Aller au contenu

Galerie des Glaces

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Galerie des Glaces
Vue d'ensemble de la galerie des Glaces.
Présentation
Type
Partie de
Style
Baroque, Classicisme
Architecte
Construction
1678-1684
Localisation
Localisation
Coordonnées
Carte

La galerie des Glaces ou Grande Galerie est une galerie de grand apparat de style baroque située dans le château de Versailles, dont elle est l'une des pièces emblématiques. Conçue et construite de 1678 à 1684 par l'architecte Jules Hardouin-Mansart, elle était alors destinée à illustrer le pouvoir du monarque absolu Louis XIV et à éblouir ses visiteurs, par son ornementation, par sa riche iconographie composée par Charles Le Brun et par ses dimensions inédites. Longue de 73 m, large de 11 m, la galerie est revêtue de 357 glaces, soit 21 glaces à chacune des 17 arches faisant face à 17 fenêtres. Située au premier étage du corps central du château, elle fait face, à l'ouest, aux jardins de Versailles, dont elle achève la perspective.

La construction

[modifier | modifier le code]
La façade ouest du château avant la construction de la galerie.

Plusieurs galeries ont pu servir de modèles ou de préalables :

Le projet est présenté au roi Louis XIV par Hardouin-Mansart en 1678. Les travaux débutent l'année même à l'emplacement d'une terrasse, dont on peut encore voir les vestiges dans les combles au-dessus des voûtes, donnant sur la façade ouest du château de Louis XIII qui reliait les deux ailes (abritant les grands appartements) que Louis Le Vau fit construire au nord et au sud de celui-ci afin de l'envelopper. À la suite de la construction de cette galerie, plus aucune façade du vieux château ne donnera donc sur le parc ni le jardin. La galerie prend également la place, aux extrémités, de deux cabinets du Grand Appartement du Roi et deux cabinets du Grand Appartement de la Reine[1].

Le peintre et décorateur Charles Le Brun en entreprend la décoration en 1680. La Galerie est inaugurée en 1684.

Description

[modifier | modifier le code]

La galerie des Glaces est située dans l'alignement du Tapis vert, entre les salons de la Guerre et de la Paix, ces derniers donnant respectivement accès aux grands appartements du roi et de la reine.

Glaces de la galerie des Glaces.

Par ses dimensions exceptionnelles — 73 mètres de long, 13 mètres de large et 12,5 mètres de hauteur —, la profusion et la taille de ses 357 glaces[2], la galerie est un véritable événement au XVIIe siècle. On y affirme les capacités de la manufacture des Glaces créée par Colbert (qui deviendra plus tard Saint-Gobain) en 1665 pour combattre la prééminence de Venise dans cette technique. En un temps où le plus petit miroir coûte très cher, les ouvriers français parviennent à fabriquer des miroirs d'une dimension et d'une qualité exceptionnelles, permettant à Colbert d'interdire dès 1672 l'importation des produits vénitiens. Les glaces furent faites à La Glacerie, une fabrique de verre et de glace, située au sud de Cherbourg[3].

Les dix-sept fenêtres cintrées donnent naissance à autant d'arcades ornées de miroirs tenus par des baguettes et des cabochons de bronze ciselé. Les arcades sont surmontées alternativement par une tête d'Apollon et de la dépouille du lion de Némée.

« La galerie des Glaces est un coup de génie de Mansart. S'inspirant des cabinets de glaces, l'architecte en bouleverse l'échelle et les effets : les passants sont pris à se refléter alors que l'image des parterres et du jardin se multiplie autour d'eux, mille fois rendue par ces murs de miroirs de taille exceptionnelle. »

— Emmanuelle Lequeux, Le Jeu royal des illusions[4].

Les peintures

[modifier | modifier le code]

Le plafond est décoré de près de 1 000 m2 de peintures de l'atelier de Charles Le Brun illustrant les réalisations des dix-huit premières années du règne de Louis XIV. Elles mettent en scène le roi lui-même en trente grandes compositions. La moitié de la surface se compose de toiles marouflées (c'est-à-dire collées sur la voûte après avoir été exécutées). Ces dernières concernent les scènes les plus prestigieuses et ont été peintes par Le Brun lui-même, âgé de 60 ans au début des travaux. L'autre moitié est peinte directement sur la voûte.

La grande peinture centrale représente le premier épisode : Louis XIV se détourne des plaisirs et des jeux pour commencer à exercer son pouvoir personnellement. Les autres peintures représentent les épisodes de la guerre de Hollande, représentée de manière à peu près chronologique dans les grands tableaux en partant du salon de la Guerre et, dans les médaillons, ceux de la guerre de Dévolution ainsi que les réformes entreprises par le roi[1].

Le mobilier et de nombreuses statues qui la décoraient à l'origine furent dispersés à la Révolution. Aujourd'hui, la galerie est présentée telle qu'elle fut agencée pour le mariage du Dauphin et de la Dauphine en 1770 : les futurs Louis XVI et Marie-Antoinette.

Les sculptures

[modifier | modifier le code]

Les chapiteaux des pilastres de marbre de Rance sur fond de marbre blanc sont ornés d'une fleur de lys et de coqs gaulois qui rappellent l'ordre français imaginé par Le Brun[1]. Les trophées en bronze doré, qui ornent les trumeaux en marbre vert de Campan, ont été ciselés par l'orfèvre Pierre Ladoyreau[5].

Les huit bustes d'empereurs romains, en marbre et porphyre, accompagnaient huit statues, dont sept antiques acquisent par Louis XIV : Germanicus, Vénus d'Arles, L. Quintius Cincinnatus,Bacchus, Vénus pudique[6], Uranie, Vestale et Diane de Versailles. Cette dernière, déplacée au Louvre en 1798, était remplacée par une Diane sculptée par Frémin pour les jardins du château de Marly jusqu'à la restauration de la galerie des Glaces de 2004-2007 où elle est à son tour remplacée par un moulage de la Diane de Versailles en marbre reconstitué[7],[8].

.

La galerie des Glaces, lieu d'histoire

[modifier | modifier le code]
Réparation faite à Louis XIV par le doge de Gênes le 15 mai 1685, dans la galerie des Glaces.

Durant le règne de Louis XIV, la galerie est essentiellement un lieu de passage, le roi préférant recevoir les invités de marque dans les salons des grands appartements. Plusieurs audiences y ont été cependant accordées, dont celle au doge de Gênes en 1685, aux ambassadeurs du Siam en 1686 et à ceux du shah de Perse en 1715. Louis XV y reçut également l'ambassade du roi Mahmud Ier de Turquie en 1742. Anecdotiquement, la galerie vit l'arrestation du Grand aumônier de France, l'imprudent Cardinal de Rohan, en 1785, avant son incarcération à la Bastille (épilogue de l'affaire du collier de la reine).

La galerie des Glaces a été également le cadre de grandes festivités comme le mariage du dauphin futur Louis XVI avec Marie-Antoinette d'Autriche en 1770, un déjeuner en l’honneur d’Élisabeth II en 1957, la réception par le général de Gaulle du président John Fitzgerald Kennedy et de son épouse en 1961, celle donnée en l'honneur du dernier Shah d'Iran Mohammad Reza Pahlavi par Valéry Giscard d'Estaing en 1974 ou l'invitation des représentants du « G7 » par le président François Mitterrand du 4 au . Le président Emmanuel Macron y reçoit le 20 septembre 2023 le roi Charles III d'Angleterre en visite d'État lors d'un dîner où sont également conviées 150 personnalités.

La galerie transformée en hôpital militaire pendant la guerre franco-prussienne de 1870.
Proclamation de l'Empire allemand par l'empereur Guillaume Ier le .

La revanche de l'Allemagne

[modifier | modifier le code]

C'est symboliquement dans la galerie des Glaces, en référence aux guerres et annexions menées par Louis XIV en Allemagne qu'illustrent les décors peints (notamment le passage du Rhin, 1672), que fut proclamée la création de l'Empire allemand après la défaite française de la guerre franco-prussienne de 1870. L'accession au nouveau trône impérial de son premier empereur, Guillaume Ier a lieu le , devant l'assemblée des princes allemands et le chancelier Otto von Bismarck véritable architecte politique de l'Empire.

La signature du traité de Versailles, le .

La nouvelle Allemagne annexe l'Alsace et une partie de la Lorraine et va dominer le continent pour trente ans. La chute de Napoléon III va précipiter le soulèvement de la Commune de Paris, son écrasement dans la Semaine sanglante et l’avènement des conservateurs de la Troisième République. L'humiliation de cette défaite va exacerber le militarisme et le patriotisme français jusqu'à la Première Guerre mondiale, qui sonnera l'heure de la revanche pour la France.

La deuxième revanche

[modifier | modifier le code]

Dans cet esprit de revanche, c'est donc dans la galerie des Glaces que fut signé entre les Alliés et les représentants de la toute jeune démocratie allemande, le traité de Versailles mettant fin à la Première Guerre mondiale, et redessinant les frontières de l'Europe et des colonies, le [10]. C'est l'humiliation du « diktat de Versailles », qui fut l'un des outils politiques d'Adolf Hitler pour sa montée au pouvoir contre les démocrates de la république de Weimar, et le réarmement de l'Allemagne nazie pour écraser la France en 1940.

Seconde Guerre mondiale

[modifier | modifier le code]

À l', au début de la Seconde Guerre mondiale, par crainte des bombardements, les entrées de la galerie sont murées et ses fenêtres obturées. Sous l'Occupation, les Allemands en visite s'y photographient puis, à la Libération, les troupes alliées[11].

Les restaurations de la galerie

[modifier | modifier le code]
La galerie, vidée, en 1919.
La galerie des glaces vers 1920.

La galerie des Glaces a fait l'objet de nombreuses restaurations. Elle a été laissée à l'abandon peu après la Révolution française, se dégradant rapidement. Louis XVIII la remet en état à partir de 1814-1815. Les miroirs sont repolis et réétamés en 1820. Les peintures sont nettoyées et restaurées entre 1825 et 1832, puis une nouvelle fois entre 1949 et 1952. En 1980, la galerie est remeublée.

Un nouveau programme de restauration de la galerie des Glaces, commencé en juillet 2004 sous la direction de Frédéric Didier, architecte en chef des monuments historiques, s'est achevé en juin 2007. Il s'agit du plus vaste projet pour ce site. Son coût, de l'ordre de 12 millions d'euros, fut pris en charge financièrement par le Groupe Vinci qui utilisa à cette occasion les ressources techniques de certaines de ses filiales :

  • les marbres sont consolidés, leurs trous rebouchés et retouchés, l'ensemble est repoli après restauration ;
  • les plafonds, consolidés et décrassés, voient leurs peintures retouchées ;
  • les miroirs, déposés et renforcés, sont remplacés par d'autres miroirs au mercure de réemploi lorsque leur état le nécessite ;
  • les boiseries, bronzes et éclairages sont rénovés ;
  • le plancher, soumis à usure prononcée par le passage des visiteurs, est déposé par travées et restauré. Lors de sa dépose, les réseaux électriques rénovés sont encastrés dans son support ;
  • le mobilier et la statuaire (pour partie en dépôt du musée du Louvre) sont remis en place ;
  • les lustres ont été dotés d'ampoules spéciales donnant l'apparence d'une flamme de bougie ;
  • un éclairage d'appoint est également mis en place pour mettre en valeur l'ensemble de la voûte.

Les miroirs sont pour 70 % d'époque, pour 30 % mal restaurés au XIXe siècle, ces derniers ayant été remplacés par des miroirs anciens[12].

Le parquet rénové de la galerie des Glaces.

L'été 2025 a été marqué pour le château de Versailles par l’aboutissement d’une démarche patrimoniale rigoureuse visant à restituer les volumes, les effets de lumière et les perspectives de la galerie des Glaces. Cette intervention a permis de se rapprocher de son véritable état historique et d’en révéler toute la cohérence, l’exceptionnelle majesté et la richesse artistique, notamment en rétablissant la vue sur la voûte peinte par Charles Le Brun, chef-d’œuvre de la peinture française du XVIIe siècle.

L’image de la galerie des Glaces, ornée de trois rangées de lustres modernes sur toute sa longueur, fait référence à un usage exceptionnel de celle-ci, lorsqu’elle était transformée en salle de bal. Ceci ne se produisit qu’une dizaine de fois sous l’Ancien Régime, essentiellement lors des mariages des dauphins de France, ainsi que du duc de Bourgogne en 1697 et des deux frères du futur Louis XVI, en 1771 et 1773. Le nombre et la disposition des lustres, qui ne faisaient pas partie du décor de la galerie, variaient à chaque fois et les Menus Plaisirs les déposaient immédiatement après les fêtes.

Au cours des années 1970, le besoin s’était fait sentir d’animer davantage un château que l’on jugeait vide et triste. Le parti fut pris d’évoquer le dispositif lumineux du mariage du futur Louis XVI et de Marie-Antoinette. Vingt lustres et vingt-quatre torchères portant des girandoles furent alors fabriqués et inaugurés en 1980. Cette présentation permanente de la galerie des Glaces sous forme de salle de bal a rapidement posé question. Désormais, la nouvelle configuration avec une seule rangée centrale de lustres permet de rétablir un état du château de Versailles plus authentique, au plus près de la réalité du palais devenu siège de la Cour et du gouvernement du royaume de France en 1682. La galerie des Glaces remplaçait alors une terrasse peu fonctionnelle et mal adaptée au climat français. Elle assurait la jonction entre les Grands Appartements du Roi et de la Reine en offrant au château une salle suffisamment prestigieuse pour accueillir les grandes cérémonies d’apparat, comme les réceptions d’ambassadeurs.

Le maintien de six lustres centraux tel que cela a pu être le cas sous l’Ancien Régime permet donc de restituer l’expérience originelle de la galerie. Ce choix rétablit le dialogue subtil entre les fenêtres ouvertes sur les jardins et les miroirs qui leur font face, avec cette dilatation de l’espace que renforce la voûte baroque, pleine de perspectives en trompe-l’œil ouvrant la galerie sur le ciel. Les proportions inouïes de cet espace, les pilastres aux chapiteaux d’ordre français soutenant une corniche qui semble libérée de la pesanteur, le rythme des travées, la monumentalité des deux grandes baies ouvrant sur les deux salons d’angle, autant d’éléments d’une merveille architecturale que le faux-plafond formé par les lustres pouvait occulter.

Ainsi, c’est toute la lisibilité du chef-d’œuvre de Charles Le Brun qui est rétablie. Matérialisation éblouissante de l’esprit du Grand Siècle, véritable chapelle Sixtine de l’art français, cette voûte majestueuse était jusqu’ici en grande partie masquée et les regards détournés vers la perspective de la galerie, brisant la verticalité et empêchant une perception d’ensemble. Désormais, les visiteurs pourront embrasser d’un seul regard l’élévation de la salle et seront naturellement conduits à lever les yeux vers les plafonds dont l’éclairage a par ailleurs été entièrement renouvelé.

On redécouvrira ainsi la magnificence des scènes célébrant les hauts faits du Roi-Soleil. Le cycle des peintures est centré sur la guerre de Hollande où les victoires françaises ramènent l’Europe vers un ordre nouveau que le visiteur comprend en cheminant du salon de la Guerre au salon de la Paix. La geste royale est mêlée à la mythologie, scandée de références à l’Antiquité, parfois ponctuée d’éléments exotiques comme une splendide armure de samouraï, rappelant l’ouverture du royaume sur le monde. Chaque scène est accompagnée d’un cartouche explicatif en trompe-l’œil et dont les textes sont de Racine et Boileau, ce qui rappelle l’importance que le roi accordait à la bonne lecture du programme.

Si les torchères évoquent le décor de la galerie à la fin du règne de Louis XV, cette redécouverte de la galerie des Glaces s’accompagne d’une évocation inattendue, celle des orangers présentés le long des parois de la galerie dans de grands vases d’argent pendant la décennie 1680, celle qui précède la fonte du mythique mobilier d’argent en 1689. Des vases du même modèle dessiné par Claude Ballin, mais en bronze, ornent depuis le XVIIe siècle les parterres du château. Le chantier occupant le parterre Nord est l’occasion d’en présenter provisoirement une série à l’intérieur de la galerie des Glaces, garnis d’orangers très illusionnistes créés par un bronzier et un céroplasticien, pour évoquer cet ornement oublié auquel il ne manquera que le parfum pour transporter le visiteur au temps de Louis XIV.

Le château de Versailles et la direction du musée national poursuivent ainsi la quête sans fin d’un état du château qui soit à la fois juste et respectueux de l’histoire, tout en ne renonçant jamais à la folie de cette splendeur unique de Versailles[13].

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. a b et c Lemoine 2016, p. 74.
  2. « Historique de la Manufacture royale des Glaces de Saint-Gobain fabricante des glaces »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  3. Cette fabrique fut créée en 1655 dans le cadre de la manufacture royale de glaces de miroirs dans la vallée du Trottebec, au cœur de la forêt de Brix, à quelques kilomètres au sud-est de Cherbourg, profitant du bois à profusion. Un village dit des Verriers se forma autour. La fabrique ferma en 1834 et les bâtiments furent détruits par les bombardements alliés durant la Seconde Guerre mondiale.
  4. Beaux-Arts no 261, mars 2006.
  5. La Galerie des glaces, de sa création à sa restauration, ouvrage collectif, préface de Jacques Thuillier, édition Faton, 2007.
  6. Sandro Lorenzatti, De Benghazi à Versailles : histoire et réception d’une statue (XVIIe-XXe), dans Archeologia Classica, 64, n.s. II, 3, 2013, pp. 677-718.
  7. « Diane de Versailles », sur www.photo.rmn.fr, rmn agence photographique (consulté le ).
  8. Selon Lemoine 2016, p. 74, cinq statues sont antiques (Bacchus, La Pudicité, une Vestale, La Vénus de Troas et Uranie) et trois autres sont des moulages de statues déplacées au Louvre (Diane chasseresse, Marcellus et la Vénus d'Arles).
  9. Simon Thomassin, Recüeil des figures, groupes, thermes, fontaines, vases, et autres ornemens tels qu'ils se voyent a présent dans le chateau et parc de Versailles : gravé d'après les originaux, Paris, Simon Thomassin, (lire en ligne)
  10. Gary Sheffield, La première Guerre mondiale en 100 objets : Ces objets qui ont écrit l'histoire de la grande guerre, Paris, Elcy éditions, , 256 p. (ISBN 978 2 753 20832 2), p. 242-243
  11. « Le château de Versailles dans la Seconde Guerre mondiale », chateauversailles.fr, consulté le 29 août 2023.
  12. « Est-ce que les miroirs de la galerie des glaces ont été changés ou rénovés ? » Réponse de Vincent Guerre, miroitier-antiquaire ayant restauré la galerie des Glaces.
  13. « La galerie des Glaces révélée », sur Château de Versailles, (consulté le )

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

[modifier | modifier le code]
  • Collectif, La Galerie des Glaces : histoire & restauration, Éditions Faton, 2007 (ISBN 2878440870).
  • Stéphane Castelluccio, Les Fastes de la galerie des Glaces, Paris, Payot, 189 p..
  • Valérie d'Anglejan, Versailles et la galerie des Glaces à la loupe, Paris, coédition Seuil-Le Funambule, 64 p.
  • Jacques Thuillier, La Galerie des Glaces, chef-d'œuvre retrouvé, Paris, Découvertes/Gallimard, 128 p.
  • Versailles retrouvé - La Renaissance de la galerie des Glaces, Le Figaro hors-série, 2007.
  • Florence Vuilleumier Laurens, Pierre Laurens, « La découverte et le déchiffrement des inscriptions latines de la galerie des Glaces à Versailles », dans Monuments et mémoires de la Fondation Eugène Piot, 2007, no 86, p. 57-164 (lire en ligne).
  • Lucien Bély (dir.), Dictionnaire Louis XIV, Paris, éditions Robert Laffont, coll. « Bouquins », , 1405 p. (ISBN 978-2-221-12482-6).
  • Pierre Lemoine et al., Versailles : château, domaine, collections, Château de Versailles, éditions Artlys,

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Liens externes

[modifier | modifier le code]