Hondouville

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Hondouville
Hondouville
La mairie.
Blason de Hondouville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Bernay
Intercommunalité Communauté de communes du Pays du Neubourg
Maire
Mandat
Jean-Charles Paris
2020-2026
Code postal 27400
Code commune 27339
Démographie
Gentilé Hondouvillais
Population
municipale
790 hab. (2019 en diminution de 0,88 % par rapport à 2013)
Densité 115 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 08′ 24″ nord, 1° 07′ 09″ est
Altitude Min. 25 m
Max. 147 m
Superficie 6,88 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Louviers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Neubourg
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Hondouville

Hondouville est une commune française située dans le département de l'Eure en région Normandie.

Habitants : les Hondouvillais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Hondouville est situé dans la vallée de l’Iton et la commune est bordée de collines boisées. La rivière Iton est le principal cours d’eau qui traverse la commune d’Hondouville ; il est alimenté sur la commune par le ruisseau des Courtieux, et les ruisseaux de la fontaine d'Hondouville et de la fontaine Jean Bart.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par l'Iton[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 11 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 684 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Canappeville », sur la commune de Canappeville, mise en service en 1960[9] et qui se trouve à 2 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,6 °C et la hauteur de précipitations de 744 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Évreux-Huest », sur la commune de Huest, mise en service en 1968 et à 13 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 10,3 °C pour la période 1971-2000[13] à 10,8 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,2 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Hondouville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Louviers, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 44 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Hondovilla vers 1050[21] ou Hondevilla vers 1060 (charte de Godehilde, comtesse d’Évreux), Hundevilla en 1152 (bulle d’Eugène III), Hundevilla en 1234 (bulle de Grégoire IX), Houdovilla 1243[22].

Il s'agit d'un type toponymique médiéval en -ville au sens ancien de « domaine rural » précédé d'un anthroponyme conformément au cas général.

Cet élément Hondou- peut s'interpréter comme le nom de personne norrois Hundólfr [23] / Hundulfr[24] ou anglo-scandinave Hundulf[21],[25]. Le même personnage était propriétaire d'une mare située à proximité et à laquelle il a donné son nom : Hondemare. Ce qui permet de dater cette création toponymique au plus tôt de la toute fin du IXe siècle - début Xe siècle, le mot mare s'étant implanté dans la toponymie avec les colons anglo-scandinaves. Le nom Hondulfus est cité en Normandie sous cette forme latinisée vers 1025[21].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
21/09/1807 23/11/1815 Jacques Denis Millot de Lacraye   chevalier de la Légion d'honneur en 1821[26].
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1832 1850 Jean Nicolas Prosper Dupont    
janvier 1850 1852 Louis Grégoire Lebaron    
août 1852 1865 Jean Baptiste Florentin Quillet    
septembre 1865 1878 Pierre Victor Leleu    
janvier 1878 1888 Adolphe Butot    
mai 1888 1906 Hyacinthe Lebourg    
février 1906 1947 Emile Lesut    
novembre 1947 1965 Fernand Wurhlin    
mars 1965 1971 Maurice Saint-Pierre    
mars 1971 1994 Claude Palomba    
avril 1994 2020 Jean-Claude Rouland DVG Retraité
2020 En cours Jean-Charles Paris    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[28].

En 2019, la commune comptait 790 habitants[Note 8], en diminution de 0,88 % par rapport à 2013 (Eure : +0,75 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
510409566546574595566598578
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
588602607612593589533505452
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
454410388407402407422489462
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
400452551564632721748752791
2017 2019 - - - - - - -
798790-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

À l'origine, chapelle du manoir de l'abbaye de Saint-Taurin d’Évreux elle a été transformée en église paroissiale à une date inconnue. Le chœur est du XIIIe siècle, le clocher du XVe siècle, la nef a été reprise en 1625 et l'ensemble a été restauré au cours du XIXe siècle.
L'église est composée d'une vaste nef et d'un chœur rectangulaire en retrait, séparés par une travée intermédiaire qui supporte la tour, elle-même en pierre, surmontée d'un clocher couvert d'ardoise.
Dans le chœur, deux statues du XVIe siècle représentent saint Antoine ermite [33] et saint Gilles [34], classées depuis 1907 par les monuments historiques.
Deux voûtes d'ogives avec doubleaux en tiers-point recouvrent le chœur ; la tour repose sur quatre doubleaux retombant sur quatre piliers. Plusieurs fenêtres en lancette sur le pignon Ouest et sur la face Nord ainsi que les contreforts à un seul glacis rappellent les origines du XIIe siècle et des fenêtres cintrées au XIXe.
La voûte de l'intérieur a été refaite il y a quelques années, à la suite d'un grave incendie. On remarque que les pièces de charpente qui supportent la voûte sont ornées de personnages grotesques, datés de 1625, et d'écussons.
Le mobilier est particulièrement riche.
Dans la nef, à noter :
  • Les fonts baptismaux en calcaire taillé.
  • Un lutrin en bois, peint monochrome du XVIIIe siècle.
  • Une chaire à prêcher du XVIIe siècle.
  • Tableau de l'Annonciation, daté de 1739.
  • Une statue de sainte Anne suivant l'éducation des trois Marie (la Vierge, Marie Cléophas et Marie de Salomé). Il s'agit là d'un thème iconographique rare.
Sur l'autel latéral gauche, une vierge à l'Enfant en calcaire taillé représentée avec une grappe et une colombe, datée du XVIe siècle. Sur l'autel latéral droit, une statue de saint Sébastien en calcaire.
Dans la travée intermédiaire, le confessionnal est du XIXe siècle.
Le chœur est meublé de stalles du XIXe siècle (copies du XVIe) et d'un ensemble remarquable de groupes sculptés en calcaire taillé, datant tous du XVIe siècle.
Les statuaires situés dans la nef sont :
Dans le clocher se trouve une cloche de bronze de 1785, nommée Marie.
À l'extérieur, une tombe mérovingienne est visible.
Carte postale du XIXe siècle du château du Valtier
Carte postale du XIXe siècle du château du Valtier.
  • Château du Valtier[36], du XVIIIe siècle. Modifié à la fin du XIXe siècle[37].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Hondouville (Eure).svg

Le blason de la commune d'Hondouville se décrit ainsi :
De sinople au pairle ondé renversé d'azur bordé d'argent accompagné de trois roues de moulin d'or en pal sur chacun des flancs et d'une roue d'engrenage d'or en pointe ; au chef cousu de Normandie.

Le blason a été dessiné par Alain Sutter et a été adopté par le conseil municipal le 3 novembre 2020[38].

La symbolique derrière l'élaboration de ce blason est la suivante :

  • le champ de sinople pour le fait qu'Hondouville soit un fond de vallée verdoyant aux coteaux boisés,
  • le pairle inversé symbolise l'Iton et la rivière de la Fontaine, son principal affluent,
  • les roues de moulin rappellent le fait qu'il y eut sur l'Iton sept moulins. Six sont aujourd'hui désaffectés mais le dernier a pris une importance industrielle, d'où la roue d'engrenage.
  • le chef de Normandie marque l'appartenance à la région.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

L'usine de la firme Georgia Pacific (650 salariés) [39] est spécialisée dans la fabrication d'ouate, coton, papiers à usage sanitaire et domestique. Elle devrait à terme intégrer également les activités « coton » du site de Brionne[40].

Sports[modifier | modifier le code]

  • Club de football créé en 1936.

Jumelage[modifier | modifier le code]

Drapeau de la Bulgarie Nikyup (Bulgarie) depuis [41],[42].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - L'Iton (H43-0400) » (consulté le ).
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Canappeville - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Hondouville et Canappeville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Canappeville - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Hondouville et Huest », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique d'Évreux-Huest - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique d'Évreux-Huest - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique d'Évreux-Huest - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. a b et c François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 129
  22. Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, 1877, p. 115 [1] [2]
  23. Site de Nordic Names (anglais) : origine du nom de personne Hundólfr [3]
  24. Oluf Righ, Gamle Personnavne i Norske Stedsnavne, éditions Kristiania Fabritius, 1901, p. 136 (lire en ligne sur Internet Archive) [4]
  25. Guy Chartier, « Les noms de personne scandinaves dans les chartes des ducs de Normandie entre 911 et 1066 » in Nouvelle revue d'onomastique, Année 1995, 25-26, p. 147 (lire en ligne sur Persée) [5]
  26. « Notice LH Delacraye ».
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  31. « Église paroissiale Saint-Saturnin », notice no IA00019299, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. Gérard Lapevraque, Amis des monuments et sites de l'Eure[source insuffisante].
  33. « saint Antoine ermite », notice no IM2700152, base Palissy, ministère français de la Culture.
  34. « saint Gilles », notice no IM27001529.
  35. « Saint Saturnin », notice no IM27001523.
  36. « Château », notice no IA00019307.
  37. Les châteaux du XIXe siècle dans l'Eure, sur Persée, 2003.
  38. Toutes informations tirées de Hondouville info, bulletin d'informations municipales n° 59 de janvier 2021.
  39. Voir fiche.
  40. L'Usine nouvelle (14 mai 2008).
  41. « Bientôt un jumelage avec Nikyup, en Bulgarie, pour le village d’Hondouville », sur Paris-Normandie (consulté le ).
  42. « Jumelage Hondouville - Nikyup Bulgarie », sur facebook.com (consulté le ).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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