Histoire sociale

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Lucien Fèbvre
Marc Bloch
Lucien Fèbvre et Marc Bloch, co-fondateurs de l'école des Annales d’Histoire économique et sociale

L’histoire sociale est l’une des principales branches de la recherche historique, ayant pour but d'appréhender les évolutions de la société ou l'une de ses composantes au fil du temps. Sa définition et son approche n’ont cessé d’évoluer en fonction de l’époque et des historiens s’y consacrant, et dépendent donc de la démarche et du positionnement scientifique de chacun, forcément subjectif et lacunaire[1].

Introduction[modifier | modifier le code]

De manière générale, l’histoire sociale réfute une approche événementielle de l’histoire et préfère se pencher sur des faits socio-économiques. Elle s’intéresse aux grands groupes sociaux et leurs interactions au sein de la société et non aux individus en particulier[2] . C’est ce qui la différencie de la sociohistoire, qui elle exclut tout rapport avec l’économie, et préfère se concentrer sur les individus en tant que tels[3] . L’histoire sociale remporte un grand succès durant le XXe siècle[4], mais à partir des années 1970, le courant est victime de son succès et de son trop large spectre de recherche. Il finit par imploser en différents courants dérivés, dont justement la sociohistoire[5].

L'histoire économique et sociale[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Karl Lamprecht

À la fin du XIXe siècle, Karl Lampercht dénonce l’école historique allemande. Selon lui, elle se focaliserait trop sur les grands faits politiques et les personnages illustres. Il s’agit d’une des premières critiques de l'histoire événementielle[6]. Ce point de vue sera partagé en 1890 par Frederick Jackson Turner aux États-Unis : pour lui, « tous les aspects de l’activité humaine doivent être étudiés ». Turner s’intéressera donc aux groupes sociaux et à leur environnement. Mais c’est en France que le concept d’histoire sociale prendra le plus d’ampleur[7].

Le courant français[modifier | modifier le code]

Déjà au cours de la première moitié du XIXe siècle, François Guizot, Augustin Thierry, Adolphe Thiers et Jules Michelet accordent dans leurs œuvres une place importante à l'histoire sociale. Il s'agit des premiers chercheurs à lui consacrer autant d'attention.

L'historiographie était jusque-là dominée par une vision politique de l'histoire. Désormais, la lutte des classes chez Guizot, des races chez Augustin Thierry, du peuple chez Michelet... remplacent les rois comme moteurs de l'histoire. Cette lecture ne donne plus le premier rôle aux acteurs politiques (comme le prince) mais à un acteur collectif (la bourgeoisie, les Francs, les Gaulois...)[8].

La lutte des classes : Marx et Guizot[modifier | modifier le code]

L'idée de Guizot de « lutte des classes » sera reprise par Karl Marx. Comme ce dernier, Guizot aspire à donner plus de droits et de légitimité aux classes moyennes face aux élites bourgeoises[9].

Pour Marx, tout phénomène historique peut être considéré comme l'expression de rapports conflictuels entre une classe dominante et une classe dominée. La classe est définie d'un point de vue économique (elle possède ou non les moyens de production et d'échange) et sociologique (elle a conscience de son unité, de ses intérêts communs). La vision marxiste donne donc la primauté à une lecture économique et sociale de l'histoire. Elle influence de nombreux travaux historiques en France.

Naissances de l'histoire sociale[modifier | modifier le code]

La première naissance de l'histoire sociale[modifier | modifier le code]

Le véritable élan de l’histoire économique et sociale en France se situe avec l’école des Annales d’Histoire économique et sociale (cette école s’est d’ailleurs intitulée un temps Annales d’histoire sociale[10]), créées en 1929 par les historiens français Marc Bloch et Lucien Fèbvre. Ce courant et revue historique tend à replacer l’humain au centre de l’histoire[7]. Il s’ouvre à de nouveaux aspects de la discipline historique : l’internationalisation, avec la collaboration de chercheurs étrangers comme Henri Pirenne, mais aussi à l’interdisciplinarité avec les autres sciences. Fèbvre émet notamment des critiques contre la sociologie de l’époque, et son point de vue qui lui semble trop déterministe[11].

Mais ce courant d’histoire sociale ne se limite pas seulement à l’école des Annales. Si celle-ci marquait, en quelque sorte, une « première naissance » de l’histoire sociale en tant que courant[10], c’est Ernest Labrousse, véritable chef de file de l‘histoire sociale, qui va lui donner sa dimension la plus aboutie[12].

La deuxième naissance de l'histoire sociale[modifier | modifier le code]

Ernest Labrousse, à la fin des années 1930, développe une nouvelle conception de l’histoire. Pour lui, les faits économiques et sociaux, intimement liés, sont les principaux éléments qui permettent d’expliquer l’histoire politique[10]. Dans sa thèse sur La crise de l'économie française à la fin de l'Ancien Régime, il subdivise des groupes sociaux dans la France d'Ancien Régime (fermiers, salariés des villes, propriétaires exploitants, propriétaires non exploitants...) à partir de leur niveau de fortune et de leur place dans les rapports de production. Cela lui permet d'interpréter le déclenchement de la Révolution française comme la conséquence de la dégradation de revenu chez certains de ces groupes.

L'économique et le social sont donc intimement liés pour expliquer l'histoire politique, ce que Fernand Braudel lui reprochera en 1958 en parlant de « lier un pathétisme économique de courte durée (nouveau style), à un pathétisme politique. Nous revoici dans le temps court, et jusqu’au cou »[12]. Fernand Braudel fait ici référence à sa théorie, qui subdivise l'histoire en trois temps :

  • un temps géographique quasi-immobile, celui de l’homme et du milieu qui l’entoure, la « structure »,
  • un temps social et économique, lentement rythmé mais qui apporte des transformations en profondeur, la « conjoncture »,
  • un temps politique, court, qui fait beaucoup de bruit mais n’est qu’une agitation de surface : l’événement.

Il reproche donc à Labrousse de trop se préoccuper du temps court, alors que lui privilégie le temps long[13].

Le "paradigme labroussien" séduit de nombreux historiens français après-guerre. Les thèses d'histoire économique et sociale, enrichies d'analyses statistiques, abondent : Pierre Goubert, Beauvais et le Beauvaisis de 1600 à 1730, 1960, Emmanuel Le Roy Ladurie, Paysans du Languedoc, 1966, Pierre Vilar, la Catalogne dans l'Espagne moderne, 1962, Pierre Chaunu, Séville et l'Atlantique (1504-1650), 1969, Gabriel Désert, une société rurale du XIXe siècle : les paysans du Calvados (1815-1895), 1971...

Le dynamisme de l'histoire sociale est symbolisé par le développement des recherches en démographie historique. Les états-civils sont dépouillés afin de dresser des tableaux statistiques sur la natalité, la mortalité, la fécondité, la nuptialité ou encore l'alphabétisation. En 1965, le premier numéro de la revue les Annales de démographie historique paraît.

L’histoire économique et sociale innove avec de nouvelles technologies, notamment l’informatique et les sciences statistiques qui permettent de mieux comprendre les grands groupes sociaux[14].

Déclin du paradigme labroussien[modifier | modifier le code]

Dès la fin des années 1950, la théorie Labroussienne est sur le déclin. Un premier tournant sur les thèmes à traiter par ce courant historique est marqué par son fondateur, en 1955, lorsqu’il rédige un rapport définissant les voies des bourgeoisies européennes, qui donne lieu à nombre de monographies sur le sujet[15].

Toutefois, à l’orée des années 1980, le bilan du courant est mitigé. Cette école de l'histoire économique et sociale est attaquée par la Nouvelle Histoire à partir des années 1980. Elle oublierait "l'individu comme si chacun est emporté par des forces plus fortes : la classe ou la conjoncture économique. À tel point qu'on peut se demander quelle est la part de liberté des hommes dans l'accomplissement de leur histoire".

À la fin des années 1980, l'effondrement du communisme provoque un discrédit de tout ce qui rappelle de près comme de loin le marxisme. Le paradigme labroussien devient l'objet de mépris. Beaucoup d'historiens français se détournent des concepts de classe et de lutte des classes. L'historien anglais George M. Trevelyan voit l'histoire sociale comme le point de transition entre l'histoire économique et politique : "Sans l'histoire sociale, l'histoire économique est stérile et l'histoire politique inintelligible"[16]. Bien que cette approche ait souvent été considérée négativement comme une histoire délaissant la politique, elle a également été défendue comme une "histoire qui met les gens au premier plan"[17].

À la mise en perspective des valeurs, des nombres, s’ajoute celle des faits sociaux : l’histoire « sérielle », que salue Pierre Chaunu, se développe grâce à l’essor de l’informatique. Il aurait pu s’agir là d’une occasion, pour l’histoire sociale en déclin, de se redresser et développer une méthode de recherche novatrice et moderne. Toutefois, l’ordinateur reste un outil discret pour les membres du courant, qui ne l’utilisent pas de manière accrue, ce qui favorise leur déclin[18].

Le glissement vers une histoire socio-culturelle[modifier | modifier le code]

Comme d'autres branches de la recherche historique, l'orientation vers l'histoire des mentalités (devenue l'histoire culturelle) renouvelle l'histoire sociale dès les années 1960. Les groupes sociaux ne sont plus vus uniquement sous l'angle économique. Les historiens s'intéressent à leur culture, leurs pratiques, leurs croyances et leurs attitudes. On s'interroge sur les échanges culturels des classes populaires et celle des élites (la pratique de sports par exemple). On essaie de cerner la construction identitaire de certains catégories[19]. Cette nouvelle orientation ne fait toutefois pas l’unanimité au sein du courant et des réticences face à ces nouveaux objets de recherche se font sentir[20].

Autre mutation de l'histoire sociale : elle porte son attention sur des groupes dont le fondement n'est pas économique. Il s'agit aussi de groupes souvent oubliés de la recherche : les femmes[21], les immigrés[22], les personnes âgées[23], les banlieusards[24]...

Quelques historiens s'attaquent à la rigidité des classifications sociales. En étudiant la bourgeoisie parisienne du XIXe siècle, Adeline Daumard bouscule le postulat définissant la bourgeoisie[25]. Est-elle si monolithique ? A-t-elle véritablement une conscience de classe ? Jean-Luc Pinol cherche lui à s'extirper entièrement de ces classifications. Pour saisir la mobilité sociale dans la ville de Lyon, il se situe à l'échelle de l'individu (et non du groupe ou de la classe) et suit leur parcours tout au long de leur existence[26].

Éclatement de l'histoire sociale[modifier | modifier le code]

Carlo Ginzburg, un des pères fondateurs de la micro-histoire

Dans la même idée, Antoine Prost constate que l'histoire sociale évolue vers la reconstitution d'univers colorés, chaleureux, savoureux, donnant lieu à une description presque anthropologique[27]. Les monographies font pénétrer dans l'intimité d'un fonctionnement social ou individuel. C'est en effet l'objet d'un courant historique appelé la microstoria, c'est-à-dire micro-histoire. Par exemple, Carlo Ginzburg entraîne son lecteur dans l'univers d'un meunier jugé pour hérésie au XVIe siècle[28] et Giovanni Levi dans celui d'un exorciste de village[29]. En France, Le Monde retrouvé de Louis-François Pinagot (1998) d'Alain Corbin se situe dans la même veine puisqu'il propose de récréer l'environnement d'un inconnu : un simple sabotier du Perche. Plus récemment, les travaux d'Arlette Farge ont poursuivi dans ce sens[30]. Via une affaire d'adultère, elle met en exergue l'importance du milieu social au XVIIIe siècle [31]. Dans ce genre, l'explication, la recherche des causes devient moins intéressante.

Dans L'histoire en miettes (1987), François Dosse regrette cette évolution[32]. Les historiens de l'histoire sociale ne prétendent plus à une explication globale des sociétés. Ils tentent rarement de grandes synthèses comme dans les années 1970 et 1980 (Histoire de la France rurale et Histoire de la France urbaine de Georges Duby, Histoire économique et sociale[33], entre autres) et s'attardent au contraire sur des microcosmes: ceci ouvre la voie au développement du courant de la sociohistoire, prônée par Gérard Noiriel[14]. Ceux-ci ne se lancent plus dans des histoires totales qui embrasseraient les aspects politiques, culturels, sociaux et économiques, mais préfèrent étudier des sujets de portée réduite.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Encyclopædia Universalis, « Histoire sociale - HISTOIRE », sur Encyclopædia Universalis (consulté le 19 décembre 2017)
  2. Braudel et Labrousse 1982, vol.1, p. 11.
  3. Noiriel 2006, p. 53.
  4. Lequin 1986, p. 635-642.
  5. Noiriel 2006, p. 54-55.
  6. Burke 1992, p. 14.
  7. a et b Burke 1992, p. 15.
  8. Poirrier 2009, p. 30-35.
  9. Poirrier 2009, p. 34.
  10. a, b et c Lequin 1986, p. 636.
  11. Delacroix, Dosse et Garcia 1999, p. 111-112.
  12. a et b Delacroix, Dosse et Garcia 1999, p. 162.
  13. Pour décrire cette théorie a été utilisée la préface de la traduction italienne de l’œuvre de Braudel 2006, p. XIII à XXII.
  14. a et b Noiriel 2006, p. 54.
  15. Notamment les travaux de A. Daumard, M. Garden, P. Deyon, etc.
  16. Trevelyan 1985, Introduction.
  17. Fulbrook 2005, p. 17.
  18. Lequin 1986, p. 637.
  19. Robert 1995.
  20. Lequin 1986, p. 638-639.
  21. Duby et Perrot 1992.
  22. Noiriel 2016.
  23. Gourdon 2001.
  24. Faure 1991.
  25. Daumard 1963.
  26. Pinol 1991.
  27. Prost 1996.
  28. Ginzburg 1980.
  29. Levi 1989.
  30. Lequin 1986, p. 640.
  31. Farge 2011.
  32. « « L'Histoire en miettes », de François Dosse », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne)
  33. Baudel et Labrousse 1969-1980.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Fernand Braudel et Ernest Labrousse (dir.), Histoire économique et sociale de la France, vol. 5, Paris, Presses universitaires de France, 1969-1980 (notice BnF no FRBNF34299863)
  • Fernand Braudel, Civiltà materiale, economia e capitalismo : le strutture del quotidiano (secoli xv-xviii), Turin, G. Einaudi, coll. « Piccola biblioteca Einaudi » (no 327), , 548 p. (ISBN 978-88-06-18020-1)
  • (en) Peter Burke, History and social theory, Cambridge, Polity Press, , 198 p. (OCLC 878986325)
  • Adeline Daumard, La bourgeoisie parisienne de 1815 à 1848, Paris, S.E.V.P.E. N., coll. « Démographie et sociétés » (no 8), , 661 p. (notice BnF no FRBNF32975121)
  • Christian Delacroix, François Dosse et Patrick Garcia, Les courants historiques en France : 19e-20e siècles, Paris, Armand Colin, coll. « U / Histoire », , 332 p. (ISBN 2-200-25039-8)
  • Duby Georges et Michelle Perrot (dir.), Histoire des femmes en occident, Paris, Plon, (notice BnF no FRBNF37348435)
  • Arlette Farge, Un ruban et des larmes : un procès en adultère au XVIIIe siècle, Paris, Busclats, , 77 p. (ISBN 978-2-36166-008-6)
  • Alain Faure (dir.), Les premiers banlieusards, aux origines de la banlieue de Paris, Paris, Créaphis, coll. « Rencontres à Royaumont », , 283 p. (ISBN 2-907150-21-9)
  • (en) Mary Fulbrook, The people's state : East German society from Hitler to Honecker, Londres, Yale University Press, (ISBN 978-0-300-14424-6)
  • Carlo Ginzburg, Le Fromage et les vers : l'univers d'un meunier du XVIe siècle, Paris, Flammarion, coll. « Nouvelle Bibliothèque scientifique », , 218 p. (ISBN 2-08-064326-6)
  • Vincent Gourdon, Histoire des grands-parents, Paris, Perrin, coll. « Pour l'histoire », , 459 p. (ISBN 978-2-262-01767-5)
  • Yves Lequin (dir.), « Sociale (Histoire) », dans André Burguière, Dictionnaire des sciences historiques, Paris, Presses Universitaires de France, , 693 p. (ISBN 2-13-039361-6), p. 635-642
  • Giovanni Levi, Le Pouvoir au village : Histoire d'un exorciste dans le Piémont du XVIIe siècle, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque des histoires », , 230 p. (ISBN 2-07-071768-2)
  • Gérard Noiriel, Introduction à la socio-histoire, Paris, La Découverte, coll. « Repères », , 128 p. (ISBN 978-2-7071-4723-3)
  • Gérard Noiriel, Le creuset français : histoire de l'immigration, XIXe-XXe siècle, Paris, Seuil, coll. « Points / Histoire » (no H161), , 3e éd. (1re éd. 1988), 447 p. (ISBN 978-2-7578-5778-6)
  • Jean-Luc Pinol, Les mobilités de la grande ville : Lyon, fin XIXe-début XXe, Paris, Presses de la Fondation nationale des sciences politiques, , 431 p. (ISBN 2-7246-0597-7)
  • Philippe Poirrier, Introduction à l'historiographie, Paris, Belin, coll. « Atouts / Histoire », , 191 p. (ISBN 978-2-7011-4763-5)
  • Antoine Prost, Douze leçons sur l'histoire, Paris, Seuil, coll. « Points / Histoire » (no H225), , 370 p. (ISBN 2-02-028546-0)
  • Jean-Louis Robert, Les ouvriers, la patrie et la Révolution : Paris 1914-1919, Paris, Les Belles Lettres, coll. « Annales littéraires de l'Université de Besançon / Historiques » (no 11), , 484 p. (ISBN 2-251-60592-4)
  • (en) George Macaulay Trevelyan, English social history : a survey of six centuries, Chaucer to Queen Victoria, Londres, Longman, , 555 p. (ISBN 978-0-582-48488-7)

Articles en ligne[modifier | modifier le code]

  • « « L'Histoire en miettes », de François Dosse », Le Monde diplomatique1er novembre 1987, https://www.monde-diplomatique.fr/1987/11/FLORENNE/40376.
  • Encyclopædia Universalis, « Histoire sociale - HISTOIRE » [archive], sur Encyclopædia Universalis (consulté le 19 décembre 2017).

Autres références utiles[modifier | modifier le code]

  • Caire-Jabinet, m.p., L'histoire en France du Moyen Âge à nos jours : introduction à l'historiographie, Paris, Flammarion, 2002 (ISBN 2-08-083022-8).
  • (en) Dewald, J., Lost Worlds: The Emergence of French Social History, 1815-1970, Pennsylvania University Press, University Park, 2006, 257 p. (ISBN 0-271-02890-4).
  • Charles-Olivier CarbonellHistoire et historiens : une mutation idéologique des historiens français, 1865-1885, Toulouse, 1976.
  • Francis Haskell Mécènes et Peintres : l'art et la société au temps du baroque italien, trad. de l'anglais par F. Durand-Bogaert, A. Lyotard-May et L. Evrard, Paris, Gallimard, 1991 (ISBN 2-07-072103-5).
  • Camille Jullian , Notes sur l'histoire en France au XIXe siècle, Hachette, 1897 [consultable en ligne: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k112129c].

Articles connexes[modifier | modifier le code]