « Match.com, Mensa create dating site for geniuses », CNN,‎ (lire en ligne).
  45. « Une américaine de trois ans devient membre du Mensa », sur Euronews,‎ (consulté le 12 septembre 2015).
  46. « À 10 ans, ce petit génie obtient l'équivalent du bac », sur La tribune.fr,‎ (consulté le 12 septembre 2015).
  47. http://www.mensafoundation.org
  48. [6]
  49. [7]
  50. Site de la Prometheus Society
  51. Site Ultra de la Mega Foundation
  52. Site de la Mega Foundation
  53. Site de l'International High IQ Society
  54. Site du test pour l'International High IQ Society
  55. http://www.douance.fr

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

  • Victor Serebriakoff, IQ: a Mensa analysis and history, 1965, éditions Hutchinson & Co, Londres, 192 pages, ISBN 978-0812830910
  • Victor Serebriakoff, Mensa: the society for the highly intelligent, 1985, éditions Constable, Londres, 317 pages, ISBN 978-0094660403
  • PB, Mensa recherche grosses têtes, Le Monde de l’Éducation dossier spécial « L’intelligence » de janvier 1998 no 255 page 47
  • Anne Bacus, Mensa le livre des tests, 1998, éditions Marabout, Paris, 216 pages, ISBN 2-501-01755-2
  • Peter Kravanja et Alain van Kerckhoven, Mensa International Ltd, Un peu de l'âme de Mensa : l'histoire de Mensa Belgique-Luxembourg racontée par ses membres, 2002, éditions Mensa Be ASBL, Bruxelles, 99 pages
  • Dave Chatten et Carolyn Skitt, Mensa High IQ: Lateral Thinking Logical Deduction, 2009, éditions Carlton Books, Londres, 256 pages, ISBN 978-1847324344
  • Isabelle Féron, Le QI de la bécasse, 2013, éditions Mensa France, Paris, 244 pages, ISBN 978-2-9546886-1-9

Articles de presse[modifier | modifier le code]

  • Shana Alexander, The High IQ frat, Life, volume 55 no 7 du 16 août 1963, page 11 à 13
  • Natacha Czerwinski, Mensa, les grands esprits s’y rencontrent, L’Express du 14 décembre 2011 no 3454 page 102 à 104
  • Elodie Emery, Mensa : bienvenue chez les Surdoués Anonymes, Marianne du 7 au 13 avril 2012 page 72
  • Michaela Bobasch, Les surdoués seraient des retraités plus heureux, Le Monde du 24 janvier 2004
  • Olivia Recasens et Christophe Labbe, Quarante questions pour savoir si l’on possède un QI exceptionnel, Le Monde du 19 septembre 1998 page 26
  • Anonyme, Mensa officiellement créée à Monaco, Nice Matin du 6 janvier 1999
  • Jérôme Béglé, Quand l’intelligence décoiffe, Paris Match du 4 avril 2002 page 87 à 89

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]