Félicette

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Félicette
Image dans Infobox.
Félicette, premier chat dans l'espace (CERMA 1963).
Informations
Espèce
Couleur
Sexe
Date de naissance
inconnue
Lieu de naissance
Date de décès
1964
Lieu de décès
Cause de décès
Euthanasiée pour études
Occupation
Animal dans l'espace (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fait notable
Premier chat à effectuer un vol suborbital et récupéré vivant

Félicette est la première chatte lancée dans l'espace le dans le cadre du programme spatial français, dans une fusée Véronique AGI no 47, lancée à h 9 du Centre interarmées d'essais d'engins spéciaux à Hammaguir dans le Sahara algérien.

C'est l'une des quatorze chattes entraînées pour les vols spatiaux. Des électrodes lui sont implantées sur le crâne afin de pouvoir suivre son activité neurologique tout au long du vol. Des impulsions électriques sont appliquées au cerveau et à une patte pendant le vol afin de stimuler les réponses. La capsule est récupérée 13 minutes après le départ. La plupart des données de la mission sont de bonne qualité, et Félicette survit au vol, le seul chat à avoir survécu à un vol spatial.

Félicette a la désignation C 341 avant le vol, et après le vol les médias lui donnent le nom de Félix, d'après Félix le Chat. Le Centre d’enseignement et de recherche de médecine aéronautique (CERMA) modifie ce nom en le remplaçant par le féminin Félicette et l'adopte comme nom officiel. Elle est commémorée sur des timbres-poste dans le monde entier et une statue à son effigie est exposée à l'Université internationale de l'espace.

Félicette fait partie du programme de biologie spatiale à Hammaguir supervisé par le CERMA.

Contexte[modifier | modifier le code]

Le , l'Union soviétique lance Laïka, une chienne errante trouvée dans les rues de Moscou, dans l'espace sur Spoutnik 2[1]. Elle meurt dans l'espace, mais est le premier animal à tourner en orbite autour de la Terre. Le colonel de l'armée brésilienne Manuel dos Santos Lage avait prévu de lancer un chat nommé Flamengo à bord de la fusée Félix I le , mais le vol est annulé pour des raisons éthiques concernant l'utilisation d'un chat[2],[3]. Le , dans le cadre du programme Mercury, le chimpanzé Ham devient le premier hominidé lancé dans l'espace pour un vol suborbital[4]. Le , Enos devient le deuxième chimpanzé lancé dans l'espace, et le troisième hominidé après les cosmonautes Youri Gagarine et Gherman Titov, à atteindre l'orbite terrestre[5].

Le programme de fusée français débute en 1961[6]. Les vols de la fusée Véronique ont été rétablis en 1959 et sont gérés par le Comité des Recherches Spatiales (CRS)[7]. La base française au Sahara lance un rat nommé Hector le , faisant de la France le troisième pays à lancer des animaux dans l'espace[7],[8]. Il est implanté des électrodes sur le crâne d'Hector afin de pouvoir surveiller son activité neurologique. Deux autres fusées avec des rats suivent, les 15 et . Les scientifiques français veulent utiliser de plus grands mammifères et choisissent les chats, car ils disposent déjà d'une quantité importante de données neurologiques sur eux[9],[10].

Programme de biologie spatiale[modifier | modifier le code]

Une fusée Véronique en 1963.

Félicette fait partie d'un programme, avec d'autres chats, visant à améliorer les connaissances en biologie spatiale sous la conduite du médecin général des armées Robert Grandpierre[11],[12]. Après trois lancements réussis de rats (dont le plus notable est Hector), il décide d'utiliser un chat, car c'est l'animal le plus utilisé en neurophysiologie[13]. Le programme d'entraînement comprend de nombreuses séances de conditionnement afin d'habituer les chats aux vols spatiaux : immobilisation dans une boîte pendant plusieurs heures, accoutumance au bruit de la fusée et aux vibrations, séance en centrifugeuse[14].

Six chats sont présélectionnés parmi les membres du programme[14]. Certaines sources parlent d'un chat de gouttière de Paris, appelé Félix, choisi pour le vol spatial, mais qui se serait enfui, ou qui n'aurait jamais existé[15]. Comme le confirme le Dr Gérard Chatelier, qui a œuvré au sein du CERMA en 1963, il n'y a pas de chat s'appelant officiellement « Felix » dans le programme, certainement pas le chat tigré communément associé à ce dernier et encore moins Félicette elle-même. Il n'y a aucune information connue ou fiable sur le nom ou l'apparence du chat du vol no 50[15].

Félicette est une chatte noir et blanc. Le nom de « Félicette » est une référence à Félix le Chat[14].

Le , elle est placée dans une capsule spéciale sur la fusée Véronique AGI n° 47[16], à partir de du CIEES d'Hammaguir. Le tir s’effectue à h 9. Félicette est récupérée vivante après 10 min 32 s de vol (Ho + 633 secondes)[13] dont cinq minutes en impesanteur[17] après avoir culminé à 157 km d'altitude[13]. L'état de santé du félin, qui a subi 9,5 g[13], est surveillé au moyen d'encéphalogramme[14]. Elle est récupérée, en bonne santé, treize minutes après que sa capsule est retombée à 2,4 km du pas de tir (pour un point initialement prévu à 65 km)[13].

Les scientifiques étudient l'animal pendant deux à trois mois dans un laboratoire puis l'euthanasient en 1964 pour récupérer les électrodes implantées dans son cerveau[18],[19]. Ces électrodes permettent d'avoir des données sur son activité cérébrale et de mettre en évidence un état de somnolence appelé « inhibition centrale ». Cet état serait dû à une perte de référence sensorielle. Les scientifiques pensent pendant un temps que cet état apparaîtrait également chez l'Homme, mais cela n'est pas le cas. Peut-être à cause du fait que les astronautes sont occupés à diverses tâches et en contact permanent avec d'autres personnes[20].

Un second chat est envoyé vers l'espace le avec la fusée Véronique AGI n° 50 (après deux annulations à cause de la météo), mais la fusée est déviée dès le départ, à cause d'un incident de guidage, et s'écrase à 120 km du pas de tir dans le djebel[13]. La capsule est localisée le lendemain et récupérée le . L'animal n'a pas survécu[16].

Mission[modifier | modifier le code]

Sélection et entraînement[modifier | modifier le code]

En 1963, le Centre d’enseignement et de recherche de médecine aéronautique (CERMA) achète 14 chats à un marchand d'animaux de compagnie pour les tester, les animaux individuels étant sélectionnés en fonction de leur tempérament ; tous les chats sont des femelles, pour leur comportement plus calme. Les chats n'ont pas été nommés avant le lancement afin de réduire la probabilité que les scientifiques s'attachent à eux[21]. Elles ont toutes des électrodes permanentes implantées chirurgicalement dans leur cerveau pour évaluer l'activité neurologique[22]. L'entraînement des chats aux vols spatiaux est parfois similaire à celui des humains. Cela est réalisé par le CERMA et comprend l'utilisation de la chaise à trois axes de la centrifugeuse à haut G[23] avec un bruit de fusée simulé[24]. L'entraînement spécifique des chats inclut le confinement dans un conteneur et l'expérience de la résistance du tissu de contention. Les animaux sont entraînés pendant environ deux mois ; cette limite est fixée à cause risque de polarisation des électrodes[25].

Vol[modifier | modifier le code]

L'équipe de lancement a commencé à se préparer sur le site de lancement le . Le , la balise de direction est testée en la plaçant dans un hélicoptère et en la suivant à l'aide de stations au sol. Le lendemain, la télémétrie dans le cône nasal (en) est testée sans succès, puis le jour suivant, avec succès. Il y a des problèmes lors du test de la balise de direction les 14 et 15, mais toute l'électronique fonctionne à un niveau satisfaisant le [26].

Le , six finalistes félins sont sélectionnés comme candidats pour le vol, et une chatte bicolore portant la désignation C 341 est choisi pour le vol le jour du lancement, ainsi qu'un substitut. Pesant 2,5 kilogrammes, C 341 est sélectionné comme la meilleure des six finalistes en raison de son comportement calme et de son poids approprié[22],[26]. Des électrodes sont fixées à ses pattes arrières pour surveiller son activité cardiaque. Neuf électrodes ont été préalablement implantées sur son crâne : deux dans le sinus frontal, une dans la zone somatique, deux dans l'hippocampe ventral, deux dans la zone réticulaire et deux dans le cortex d'association. Deux électrodes sont fixées sur une patte avant afin que des impulsions électriques puissent être utilisées pour les stimuler pendant le vol. Deux microphones, un sur la poitrine et un sur le cône nasal de la fusée, surveillent sa respiration. Le véhicule de lancement utilisé est la fusée-sonde Véronique AGI 47, fabriquée à Vernon, en Haute-Normandie[6],[16]. La fusée Véronique est issue de la famille de fusées allemandes Aggregat, de la Seconde Guerre mondiale[27], développée pour l'Année géophysique internationale en 1957, pour la recherche biologique[9].

Le à h 9, la fusée avec C 341 à bord est lancée dans l'espace depuis le site du Centre interarmées d'essais d'engins spéciaux en Algérie[12],[19]. La mission est un vol suborbital et dure 13 minutes. Le moteur de la fusée s'est allumé pendant 42 secondes lors de l'ascension et C 341 connaît une accélération de 9,5 g[12]. Le cône nasal se sépare de la fusée avant d'atteindre une hauteur de 152 kilomètres et le chat est soumis à cinq minutes d'apesanteur[28],[29]. Avant le déploiement du parachute, la rotation et les vibrations du cône nasal provoquent une accélération de 7 g. Les parachutes se déploient 8 minutes et 55 secondes après le lancement. Treize minutes après l'allumage de la fusée, un hélicoptère arrive au point d'amerrissage[2]. C 341 est saine et sauve, et la mission fait d'elle la première chatte à atteindre l'espace[30],[31].

Résultats et conséquences[modifier | modifier le code]

Des données de haute qualité sont enregistrées tout au long du vol, en dehors des mesures réticulaires et les données enregistrées lors de la rentrée dans l'atmosphère. Des chocs électriques sont administrés à C 341 à un taux plus élevé que prévu. Elle est surveillée pendant la phase d'ascension, car elle est une charge utile dans une fusée. Pendant la phase de microgravité, son rythme cardiaque ralentit et sa respiration devient nominale. La rentrée turbulente provoque une augmentation de son rythme cardiaque, mais de mauvaises données rendent l'analyse difficile[32]. Les données biologiques du vol sont communiquées aux médias, qui ont nommé C 341 « Félix » d'après la série de dessins animés « Félix le chat ». Le CERMA le change pour le féminin « Félicette » et adopte le nom comme officiel[33]. Félicette est euthanasiée deux mois après le lancement afin que les scientifiques puissent effectuer une nécropsie pour examiner son cerveau[34].

Un deuxième chat est lancé dans l'espace par les Français le . Un boulon explosif qui doit libérer la fusée de la plateforme de lancement ne fonctionne pas, provoquant le lancement de la fusée à un angle extrême. Le transpondeur radio cesse de fonctionner sur la plateforme de lancement, ce qui crée des difficultés pour trouver la fusée. Un hélicoptère repère le parachute mais ne peut pas atterrir, l'agence dépêche donc des véhicules terrestres. Ils sont bloqués par des fils barbelés présents sur les lieux. Le lendemain, un hélicoptère est de nouveau envoyé et peut se poser sur le site. Le cône de nez où est logée la charge utile est très endommagé et le chat est mort[16],[35].

Sur les 12 chats restants qui ont été dressés, on connaît le sort de onze d'entre eux. La santé d'un des chats se détériore après l'opération aux électrodes, les scientifiques les font donc enlever. Le groupe l'adopte comme mascotte et lui donne le nom de « Scoubidou », car elle avait une tresse en forme de scoubidou autour du cou, un style populaire à l'époque[36]. Les neuf autres chats sont retirés à la fin du programme[33].

La France poursuit ses recherches sur la charge utile biologique, en utilisant des singes. L'un deux, connu sous le nom de Martine, est lancé le et un autre, nommé Pierrette, six jours plus tard. Ils ont tous deux été récupérés avec succès. La France conclut la recherche sur les charges biologiques au niveau national avec ces vols, mais travaille ensuite avec l'Union soviétique dans les années 1970[33].

Postérité[modifier | modifier le code]

Un reportage sur les aventures de Félicette est produit et diffusé par la RTF le . Il est réalisé à partir des images du Centre d'études et de recherches de médecine aérospatiale (CERMA) et comprend différentes interviews des membres du projet[37].

Selon un article de Space.com du , la participation de Félicette à la course à l'espace « ... n'est certes pas volontaire, mais c'est une étape importante pour la France, qui vient de créer la troisième agence spatiale civile au monde (après l'Union soviétique et les Etats-Unis). La mission de Félicette contribue à faire entrer la France dans la course à l'espace »[38]. Le vol de Félicette est beaucoup moins populaire que les autres vols spatiaux de l'époque. Colin Burgess et Chris Dubbs pensent que cela est dû aux photos d'elle avec des électrodes implantées sur son crâne et au nouveau mouvement pour les droits des animaux[39].

Les anciennes colonies françaises créent des timbres pour commémorer le vol de Félicette. Les Comores émettent un timbre en 1992 dans le cadre d'une série représentant des animaux impliqués dans des vols spatiaux ; il utilise par erreur le nom de Félix. En 1997, des timbres-poste commémorant Félicette et d'autres animaux dans l'espace sont émis au Tchad, utilisant à nouveau le nom de Félix. Un timbre de 1999 au Niger utilise également le nom erroné[38],[40],[41].

Si certains animaux qui ont voyagé dans l'espace sont célébrés en héros — le chimpanzé Ham est enterré au Temple international de la renommée spatiale au Nouveau-Mexique, aux États-Unis, et le chien soviétique Laïka a un monument en bronze au Centre d'entraînement des cosmonautes Youri Gagarine, près de la Cité des étoiles en Russie — plus de 50 ans après sa mission, il n'y a pas de monument pour Félicette[38].

En octobre 2017, une campagne participative est créée sur Kickstarter pour financer l'érection d'une statue de bronze à l’effigie de Félicette ; elle récolte environ 43000 livres sterling (49 000 euros). Conçue par la sculptrice britannique Gill Parker, spécialiste des bronzes animaliers. Initialement prévue pour être érigée à Paris[42],[43], des problèmes pour trouver un lieu public pour installer l’œuvre se posent[44]. En , l'initiateur de la cagnotte, Matthew Guy, annonce que la statue doit être installée dans l'Est de la France, à l'Université internationale de l'espace. La statue est dévoilée le , dans le cadre de la célébration du 25e anniversaire du programme de Master of Space Studies de l'université. Elle mesure 1,75 m et représente Félicette « perchée au sommet de la Terre, regardant vers le ciel qu'elle a autrefois parcouru ». Dans une mise à jour de Kickstarter, Matthew Guy écrit : « C'est fou de penser qu'une vidéo que j'ai mise en ligne... a abouti à cela. Internet est un bon endroit parfois ». La statue de Félicette trône dans le hall des pionniers, aux côtés notamment du buste de Yuri Gagarine[45].

L'association d'astronomie étudiante UPS in Space de l'Université Toulouse-III-Paul-Sabatier donnera le nom de Félicette à l'observatoire astronomique semi-professionnel qu'il compte mettre sur pied en 2021. Félicette sera équipé d'un télescope de type Dall-Kirkham de 500 mm de diamètre, avec une distance focale de 3 500 mm, monté sous un dôme motorisé de 3,90 m de diamètre. Il s'agira du première observatoire français entièrement administré par des étudiants[46],[47].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) D. C. Malashenkov, « Some Unknown Pages of the Living Organisms' First Orbital Flight », IAF abstracts, 34th COSPAR Scientific Assembly,‎ , p. 288 (lire en ligne, consulté le )
  2. a et b Dougherty, Jung et Serra 2018, p. 6.
  3. (en) Associated Press, « Brazil Getting Ready to Fire Cat into Space », sur Spokane Daily Chronicle, (consulté le ), p. 23
  4. (en) Joseph L. Myler, « Ham, Chimp Astronaut, to Help Scientists Decide Safety of Space Ride for Human Astronaut », The Commercial-Mail, Columbia City (Indiana),‎ , p. 6 (lire en ligne, consulté le )
  5. (en) « Operational Trouble Shortens Chimp's Ride », The Daily Advertiser,‎ , p. 1 (lire en ligne, consulté le )
  6. a et b (en) « France to Fire Cat into Space », Edmonton Journal,‎ , p. 37 (lire en ligne, consulté le )
  7. a et b Dougherty, Jung et Serra 2018, p. 2-3.
  8. (en) « Space cat back alive », sur The Sydney Morning Herald, (consulté le )
  9. a et b Dougherty, Jung et Serra 2018, p. 3.
  10. « [Hommage] Une statue en bronze pour Félicette, votre avis M. Viso ? », sur spacegate.cnes.fr, (consulté le )
  11. Philippe Varnoteaux, « Hommage à Félicette », sur Air et Cosmos, (consulté le )
  12. a b et c Chloé Belleret, « 18 octobre 1963 : il était une fois un chat dans l'espace », sur leparisien.fr, (consulté le )
  13. a b c d e et f « Etudes neurophysioques sur les chats en appesanteur par le CERMA », sur Les cinquante ans de nos premières années dans l'espace (consulté le )
  14. a b c et d Institut National de l’Audiovisuel, « Félicette, la 1ère chatte astronaute », sur Ina.fr (consulté le )
  15. a et b (en) « Purr-n-Fur UK | Felicette the space cat, and the mythical Felix », sur www.purr-n-fur.org.uk (consulté le )
  16. a b c et d (en) Tara Gray, « A Brief History of Animals in Space », sur history.nasa.gov, National Aeronautics and Space Administration, (consulté le ).
  17. « Les précurseurs - Chatte Félicette », sur Le Musée imaginaire de l'Espace, Centre national d'études spatiales (consulté le ).
  18. (en-US) Allison Meier, « Crowdfunding a Memorial to Félicette, the First Cat Astronaut », sur Hyperallergic, (consulté le )
  19. a et b Nelly Lesage, « Félicette, la première chatte revenue de l'espace, va avoir une statue à son effigie », sur Numerama, (consulté le )
  20. Anne-Sophie Tassart, « VIDEO. Le 18 octobre 1963, la chatte Félicette était envoyée dans l'espace », sur Sciences et Avenir, (consulté le )
  21. Jean-Laurent Cassely, « La France a envoyé le premier chat dans l’espace, et tout le monde l’a oublié », sur Slate.fr, (consulté le )
  22. a et b (en) « Space cats », The Pittsburgh Press,‎ , p. 166 (lire en ligne, consulté le )
  23. Burgess et Dubbs 2007, p. 226-228.
  24. (en) Emily Petsko, « A Brief History of Félicette, the First Cat in Space », sur msn.com, (consulté le )
  25. Dougherty, Jung et Serra 2018, p. 4.
  26. a et b Dougherty, Jung et Serra 2018, p. 5.
  27. Reuter 2000, p. 179.
  28. « Musée imaginaire - Les compagnons de l'Espace : les précurseurs - Exposition », sur www.cnes-observatoire.net (consulté le )
  29. « EXPOSITION SUR L'ESPACE AU PALAIS DE LA DÉCOUVERTE », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  30. (en) Associated Press, « France Sends Cat to Space », The Times Record,‎ , p. 1 (lire en ligne, consulté le )
  31. (en) « Fugitive from Paris Alleys Survives 100-Mile Rocket Trip », St. Louis Post-Dispatch,‎ , p. 208 (lire en ligne, consulté le )
  32. Dougherty, Jung et Serra 2018, p. 6-8.
  33. a b et c Dougherty, Jung et Serra 2018, p. 9.
  34. Romain Baheux, « Et si Félicette, le premier chat dans l'espace, avait bientôt sa statue ? », sur Le Parisien, (consulté le )
  35. Dougherty, Jung et Serra 2018, p. 8.
  36. Dougherty, Jung et Serra 2018, p. 4-5.
  37. « Félicette, la 1re chatte astronaute », sur ina.fr, Institut national de l'audiovisuel (consulté le ).
  38. a b et c (en) Hanneke Weitering, « First Cat in Space to Receive a Proper Memorial », sur Space.com, (consulté le )
  39. (en) « First cat in space Félicette to get memorial statue after successful crowdfund », sur collectSPACE.com, (consulté le )
  40. (en) « The 11 Most Important Cats Of Science », sur Popular Science (consulté le )
  41. (en) « Felicette the space cat, and the mythical Felix », sur Purr-n-Fur UK (consulté le )
  42. (en) A statue to Félicette, the first cat in space., Kickstarter.
  43. Bientôt une statue à Paris en l'honneur de Félicette, la chatte astronaute ?, Sciences et Avenir, 7 décembre 2017.
  44. (en) Hanneke Weitering, « Hail Félicette! French Space Cat Memorial Beginning to Take Shape », sur Space.com, (consulté le )
  45. Claire Gandanger, « Une statue de bronze pour Félicette, la première chatte de l’espace », sur leparisien.fr, (consulté le )
  46. (en) « Observatory » [archive du ], sur UPS in space (consulté le )
  47. « Un observatoire sur le campus pour étudier l'univers » [archive du ], sur La Dépêche, (consulté le )

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Colin Burgess et Chris Dubbs, Animals in Space: From Research Rockets to the Space Shuttle, Springer Praxis, (ISBN 978-0-387-36053-9).
  • (en) K. Dougherty, P. Jung et Jean-Jacques Serra, « Félicette, the only space cat », International Astronautical Congress, .
  • (en) Claus Reuter, The V2 and the German, Russian and American Rocket Program, German Canadian Museum, (ISBN 978-1-894643-05-4).
  • G. Chatelier et coll., « Réactions de l’activité cérébrale et des fonctions végétatives chez des animaux placés dans un champ de gravitation nulle – Résultats des expériences biologiques en fusées portant sur deux chats (Hammaguir, octobre 1963) », Rapport no 910/CERMA,‎ , p. 29.
  • J. Timbal, « Biologie Spatiale à Hammaguir. La chance de la chatte « Félicette » », Médecine aéronautique et spatiale, vol. 159, t. 42,‎ , p. 29-35.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]