Roger Schütz

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Roger Schütz
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Roger Schütz (en 1974)
Fonction
Prieur de Taizé
-
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nom dans la langue maternelle
Frère RogerVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Roger Louis Schütz-Marsauche
Surnom
Frère Roger
Nationalité
Formation
Activité
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Religion
Ordre religieux
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Distinctions

Roger Schütz (Roger Louis Schütz-Marsauche) ou Frère Roger, né le à Provence (canton de Vaud, Suisse) et mort assassiné le à Taizé (Saône-et-Loire, France), est un religieux suisse, fondateur de la Communauté de Taizé.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Roger Schütz est le dernier des neuf enfants du pasteur protestant originaire de Bachs en Suisse, Karl Ulrich Schütz, et Amélie Henriette Schütz-Marsauche, une protestante française originaire de Bourgogne.

Il naît et passe son enfance et sa jeunesse à Provence où son père est pasteur. De 1937 à 1940, Roger étudie la théologie protestante à la faculté de théologie protestante de Strasbourg et à Lausanne.

En 1940, à vingt-cinq ans, il s'installe en Bourgogne, près de la ligne de démarcation[1], indiquant « De Genève, je suis parti à bicyclette pour la France, cherchant une maison où prier, où accueillir et où il y aurait un jour cette vie de communauté ». Il s'installe alors à Taizé, en Saône-et-Loire[2], où il acquiert « la maison de Taizé » proche de l'abbaye bénédictine de Cluny[3], pour fonder une « communauté d'intellectuels chrétiens »[4].

Il indique y avoir accueilli des réfugiés juifs[5], ce qui n'a pas été confirmé[1]. Mais de fait, il a hébergé de nombreux réfugiés, sous la surveillance de la gendarmerie et du commissaire de police de Mâcon, avec l'accord du préfet. Il a ainsi proposé à Madeleine Barot d'héberger des réfugiés sortant des camps d'internement[4].

En 1942, se sentant menacé, il rentre en Suisse. À la Libération, en 1944, il retourne à Taizé et vient en aide aux prisonniers de guerre allemands[6]. La même année, il est consacré pasteur à Neuchâtel[7].

Fondation de la communauté de Taizé[modifier | modifier le code]

« Dans ma jeunesse, j'étais étonné de voir des chrétiens qui, tout en se référant à un Dieu d'amour, perdaient tant d'énergie à justifier des oppositions. Et je me disais : pour communiquer avec le Christ, y a-t-il réalité plus transparente qu'une vie donnée, où jour après jour la réconciliation s'accomplit dans le concret ? Alors j'ai pensé qu'il était essentiel de créer une communauté avec des hommes décidés à donner toute leur vie et qui cherchent à se réconcilier toujours. »[réf. nécessaire]

Au fil des ans, se développe la communauté de Taizé. Durant l'été et l'automne 1941, Roger Schütz rédige des « Notes explicatives », esquisse d'une règle[4]. Le jour de Pâques 1949, ils sont sept hommes à s'engager pour la vie dans la chasteté, la communauté des biens, l'obéissance au prieur. Peu à peu d'autres frères se joignent aux premiers.

La confiance que témoigne au fondateur de Taizé le pape Jean XXIII joue un rôle important dans l'histoire de frère Roger. « Ah ! Taizé, ce petit printemps ! » dira un jour Jean XXIII en accueillant frère Roger. Des mots que Jean-Paul II reprendra lors de sa visite à Taizé le , ajoutant : « On passe à Taizé comme on passe près d'une source »[8]. Quant au président Mitterrand, qui venait chaque année à Taizé, il confiait en 1985 à Marie de Hennezel : « Quand on me parle de se mettre en présence de Dieu, je pense toujours à Taizé »[9].

Du côté protestant, Roger Schütz a reçu l'appui de Marc Boegner, qui a prononcé un sermon à Taizé en 1962, à la veille de l'inauguration de l'église de la Réconciliation. La relation de confiance entre les deux hommes s'est maintenue jusqu'à la mort de Boegner[10].

À l'écoute des jeunes[modifier | modifier le code]

Au milieu des années 1960, Roger Schütz demande aux membres de la communauté de se préparer à comprendre les jeunes, de les écouter[réf. nécessaire].

De 1962 à 1989, Roger Schütz visite la plupart des pays d’Europe de l’Est, parfois pour des rencontres avec des jeunes[réf. nécessaire].

Il voyage aussi à travers le monde, parfois pour vivre simplement parmi les pauvres (Calcutta, mer de Chine, un bidonville de Nairobi, le Sahel, Madras (Inde), Manille (Philippines), Johannesburg (Afrique du Sud), États-Unis, Canada, Chili. Son objectif étant d'encourager les jeunes à être porteurs de confiance et de réconciliation là où ils vivent, unissant dans leur existence vie intérieure et solidarité humaine[réf. nécessaire].

Rapprochement avec Rome[modifier | modifier le code]

Roger Schütz en 2003

D'origine protestante, Roger Schütz s'est, au cours des années, rapproché de l'Église et de la foi catholique, prenant ses distances avec la Fédération protestante de France et plus encore avec l’ecclésiologie protestante, se prononçant notamment en faveur du célibat des prêtres et d’un ministère universel du pape[3].

En 1980, lors d’une rencontre européenne de jeunes à Rome, en présence du pape Jean-Paul II, il déclara : « J'ai trouvé (…) ma propre identité de chrétien en réconciliant en moi-même la foi de mes origines avec le mystère de la foi catholique, sans rupture de communion avec quiconque »[11].

Cette évolution et, plus encore, la révélation de l’ordination comme prêtre catholique de Max Thurian en 1987, dissimulée durant un an, ont semé le doute et provoqué des tensions avec le protestantisme français[12].

Jean-Claude Escaffit et Moïz Rasiwala rapportent le « trouble profond » ressenti par le fondateur de Taizé en apprenant l'ordination au sacerdoce catholique de Max Thurian, qui lui aurait été annoncée par lettre une semaine après, dans la perspective des conséquences désastreuses que cela pouvait avoir sur les relations œcuméniques. Par ailleurs, les auteurs affirment que Roger Schütz communiait exclusivement à l'eucharistie catholique depuis 1972, date de l'engagement du premier frère catholique dans la communauté, tandis que les protestants continuaient de célébrer le réformé. Aboutissement de cette évolution, Schütz reçoit la communion du cardinal Ratzinger, futur pape, lors des obsèques de Jean-Paul II, en avril 2005.

En 2006, l'historien Yves Chiron, proche des catholiques traditionalistes[13], a affirmé qu'il se serait converti au catholicisme en 1972 en compagnie de son bras droit, Max Thurian, et la profession de foi catholique aurait été reçue alors par l'évêque d'Autun, Armand Le Bourgeois, sans que cela soit annoncé publiquement[14]. Ceci a été démenti par Alois Löser, successeur de Schütz. Celui-ci explique qu'il n'y a pas de conversion à proprement parler ni de rupture avec ses origines mais une volonté de rapprochement[15] tandis que le pasteur Gill Daudé, responsable du service des relations œcuméniques de la Fédération protestante de France parle lui de démarche de dépassement des clivages confessionnels[16]. Gérard Daucourt, membre du Conseil pontifical pour l'unité des chrétiens, indique pour sa part que frère Roger n'a pas triché « en cachant une conversion au catholicisme au sens où on l’entend habituellement ». Il « partageait la foi catholique dans le ministère et dans l’Eucharistie », « il vénérait la Vierge Marie » et espérait « une proche restauration de l’unité visible entre tous les chrétiens », mais en voulant « vivre cela sans rupture avec quiconque »[17],[18]. Dans une lettre remise à Paul VI en 1975, Roger Schütz demandait que « la réconciliation des chrétiens s'accomplisse sans demander aux non-catholiques de passer par un reniement de leurs familles d'origine »[19].

Assassinat[modifier | modifier le code]

La sépulture de Roger Schütz.

Le au soir, alors qu'il participe à la prière commune avec 2 500 jeunes pèlerins présents à Taizé, Roger Schütz est poignardé mortellement[20] par Luminiţa Solcan, une déséquilibrée roumaine de trente-six ans[21], qui s'était introduite au milieu du chœur des Frères.

Luminiţa Solcan[modifier | modifier le code]

Mystique, fervente catholique, entendant des voix, Luminiţa Solcan voulait devenir religieuse et avait essayé d'intégrer la communauté de Taizé. Mais elle s'en voit refuser l'accès car seuls les hommes y sont acceptés. Elle tente alors d'approcher directement Roger Schütz à plusieurs reprises, à Lisbonne en 2004 et à Taizé, une première fois, l'année suivante. Après ses multiples échecs, elle entend alors dénoncer « […] ces moines nécessairement francs-maçons, inscrits dans un complot plus large contre l'Église […] ». Le 15 ou le , elle achète un Laguiole à Cluny, puis se rend à Taizé où elle tue Roger Schütz[21],[22].

En 2007, diagnostiquée paranoïaque et schizophrène, elle bénéficie d'un non-lieu psychiatrique puis est internée au centre hospitalier spécialisé de La Chartreuse, à Dijon. Le , alors qu'elle est toujours à l'asile de La Chartreuse, elle est poignardée de 17 coups de couteau par la femme partageant sa chambre et qui s'était fait volontairement interner la veille[23]. Grièvement blessée, elle survit et demande à être transférée en Roumanie, dans un établissement psychiatrique à Pădureni-Grajduri (Iași), près de sa mère[24],[25].

En 2016, elle porte plainte contre le centre hospitalier, son agresseur étant, elle aussi, déclarée pénalement irresponsable[26].

Funérailles[modifier | modifier le code]

Les funérailles de Roger Schütz se déroulent le en l'église de la Réconciliation de Taizé en compagnie des membres de la communauté de Taizé et de personnalités politiques et religieuses parmi lesquelles Horst Köhler, président de l'Allemagne, Nicolas Sarkozy, ministre français de l'Intérieur, le pasteur Jean-Arnold de Clermont, président du Conseil de la Fédération protestante de France, l'évêque luthérien Wolfgang Huber, président de l'Église évangélique en Allemagne, l'archiprêtre Mikhail Gundiaev, représentant du Patriarcat orthodoxe de Moscou, en présence de plus de douze mille personnes[réf. nécessaire].

Au cours de la messe concélébrée par le cardinal Walter Kasper, président du Conseil pontifical pour l'unité des chrétiens, et quatre prêtres de Taizé, celui-ci a lu un message du pape Benoît XVI accordant sa bénédiction apostolique.

Au lendemain de sa mort, Bruno Frappat écrivait : « Frère Roger, sans doute, aura été l’un des plus immenses de nos contemporains. (…) Pas un fondateur d’empire. Pas un potentat de l’industrie ou du commerce. Pas un vaniteux de la notoriété médiatique. Pas un opulent du patrimoine et des biens fugitifs. Il n’a rien laissé de concret, de matériel, de palpable, de négociable. Il a fondé une parcelle d’humanité. Comme réinventé une manière d’être humain. Avec les mots de tous. »[27].

Roger Schütz est inhumé dans le cimetière du village. Sa succession à la tête de la communauté est assurée par Alois Löser, catholique d'origine allemande.

Prix[modifier | modifier le code]

  • Prix de la paix des libraires allemands, Francfort, 1974
  • Prix Templeton, Londres, 1974[28]
  • Prix Unesco de l'éducation pour la paix, 1988
  • Prix international Charlemagne, 1989
  • Prix Robert Schuman, Strasbourg, 1992.
  • Award for an international humanitarian service, Université de Notre Dame, Indiana, États-Unis (Prix pour un service humanitaire international, Université de Notre Dame, Indiana, États-Unis), 1997
  • Dignitas Humana Award, Saint John’s University, Collegeville, Minnesota, États-Unis (Prix pour la défense de la dignité humaine, Université Saint John, Collegeville, Minnesota, États-Unis), 2003

Citations[modifier | modifier le code]

  • « Une des pures joies d'Évangile est d'avancer encore et toujours vers une simplicité du cœur qui entraîne à une simplicité de vie ».
  • « La liberté est une flamme autour de laquelle je danse » (in : Dynamique du provisoire).

Œuvres de Frère Roger[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

Participations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Festraëts Marion, « Taizé : Charité bien ordonnée... », sur LExpress.fr, .
  2. AFP, « Une pauvre m'a dit : « Restez ! », sur www.lalibre.be, .
  3. a et b Michel Leplay, « Taizé : un autre œcuménisme ? » (version du 4 décembre 2008 sur l'Internet Archive), sur protestants.org, .
  4. a b et c Silvia Scatena, Taizé, une parabole d'unité, Turnhout, Brepols, , 650 p. (ISBN 978-2-503-58536-9).
  5. « Frère Roger », sur rts.ch, (consulté le ).
  6. (fr) (en) Taizé. L'impensable réconciliation, documentaire de Pierre Barnérias, produit en 2007. 53 minutes. Extrait disponible sur YouTube.
  7. Jean-Claude Escaffit et Moïz Rasiwala, Histoire de Taizé, Seuil, , p. 39.
  8. Henri Tincq, « Frère Roger », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  9. « Frère Roger et François Mitterrand, par Marie de Hennezel », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne).
  10. François Boulet, « Taizé, les protestants français et Marc Boegner (1940-1970) », Revue d'histoire du protestantisme,‎ , p. 653-687.
  11. Xavier Ternisien, « Frère Roger, le fondateur de Taizé, était converti au catholicisme », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne).
  12. Jean Baubérot, Le Protestantisme doit-il mourir ?, Seuil, (ISBN 2-02-010365-6)
  13. Jean-Yves Camus et René Monzat, Les Droites nationales et radicales en France : répertoire critique, Lyon, Presses universitaires de Lyon, 1992, pp. 356.
  14. Selon Yves Chiron, qui écrit: « Ce « passage », cette conversion, se firent en 1972, dans la chapelle de l’évêché d’Autun, diocèse où se trouve Taizé. Il y eut profession de la foi catholique puis communion des mains de Mgr Le Bourgeois. », puis ajoute : « Aucun acte écrit ne reste, semble-t-il, de cet événement mais Frère Roger a donné le témoignage oral de cette adhésion à la Foi catholique au successeur de Mgr Le Bourgeois, Mgr Raymond Séguy. » Cf. L’abjuration du Pasteur Sten Sandmark et la conversion du Pasteur Roger Schütz par Yves Chiron, in Aletheia no 95, 01/08/2006. La nouvelle fut largement reprise dans la presse et notamment dans Le Monde du 6/09/2006 qui rapportait : « Mon prédécesseur, Mgr Armand Le Bourgeois, m'a affirmé qu'il avait bien reçu sa profession de foi catholique, en 1972, dans la chapelle de l'évêché d'Autun, et qu'il lui avait ensuite donné la communion, a répété au Monde Mgr Séguy. » Mgr Séguy, refusant le terme de « conversion », ajoutera ensuite à l’AFP : « Je n’ai pas dit que frère Roger avait abjuré le protestantisme, mais il a manifesté qu’il adhérait pleinement à la foi catholique. » Cf. La communauté de Taizé explique la démarche de frère Roger. Dans un ouvrage paru en 2008, Yves Chiron ne parle plus de conversion en 1972 ni pour frère Roger ni pour Max Thurian. Cf. Yves Chiron, Frère Roger, Fondateur de Taizé, Perrin, (2008), p. 269 à 271 et 342 à 344.
  15. Cf. Les catholiques revendiquent frère Roger, in Le Figaro, 6/09/2006 : d'après frère Alois, frère Roger « a accompli en 1972 une démarche qui n'a pas de précédent depuis la Réforme : entrer en « communion » avec l'Église catholique sans une « conversion » impliquant une rupture avec ses origines ». Dans le journal La Croix du 6/09/2006, frère Alois répond à la question : « Que s’est-il exactement passé en 1972 dans la chapelle de l’évêché d’Autun ? » par : « En 1972, l’évêque d’Autun de l’époque, Mgr Armand Le Bourgeois, lui a donné la communion pour la première fois tout simplement, sans lui demander d’autre profession de foi que le Credo récité lors de l’eucharistie, et qui est commun à tous les chrétiens. Plusieurs témoins étaient présents, trois de mes frères, un couple ami, ils peuvent l’attester. » Cf. Frère Roger a fait une démarche œcuménique tout à fait nouvelle, interview par Jean-Marie Guénois.
  16. Henrik Lindell, « Quand Le Monde « convertit » frère Roger » (version du 4 janvier 2014 sur l'Internet Archive), sur temoins.com - La culture chrétienne interconfessionnelle, .
  17. Cf. La démarche œcuménique de Frère Roger. Mgr Daucourt précise de plus : « Dans ses documents officiels, pour les personnes déjà baptisées, l’Église catholique ne parle pas de conversion au catholicisme mais d’admission à la pleine communion dans l’Église catholique. Plusieurs formes sont possibles pour accomplir cette démarche, mais dans tous les cas, elle comporte un document écrit et signé. Aucun document de ce genre n’existe concernant Frère Roger ».
  18. Voir aussi à ce propos l'entretien avec le cardinal Walter Kasper dans L'Osservatore Romano, 15/08/2008 : Roger Schütz, il monaco simbolo dell’ecumenismo, traduction française dans La Documentation catholique, no 2415, 04/01/2009 (Frère Roger, symbole de l'œcuménisme spirituel).
  19. Frère Roger, Étonnement d'un amour, Taizé, Les Presses de Taizé, , p. 99.
  20. « Frère Roger a été tué lors d'une agression à Taizé », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne).
  21. a et b Mirel Bran, « La meurtrière était sous contrôle psychiatrique depuis plusieurs années », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne).
  22. Luca Niculescu et Patricia Tourancheau, « La folle passion de Luminita pour la vie monastique », sur Libération (consulté le ).
  23. « DIJON. Elle a été poignardée dans l’établissement psychiatrique où elle vit depuis 2005. La meurtrière de frère Roger entre la vie et la mort », sur www.lejsl.com (consulté le ).
  24. Cour européenne des droits de l’homme, « Annonce d’arrêts et décisions », Cour européenne des droits de l’homme,‎ , p. 3-4 (lire en ligne).
  25. (en) La Cour européenne des droits de l’homme, « Case of Solcan v. Romania », sur HUDOC, .
  26. « Agression d'une patiente à l'arme blanche à La Chartreuse de Dijon : une nouvelle expertise demandée », sur France 3 Bourgogne-Franche-Comté (consulté le ).
  27. « L'humeur des jours », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne, consulté le ).
  28. Arifa Akbar, « Philosopher wins £800,000 award for spiritual focus » (version du 5 avril 2008 sur l'Internet Archive), sur The Independent, .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]