Dissertation

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La dissertation, aussi parfois appelée composition, est un exercice d'argumentation organisé en deux ou trois parties, qui retrace le cheminement d'une pensée d'une introduction à une conclusion. La dissertation résout une problématique. Elle est pratiquée dans les établissements scolaires français, que ce soit en lycée (dans les séries préparant au bac général), en classes prépa, en université (dans les départements de lettres et de sciences humaines) ou dans certaines grandes écoles (ENS, IEP, etc.).

Méthodologie[modifier | modifier le code]

Buts et raisons[modifier | modifier le code]

La dissertation est un exercice académique de réflexion qui permet de formaliser le cheminement d'une pensée, d'une question originaire à une conclusion. Une argumentation logique doit rigoureusement suivre un fil directeur. La dissertation exige d'être nourrie par les connaissances de l'élève (concepts, auteurs, œuvres, exemples et illustrations). Elle s'oppose par conséquent à la récitation par cœur[1].

Le format de la dissertation est applicable à une multiplicité de disciplines. Les règles changeront donc selon les disciplines : une dissertation de littérature comparée doit s'appuyer sur des exemples issus de la littérature, et suit généralement une logique de dépassement, tandis qu'une dissertation d'histoire peut être organisée selon un plan chrono-thématique. Une dissertation de droit est nécessairement structurée en deux parties, et ne dispose pas d'une conclusion.

Sous les républiques, la dissertation est considérée, à l'inverse de l'écriture de discours, comme un exercice aux vertus démocratiques et républicaines, en ce qu'il permet d'organiser sa pensée et de démêler le vrai du faux[2].

Choix des sujets[modifier | modifier le code]

La question du choix des sujets se pose d'abord au professeur qui doit préparer les énoncés, puis à l'élève ou au candidat au tout début de l'épreuve. Pour l'épreuve du bac passé en terminale lors des sessions 2005 à 2012 comme pour l'épreuve anticipée passée en première à partir de la session 2012, il y a deux sujets au choix du candidat. Les textes officiels limitent le nombre de sujets possibles aux grands thèmes du programme :

« En histoire comme en géographie, des éléments peuvent être éventuellement fournis pour aider le candidat (chronologie, données statistiques, indications spatiales...). Les sujets portent sur un ou plusieurs thèmes ou ensembles géographiques du programme. En histoire, les sujets doivent privilégier une période large mais ils peuvent porter aussi sur un tableau à un moment de l’évolution historique. Si un sujet ne portant que sur les dix dernières années est exclu, des sujets envisageant une période plus large, allant jusqu’à nos jours, sont possibles »

— Note de service de 2004 définissant l'épreuve d'histoire et de géographie du bac ES, L et S

[3].

« La formulation du sujet peut prendre des formes diverses : reprise (partielle ou totale) d'un intitulé du programme, question ou affirmation, problématique explicite ou non ; elle peut être brève ou plus détaillée. »

— Note de service de 2010 définissant l'épreuve anticipée d'histoire et de géographie du bac S[4]

Choix des axes[modifier | modifier le code]

Pour un sujet donné, il y a rarement une seule problématique et un seul plan corrects, mais bien plusieurs. Une bonne problématique et un bon plan sont ceux qui couvrent « le sujet, tout le sujet, rien que le sujet »[5], pour éviter les oublis et les hors-sujets.

En histoire, les différents types de plans pour une composition sont les plans chronologiques (les parties correspondent à des périodes), les plans thématiques (les parties correspondent à des thèmes), les plans chrono-thématiques (parties chronologiques et sous-parties thématiques, ou l'inverse) ou les plans mixtes (une partie sur la chronologie et une autre partie sur les aspects thématiques).

En géographie, tout ce qui est chronologique est remplacé par l'étude spatiale (on n'étudie pas le temps, mais les territoires), les différentes parties pouvant correspondre aux échelles géographiques (échelles mondiale, nationale et locale par exemple).

Structure générale[modifier | modifier le code]

La dissertation commence par une introduction, qui, sans être trop longue, doit exposer et contextualiser le sujet. Elle doit permettre de l'éclairer, de le reformuler et de la problématiser. Si elle n'est généralement qu'en un unique paragraphe, elle couvre cinq mouvements :

  • une accroche, une entrée en matière (éventuellement une citation) où le sujet est amené
  • une définition du problème, qui permet la définition des termes
  • une explication de la dimension du sujet, c'est-à-dire ses enjeux et ses limites
  • l'idée générale, ou la thèse défendue
  • l'annonce du plan. L'accroche est elle-même subdivisée en deux parties : l'énoncé d'un fait (ou une citation), et, immédiatement après, une explicitation du lien entre l'énoncé (ou la citation) et le sujet[6]. L'annonce de plan permet au lecteur de connaître immédiatement le cheminement que suivra l'auteur dans la dissertation. Elle est constituée d'une, deux ou trois phrases qui rendent compte de la structure du raisonnement[7].

Le corps de la dissertation se compose généralement de deux ou trois parties. Chaque partie doit être introduite, ainsi que, idéalement, chaque sous-partie[7]. La sous-partie commence par la présentation de l'argument, puis une explication. Chaque partie s'achève sur une conclusion partielle et une transition[8].

La conclusion termine la composition avec deux éléments, l'ensemble étant de taille approximativement équivalente à celle de l'introduction[7] :

  • d'une part un bilan, une synthèse, un résumé qui répond à la problématique donnée dans l'introduction ;
  • d'autre part une « ouverture » c'est-à-dire une nouvelle problématique liée au sujet qui vient d'être traité. Une ouverture en géographie correspond à un changement d'échelle pour poursuivre le sujet ; une ouverture en histoire correspond aux suites chronologiques du sujet.

La rédaction se fait directement au propre, à l'exception de l'introduction et de la conclusion où un brouillon est préférable.

Notation[modifier | modifier le code]

Chaque enseignant est libre de choisir sa méthode de notation. Pour la correction de l'épreuve écrite du baccalauréat, un document ayant pour titre Orientations pour la correction est distribué à chaque correcteur, leur fournissant des « consignes et indications de correction »[9] ; ces consignes sont avant tout des extraits des différents textes encadrant l'épreuve :

Lors de la remise des copies corrigées par les correcteurs, l'établissement servant de centre d'examen leur fait compléter un tableau représentant la répartition des différentes notes : le plus souvent ce tableau de notes représente une courbe de Gauss.

« Rappel des consignes données aux correcteurs pour l’évaluation de la composition. Dans la composition, le correcteur évalue :
– la compréhension du sujet ;
– la maîtrise des connaissances privilégiant les approches synthétiques et les notions centrales des programmes ;
– la capacité à organiser un plan ou une démonstration autour de quelques axes, répondant au questionnement initial ;
– la pertinence des exemples d’appui et des productions graphiques (schémas, etc.), ces dernières seront valorisées dans la notation ;
– la maîtrise de l’expression écrite. »

— Texte d'orientation de l'Inspection générale d'histoire et de géographie de décembre 2006[10].

Toute note est forcément relative, selon les exigences du professeur, mais aussi selon le niveau de la classe (d'où l'importance de la moyenne de classe) et de l'établissement. Selon le correcteur, les erreurs d'orthographe ou de grammaire (plus rarement de typographie), la mise en page, le soin, le style ou la calligraphie seront ou non pris en compte dans la notation. Un usage au baccalauréat est de se limiter à quatre points sur vingt retirés pour ces questions de forme.

Enfin, aucune note est « juste » : les expériences de multicorrection montrent des écarts de notes souvent importants pour un même devoir selon le correcteur[11],[12]. Ces écarts sont censés être corrigés par la concertation entre les professeurs ainsi que par les commissions d'harmonisation au moment de l'examen.

Histoire[modifier | modifier le code]

De la disputatio à la dissertatio[modifier | modifier le code]

La dissertation trouve son origine dans la mutation d'un exercice académique médiéval appelé disputatio. Débat rhétorique oral sur les auteurs, il amenait les étudiants et les érudits à construire une réflexion en plusieurs temps afin de résoudre une question imposée[13].

La dissertation en latin apparaît au XVIIe siècle et remplace progressivement dans les universités l'ancienne disputatio. Elle est fortement liée à la culture humaniste qui modèle la pensée occidentale à la Renaissance[14]. Utilisée par René Descartes, elle devient rapidement le symbole du cartésianisme et de la rigueur de la pensée[15]. Beaumarchais identifie la dissertation à l'esprit français, en mentionnant le « défaut reproché trop justement à nos Français, de toujours faire de petites chansons sur les grandes affaires, et de grandes dissertations sur les petites »[16].

Intégration au programme scolaire républicain[modifier | modifier le code]

La dissertation est popularisée dans le système éducatif français par les jésuites, qui en font un des piliers de leur enseignement. L'influence académique des jésuites, ainsi que l'adoption du format de la dissertation par de nombreux philosophes, fait que la dissertation philosophique est introduite dans les lycées sous le Second Empire, en 1864. Elle s'étend à partir de ce moment aux disciplines connexes.

La Troisième République est l'occasion, en France, de vastes réformes éducatives. Jusqu'en 1885, le principal exercice de français est le discours, qui fait la part belle à l'oralité, mais qui néglige l'aspect écrit. En 1885, la réforme Gustave Lanson supprime l'enseignement de la rhétorique, faisant de la dissertation et du commentaire de texte les deux modalités principales d'organisation de la pensée dans les lycées[14].

Le genre de la dissertation s'impose dans l'enseignement en France vers 1955 et reste encore aujourd'hui l'exercice de base des khâgnes (classes préparatoires littéraires A/L et B/L), des "épiciers" (classes préparatoires aux écoles de commerce, principalement en ECE et ECS), des concours de l'ENS, du CAPES, de l'agrégation, etc[17].

Place institutionnelle[modifier | modifier le code]

La dissertation dans le secondaire[modifier | modifier le code]

Dans la continuation des cours de rhétorique de l'Antiquité, la dissertation, ainsi que le commentaire de texte, font partie des exercices phares du baccalauréat. Ils sont notamment proposés à l'épreuve écrite de français du baccalauréat français de Première[18].

Il est également proposé à l'épreuve de philosophie du baccalauréat français en classe terminale : le candidat doit choisir entre deux sujets de dissertation et un sujet d'explication de texte. Il dispose de quatre heures pour le traiter. La dissertation est aussi proposée sous forme de sujet, accompagné de documents en terminale, en sciences économiques et sociales.

En histoire-géographie, l'exercice a changé plusieurs fois de nom : appelé dissertation avant 2012, il est renommé « composition » à partir de la réforme du lycée de 2012 pour la série S et en 2013 pour les séries ES et L, jusqu'à la session 2020 ; depuis, il a été remplacé par un exercice de « réponse à une question problématisée », plus court (une heure)[19].

Enfin, dans l'enseignement de spécialité « histoire-géographie géopolitique sciences politiques » (HGGSP), l'épreuve prévue à la fin de la classe de première est appelée une composition[20], tandis que l'épreuve finale en terminale est qualifiée de dissertation[21].

La dissertation dans le supérieur et la fonction publique[modifier | modifier le code]

Au-delà du système secondaire, elle reste très employée dans le supérieur. La dissertation joue un rôle important dans les examens universitaires de premier et second cycles des facultés de lettres et sciences humaines, ainsi que dans les classes préparatoires aux grandes écoles, en particulier littéraires (concours des écoles normales supérieures) et commerciales[22].

Dans les filières scientifiques, la dissertation est un exercice particulièrement représenté pour les étudiants de Biologie ou de Géologie (plus particulièrement ceux se destinant aux concours du CAPES et de l'agrégation). Elle peut alors se présenter sous la forme d'une question qui peut regrouper plusieurs thèmes transversaux de biologie animale, végétale, cellulaire, moléculaire…

Elle sert dans les concours de recrutement de la fonction publique (épreuve de culture générale) et reste prépondérante en particulier dans le recrutement national des professeurs titulaires du secondaire (concours français du CAPES et de l'agrégation).

La dissertation à l'étranger[modifier | modifier le code]

Cet exercice est principalement en usage dans le monde francophone, et il joue un rôle prépondérant dans le secondaire et le recrutement de la fonction publique en France. En termes de fréquence d'utilisation dans le système éducatif, il peut se rapprocher du paper, la forme de rédaction la plus utilisée dans le monde anglo-saxon. Le paper et la dissertation sont toutefois deux exercices différents. La dissertation est considérée à l'étranger comme un exercice typiquement français[23].

Plusieurs pays, tels que le Sénégal et Haïti, ont adopté l'exercice de la dissertation. Raphaël Confiant écrit ainsi que « l'école haïtienne [a] hérité des deux exercices les plus prestigieux du système scolaire français : la dissertation et le commentaire de texte »[24].

Débats et polémique[modifier | modifier le code]

Formalisme[modifier | modifier le code]

Les critiques à l'encontre de la dissertation touchent soit à son formalisme soit à l'organisation et à la visée de l'enseignement (purement philosophique, ou bien parfois général) qui prévaut en France[25].

C. Lévi-Strauss, dans Tristes Tropiques, chapitre VI « Comment on devient ethnographe », critique l'exercice de la dissertation comme trop systématique. Le plan type ferait croire, selon lui, « que tout problème, grave ou futile, peut être liquidé par l’application d’une méthode, toujours identique, qui consiste à opposer deux vues traditionnelles de la question ; à introduire la première par les justifications du sens commun, puis à les détruire au moyen de la seconde ; enfin à les renvoyer dos à dos grâce à une troisième qui révèle le caractère également partiel des deux autres »[26]. Il décrit ainsi la dissertation de philosophie comme des « exercices verbaux, fondés sur un art du calembour qui prend la place de la réflexion » et une « gymnastique dont les dangers sont pourtant manifestes »[27].

Jacques Derrida critique lui aussi la dissertation aux concours, affirmant qu'elle consiste à « faire le singe » et user seulement de rhétorique[28]. Pierre Hadot la rattache également à la rhétorique[29].

Marc-Olivier Strauss-Kahn défend la dissertation en écrivant qu'il s'agit non pas d'un « simple exercice scolaire » mais bien d'un travail exigeant des qualités nécessaires dans la vie : « pédagogie, organisation de la réflexion, illustration des idées, mobilisation de connaissances théoriques et, bien entendu, rigueur sur la forme »[6].

Évaluation des auteurs[modifier | modifier le code]

Michel Onfray écrit que la dissertation étant un exercice très exigeant, la baisse du niveau éducatif français affecte la dissertation plus que toute autre épreuve écrite du baccalauréat[30]. Pierre Bourdieu montre que la dissertation est un exercice exigeant car il exige une très bonne connaissance du cours, ainsi que de bonnes capacités de rédaction[30].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Vincent Milliot et Olivier Wieviorka, Méthode pour le commentaire et la dissertation historiques, Armand Colin, (ISBN 978-2-200-27310-1, lire en ligne)
  2. Pratiques, CRESEF, (lire en ligne)
  3. Note de service no 2004-021 du publiée dans le BO no 7 du , p. 286 définissant l'épreuve obligatoire d'histoire-géographie du baccalauréat général, séries ES, L et S, applicable à compter de la session 2005 de l'examen.
  4. Note de service no 2010-267 du définissant l'épreuve obligatoire d'histoire-géographie applicable à compter de la session 2012 des épreuves anticipées de l'examen en série S, publiée au BO no 5 du 3 février 2011.
  5. Dominique Olivesi, op. cit., p. 25.
  6. a et b William Honvo, La dissertation d'économie : préparation aux concours avec méthode et sujets corrigés, dl 2020 (ISBN 978-2-8073-2847-1 et 2-8073-2847-4, OCLC 1198603316, lire en ligne)
  7. a b et c Tafsir al Ousseynou Samb, Comment réussir l'épreuve de dissertation ?: Règles de bases et méthode d'apprentissage + 30 sujets traités + 11 plans de sujets exposés + 50 sujets proposés, Editions L'Harmattan, (ISBN 978-2-14-003780-1, lire en ligne)
  8. Roger Bérard et André Wilhelm, Les méthodes de la dissertation, Dunod, (lire en ligne)
  9. Exemples : [PDF] « Orientations pour la correction, baccalauréat 2009 Séries L/ES », sur http://www2.ac-rennes.fr ; « Consignes de correction de l'épreuve écrite d'histoire et de géographie série ES-L-S 2005 », sur http://artic.ac-besancon.fr.
  10. Inspection générale d'histoire et de géographie, « Orientations en histoire et en géographie pour la mise en œuvre des programmes des classes de terminales générales des lycées et pour la préparation de l'épreuve du baccalauréat (Séries ES, L et S) », sur http://www.histoire.ac-versailles.fr, .
  11. [PDF] Bruno Suchaut, « La loterie des notes au bac : un réexamen de l’arbitraire de la notation des élèves », Institut de recherche sur l'Éducation de l'université de Dijon, . Des études semblables ont été menées antérieurement : Laugier et Weinberg en 1936 ; Pieron, Reuchlin et Bacher en 1962.
  12. Pierre Merle, « Qu'est-ce qu'une notation éthique ? Fondements, principes et pratiques », Administration et éducation, no 122 « La performance, sa mesure : enjeux éthiques »,‎ , p. 53-61.
  13. « Les clefs du bac de philo, par Thomas d’Aquin », sur Actuel Moyen Âge, (consulté le ).
  14. a et b Philippe Deubel, Jean-Marc Huart, Marc Montoussé et Didier Vin-Datiche, 100 fiches pour comprendre le système éducatif, Editions Bréal, (ISBN 978-2-7495-0744-6, lire en ligne)
  15. Alain Lempereur, Négociations européennes: d'Henri IV à l'Europe des 27, A2C medias, (ISBN 978-2-916831-05-3, lire en ligne)
  16. Pierre-Augustin de Beaumarchais, « Lettre modérée sur la chute et la critique du Barbier de Séville », sur fr.wikisource.org (consulté le )
  17. http://www.cafe.umontreal.ca/genres/n-disser.html
  18. Frank Lanot, Catherine Roux-Lanier, Daniel Pimbé et André Ropert, La Culture générale de A à Z, Hatier, (ISBN 978-2-218-94748-3, lire en ligne)
  19. Note de service no 2019-050 du , publiée au BOÉN du , « sur les épreuves communes de contrôle continu d'histoire géographie dans les voies générale et technologique, à compter de la session 2021 de l’examen du baccalauréat » [PDF], sur Éduscol.
  20. « « Épreuves communes de contrôle continu des enseignements de spécialité suivis uniquement pendant la classe de première de la voie générale – session 2021 » », note de service no 2019-059 du publiée au BOÉN no 17 du .
  21. « « Épreuve de l’enseignement de spécialité « histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques » de la classe de terminale de la voie générale à compter de la session 2021 de l’examen du baccalauréat » », note de service no 2020-025 du , publiée au BOÉN spécial no 2 du .
  22. Antoine Compagnon, Une question de discipline: Entretiens avec Jean-Baptiste Amadieu, Flammarion, (ISBN 978-2-08-131514-3, lire en ligne)
  23. Guy Konopnicki, L'âge démocratique, Grasset, (ISBN 978-2-246-39179-1, lire en ligne)
  24. Raphaël Confiant, Les ténèbres extérieures, L'Archipel, (ISBN 978-2-35905-107-0, lire en ligne)
  25. Une description humoristique de l'exercice figure par exemple dans l'ouvrage collectif paru sous le titre Rire en philo aux éditions du petit pavé en 2017.
  26. « Tristes tropiques » [PDF], sur Monoskop.
  27. Claude Lévi-Strauss, Tristes Tropiques, chapitre VI.
  28. Benoît Peeters, Derrida, Paris, Flammarion, 2014, lire le passage en ligne.
  29. Pierre Hadot, La Philosophie comme manière de vivre, Paris, Le Livre de Poche, coll. « Biblio Essais », (1re éd. 2001), 284 p. (ISBN 9782253943488), p. 81-84.
  30. a et b Michel Onfray, La lueur des orages désirés, Grasset, (ISBN 978-2-246-78032-8, lire en ligne)

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Saly et Jean-Paul Scot, La dissertation en histoire, Paris, Armand Colin, coll. « Cursus série Histoire », , 188 p. (ISBN 2-200-21550-9).
  • Caroline Triaud, Composition, étude et commentaire de documents : histoire & géographie, baccalauréat L, ES, S, Paris, Vuibert, coll. « Studio méthode », , 127 p. (ISBN 2-7117-6223-8).
  • Collectif, Dissertation sociologique, Armand Colin (Collection Cursus), 2000, (ISBN 2200251041)
  • Vincent Morineaux, Préparer les épreuves, la dissertation de géographie : CAPES et agrégations, Paris, Édition du Temps, , 141 p. (ISBN 2-84274-124-2).
  • Vincent Feré, Réussir la dissertation d'histoire pour Sciences-Po, Rosny-sous-Bois, Bréal éd., coll. « Méthode et conseils », , 239 p. (ISBN 2-7495-0074-5).
  • André Leblanc, Qu'est-ce qu'une dissertation ?, Paris, H & K, coll. « Méthodes », , 2e éd., 95 p. (ISBN 2-914010-96-6).
  • Dominique Olivesi, Les épreuves d'histoire à l'entrée de Sciences Po : méthodologie, sujets corrigés et commentés, Paris, ellipses, coll. « Optimum », , 2e éd., 416 p. (ISBN 978-2-7298-3719-8).
  • Anne Vibert (Université Stendhal-Grenoble 3), « Écriture d’invention et argumentation », Recherches & Travaux, no 73,‎ , p. 35-87 (lire en ligne).
  • Olivier Tinland, Guide de préparation au CAPES et à l'Agrégation de Philosophie, Paris, Ellipses, 2011.
  • André Perrin, Pratique de la dissertation et de l'explication de texte en philosophie, Paris, Ellipses, 2016.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]