Le vent se lève (site web)

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Logo de Le vent se lève (site web)

Adresse lvsl.fr
YouTube
Slogan « Tout reconstruire, tout réinventer »
Publicité non
Type de site Média d'opinion
Langue Français
Rédacteur en chef Laëtitia Riss
Directeur de la publication Antoine Cargoet
Lancement 5 décembre 2016
État actuel actif

Le vent se lève (LVSL) est un média d'opinion français créé le par Antoine Cargoet et Lenny Benbara.

Historique[modifier | modifier le code]

Le site est fondé en par Antoine Cargoet et Lenny Benbara.

Les 13, 14 et , le média organise une université d’été en région parisienne, à Saint-Ouen. Baptisée « Le Vent du changement », elle rassemble une quarantaine d’intervenants pour treize conférences[1].

Le , Le Vent se lève organise en partenariat avec Alternatiba, la Fabrique écologique et l'Institut de la transition environnementale de la Sorbonne une journée de conférences ayant pour thème « Construire une écologie populaire » au sein de l’amphithéâtre Richelieu de l'université Panthéon-Sorbonne[2]. Plusieurs personnalités ont débattu, notamment le député LREM Cédric Villani, le maire EELV de Grenoble Éric Piolle, le député et coordonnateur de la France insoumise Adrien Quatennens, l'ancienne ministre de l'Écologie Delphine Batho, l'essayiste Lucile Schmid ou encore l'eurodéputée EELV Marie Toussaint[3].

En mars 2020, les fondateurs du Vent se lève participent au lancement du think tank « Institut Rousseau »[4],[5].

En septembre 2020, le média publie un ouvrage collectif intitulé « L'Histoire recommence. Les cahiers du Vent Se Lève » aux éditions du Cerf[6]. LVSL compte environ 500 contributeurs réguliers ou occasionnels et se structure autour de « cercles » locaux[6].

Ligne éditoriale[modifier | modifier le code]

Le vent se lève se positionne à gauche[7] et revendique une filiation intellectuelle avec les idées d'Antonio Gramsci et celles des philosophes Ernesto Laclau et Chantal Mouffe[8]. Il vise principalement les réseaux sociaux, qui sont considérés comme un « champ de bataille » à investir[9].

Il est membre du Syndicat de la presse indépendante d'information en ligne[10].

Publications[modifier | modifier le code]

  • Antoine Cargoet (dir.) et Lenny Benbara (dir.), L'histoire recommence : les cahiers du Vent Se Lève, Paris, Éditions du Cerf, , 328 p. (ISBN 9782204139748)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Pauline Graulle, « “Le vent se lève” veut insuffler un renouveau intellectuel au sein de la gauche française », sur Mediapart (consulté le 21 juillet 2019).
  2. « À la Sorbonne, EE-LV et LFI planchent sur “l’écologie populaire” », sur Libération.fr, (consulté le 8 décembre 2019).
  3. « Social et écologie : une gauche en commun ? », sur Libération.fr, (consulté le 8 décembre 2019).
  4. « L’Institut Rousseau, nouveau venu dans la galaxie des think tanks de gauche », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 2 avril 2020).
  5. « L'institut Rousseau a conscience de trois urgences : écologique, démocratique et sociale », sur Marianne, (consulté le 2 avril 2020).
  6. a et b « Le vent se lève prend son envol », sur L'Humanité, (consulté le 22 septembre 2020)
  7. StreetPress, « Le Vent se lève, média de combat », sur StreetPress (consulté le 21 juillet 2019).
  8. « "Le vent se lève", le site d'info alternatif qui mène la bataille culturelle sur internet », sur Les Inrocks (consulté le 21 juillet 2019).
  9. Ballast, « Le Vent se lève : « Rester connecté au sens commun » », sur BALLAST, (consulté le 21 juillet 2019).
  10. « Fiche du Vent Se Lève sur le site du SPIIL. », sur spiil.org (consulté le 23 juillet 2019).

Liens externes[modifier | modifier le code]