Discussion:Affaire Fañch

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Langues régionales (section supprimée)[modifier le code]

Je supprime ce passage, au-dessus duquel qq'un a mis (à juste titre) un bandeau "pertinence". Il suffit en effet de renvoyer à l'article sur les langues régionales en France (éventuellement à une sous-section). Ahbon? (discuter) 16 avril 2018 à 13:36 (CEST)

La pertinence de cette section est remise en cause. Considérez son contenu avec précaution. Améliorez-le ou discutez-en.

La commission des lois au Sénat refuse de ratifier en 2015 la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires : la Haute Assemblée a voté une motion de rejet[1]. Le président de cette commission, Philippe Bas, déclare que : « « La Charte européenne des langues minoritaires n'est pas fait pour la France parce que la France est un pays un et indivisible où l'égalité devant la loi quelle que soit l'origine des gens empêche de faire des distinctions en fonction des groupes »[1]. Le député breton Jean-Jacques Urvoas critique cette décision : « La mauvaise foi juridique avancée par le Sénat ne peut pas expliquer le vote d'hier soir. Il y a donc une hostilité au principe d'une révision de la Constitution et une réserve inutile, archaïque, au développement des langues régionales »[1]. Pour rappel, le , le président français Valéry Giscard d'Estaing a signé la Charte culturelle bretonne encourageant à préserver le patrimoine culturel breton, notamment ses langues : le breton et le gallo. Il s'exclamait lors d'un discours à Ploërmel (le 8 février) : « Vous, les Bretons de tous âges, du pays gallo ou du pays bretonnant, vous enrichissez par votre spécificité la vie nationale et vous devez être encouragés à le faire »[1]. Interrogé à partir du thème : « La langue bretonne est-elle menacée ? », le député Paul Molac a répondu ceci à l'animateur (Antonin Billet) de l'émission HD, l'heure du débat de France 3 Bretagne :

« Présentateur : Cette peur des langues régionales susceptibles de diviser la France, c'est un argument que vous entendez souvent aussi sur les bancs de l'Assemblée, Molac ?
Paul Molac : Oui, c'est un argument qu'on entend souvent avec une certaine cécité, parce que est-ce que vous savez par exemple que la France aujourd'hui est un État fédéral ? Et bien la Nouvelle-Calédonie adapte les lois nationales qui sont votées. Elle a même le droit de faire des Loi du pays. Donc c'est vraiment un État fédéral. On pourrait parler de Wallis-et-Futuna et d'autres territoires, mais par contre quand il s'agit de la France métropolitaine, alors là ils ne font rien bouger. Non, c'est une certaine mauvaise foi parce qu'évidemment c'est une lecture qui est totalement exclusive. Et je dirais même qui consiste à écraser tout ce qui reste à côté, c'est une vision très très nationaliste.
Présentateur : Est-ce que c'est pas tout simplement une peur, est-ce à dire finalement que la république est un édifice si fragile que le développement de langues régionales la menacerait ?
Paul Molac : La réponse est non, bien sûr, c'est d'une telle évidence ! J'avais ironisé en disant que c'était pareil pour le n tildé de Fañch, c'est-à-dire si la République est menacée par un n tildé, c'est qu'elle doit pas être bien costaud, donc enfin là on est dans l'ordre du risible. Et le problème c'est qu'ils s'en rendent pas compte. »

— HD, l'heure du débat, France 3 Bretagne[1]

Merci, j'ai largement remanié l'article assez récemment et je ne savais pas trop quoi faire de cette partie, que j'ai laissée inchangée. Okashi no kuni (discuter) 16 avril 2018 à 13:39 (CEST)
  1. a, b, c, d et e (fr) [vidéo] Visionner l'émission (24 nov. 2017) sur YouTube Valéry Giscard d'Estaing : à 14:20 ; Philippe Bas : à 18:15 ; Jean-Jacques Urvoas : à 18:30 ; Paul Molac à 19:40