Gare des Eaux-Vives

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Genève-Eaux-Vives
Image illustrative de l'article Gare des Eaux-Vives
Localisation
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Ville Genève
Quartier Les Eaux-Vives
Coordonnées géographiques 46° 12′ 04″ nord, 6° 09′ 58″ est
Gestion et exploitation
Propriétaire CFEG
Exploitant Aucun de 2011 à 2019
Services Aucun de 2011 à 2019
Caractéristiques
Voies 0 (anciennement 3, 2 en construction)
Quais 0 (anciennement 1 latéral et 1 central, 1 central en construction)
Zone 10 (Unireso)
Historique
Mise en service
Fermeture (pour travaux)
Correspondances
Tramway 12 à faible distance
Bus 21

Géolocalisation sur la carte : Suisse

(Voir situation sur carte : Suisse)
Genève-Eaux-Vives

Géolocalisation sur la carte : canton de Genève

(Voir situation sur carte : canton de Genève)
Genève-Eaux-Vives

La gare de Genève-Eaux-Vives est une gare ferroviaire située dans le quartier des Eaux-Vives de Genève (Suisse), et qui fut le terminus de la ligne d'Annemasse à Genève-Eaux-Vives (frontière). Jusqu'à sa fermeture provisoire le 27 novembre 2011 au soir, elle était la porte d'entrée genevoise du réseau TER vers la Haute-Savoie, via Annemasse, avec des liaisons ferroviaires directes pour Évian-les-Bains, La Roche-sur-Foron, Annecy (en train jusqu'en 2007, puis par autocar) ou Saint-Gervais-les-Bains-Le Fayet.

Elle rouvrira en en tant que gare intermédiaire du CEVA.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Le , mise en service de la ligne ferroviaire entre Genève Eaux-Vives (appelée alors gare des Vollandes), Chêne-Bourg et Annemasse, par la Compagnie du Genève - Annemasse (GA).
  • En 1985, fermeture de la gare de Chêne-Bourg remplacée par la halte d'Ambilly, sur la ligne Genève Eaux-Vives - Annemasse.
  • Le , inauguration de l'électrification en courant 25 kV 50 Hz de la ligne entre Genève-Eaux-Vives et Annemasse, par un couplage de deux automotrices de type Z2 de la SNCF.
  • Le , cérémonie du centenaire de la ligne Genève-Eaux-Vives - Annemasse et édition d'une plaquette commémorative.
  • Le , mise en service des rames automotrices à deux niveaux de la série Z 23500 de la SNCF entre Genève-Eaux-Vives et Évian-les-Bains, par la région Rhône-Alpes.
  • Le , départ du TER Rhône Alpes 884398 pour Evian les Bains, dernier train à quitter cette gare. La gare est depuis fermée pour être intégralement détruite puis reconstruite dans le cadre du projet CEVA « Cornavin - Eaux-Vives - Annemasse »). Sa réouverture est planifiée pour fin 2019[1].

Liaisons[modifier | modifier le code]

Jusqu'à fin 2011, la gare est le terminus de la desserte assurée par la SNCF avec le réseau TER vers Annemasse puis Évian-les-Bains ou Saint-Gervais-les-Bains-Le Fayet ou Annecy (uniquement par correspondance) .

Avenir[modifier | modifier le code]

La gare actuelle est en cours de reconstruction dans le cadre du projet CEVA ; elle sera alors une des gares principales du futur Léman Express. Cette liaison devrait être achevée d'ici 2019. Le projet de desserte[2] prévoit la circulation des trains directs entre Coppet (Suisse), Genève-Cornavin, Genève-Eaux-Vives et Annemasse toutes les 15 minutes. Ces trains continueront au-delà d'Annemasse vers Annecy, Saint-Gervais-les-Bains-Le Fayet et Évian-les-Bains. La structure cadencée du réseau et le fonctionnement des gares d'Annemasse et de La Roche sur Foron comme des nœuds de correspondance permettront de proposer 2 liaisons par heure et par sens vers l'ensemble des destinations). En complément de cette desserte régionale, des trains RegioExpress circuleront entre Annemasse et Lausanne (voire au-delà vers Vevey et Romont). Ils circuleront toutes les 30 minutes et desserviront notamment les gares de Lancy-Pont-Rouge, Genève-Cornavin, Coppet, Nyon, Gland, Rolle, Allaman et Renens.

À plus long terme, après la mise en service de CEVA, la réouverture de la ligne du Tonkin entre Évian-les-Bains et Saint-Gingolph (frontière franco-suisse) pourrait permettre la création de liaisons plus efficaces entre le bassin genevois et le canton du Valais, via la rive sud du Léman. Ce projet de réouverture est à l'étude par RFF et la région Rhône-Alpes.

L'ancien bâtiment voyageurs est détruit en [3].

Dessertes et correspondances[modifier | modifier le code]

La desserte en direction de la Haute-Savoie est assurée par un service de bus à partir de 2013, la ligne 61 des Transports publics genevois (TPG), et ce jusqu'à la mise en service du CEVA en 2019.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gaston Maison, Les Chemins de fer du Jura de Genève à Bâle, Éd. Revue du Rail, 1979.
  • Voies Ferrées n° 11 de mai-juin 1982, Les atouts d'un raccordement (CEVA), article de William Lachenal.
  • Connaissance du Rail n° 302-303 d'octobre-novembre 2006, Le Sillon alpin, article de William Lachenal.
  • Connaissance du Rail n° 340-341 août-septembre 2009, articles de William Lachenal sur "le rail à Genève" avec photos des trains SNCF et CFF, pages 6 à 15 ; et sur le projet CEVA, pages 16 à 19.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]