Marie-Noëlle Battistel

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Marie-Noëlle Battistel
Illustration.
Fonctions
Députée de la 4e circonscription de l'Isère
En fonction depuis le
(8 ans, 3 mois et 10 jours)
Élection
Réélection 17 juin 2012
18 juin 2017
Groupe politique SRC, SER puis NG
Prédécesseur Didier Migaud
Vice-présidente de la Commission des Affaires économiques l'Assemblée nationale
En fonction depuis le
(1 an, 2 mois et 19 jours)
Président Roland Lescure
Législature XVe
Conseillère régionale de Rhône-Alpes

(1 an et 15 jours)
Président Jean-Jack Queyranne
Successeur Maryvonne Boileau
Maire de La Salle-en-Beaumont
En fonction depuis le
(20 ans, 2 mois et 29 jours)
Réélection 11 mars 2001
23 mars 2014
Biographie
Date de naissance (62 ans)
Lieu de naissance Grenoble (Isère)
Parti politique PS

Marie-Noëlle Battistel, née le à Grenoble (Isère), est une femme politique française.

Biographie[modifier | modifier le code]

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Elle est élue au conseil municipal de La Salle-en-Beaumont en 1995 et devient maire trois ans plus tard. Elle occupe toujours cette fonction aujourd'hui.

En 2007, Didier Migaud, député socialiste de la 4e circonscription de l'Isère, lui demande d'être sa suppléante à l'occasion des élections législatives.

En 2010, elle est élue conseillère régionale de Rhône-Alpes sur la liste menée par Jean-Jack Queyranne.

À la suite de la démission de Didier Migaud, nommé à la tête de la Cour des comptes par Nicolas Sarkozy le 23 février 2010, elle est choisie par le PS pour être candidate à sa succession.

Le , elle est élue au second tour de la législative partielle au poste de député avec 58,38 % des suffrages exprimés.

Elle est réélue le 17 juin 2012.

Elle est de nouveau réélue le 18 juin 2017 aux élections législatives de 2017, et sa circonscription, la 4e de l'Isère[1], est la seule de ce département non-gagnée par la République en Marche.

Elle est particulièrement engagée contre l’ouverture à la concurrence des concessions hydroélectriques ; en 2018, Contexte indique qu'« elle semble avoir convaincu beaucoup de ses homologues novices sur le sujet »[2].

Mandats locaux[modifier | modifier le code]

Mandats régionaux[modifier | modifier le code]

Mandats nationaux[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Ministère de l'Intérieur, « Élections législatives 2017 », sur elections.interieur.gouv.fr, (consulté le 19 mai 2018).
  2. Simon Prigent, « À l’Assemblée, les élus qui s’imposent sur l’énergie », sur contexte.com, (consulté le 20 juillet 2018).

Liens externes[modifier | modifier le code]