Centrale nucléaire de Vermont Yankee

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Centrale nucléaire de Vermont Yankee
Image illustrative de l’article Centrale nucléaire de Vermont Yankee
Administration
Pays États-Unis
État Vermont
Comté Windham
Coordonnées 42° 46′ 44″ nord, 72° 30′ 47″ ouest
Opérateur Entergy
Date de mise en service 30 novembre 1972
Statut À l'arrêt
Direction John Irving
Réacteurs
Fournisseurs General Electric
Type Réacteur à eau bouillante
Réacteurs actifs 0
Production d’électricité
Divers
Architecte Ebasco
Géolocalisation sur la carte : Vermont
(Voir situation sur carte : Vermont)
Centrale nucléaire de Vermont Yankee
Géolocalisation sur la carte : États-Unis
(Voir situation sur carte : États-Unis)
Centrale nucléaire de Vermont Yankee

La centrale nucléaire de Vermont Yankee est une ancienne centrale située sur la ville de Vernon du comté de Windham dans le Vermont sur un terrain de 0,5 km2. Elle est définitivement à l'arrêt depuis le 29 décembre 2014[1].

Description[modifier | modifier le code]

Chargement du combustible nucléaire dans le réacteur vers 1974.

La centrale est équipée d'un seul réacteur à eau bouillante (REB) BWR-4 construit par General Electric :

  • Vermont Yankee : 535 MWe à l'origine, augmenter à 620 MWe en 2006, mis en service en 1972 pour 40 ans, puis prolongée à 60 ans (2032).

Pour des raisons économiques, son arrêt a été décidé au quatrième trimestre 2014.

Le refroidissement du réacteur était assuré par le fleuve Connecticut. Elle produisait en moyenne 4703 GWh d'électricité par an.

La centrale de Vermont Yankee appartient lorsque qu'elle était en activité à Entergy Nuclear Vermont Yankee LLC, filiale du groupe Entergy.

La centrale de Vermont Yankee en 2012.

Controverse[modifier | modifier le code]

L'élection du nouveau gouverneur du Vermont, Peter Shumlin en novembre 2010 coïncide avec la mise en vente de la centrale nucléaire de Vermont Yankee par ses propriétaires privés[2]. Le gouverneur Shumlin est un fervent opposant à l'énergie nucléaire, et cherche la fermeture de la centrale en refusant une prolongation de son permis d'exploitation. Ce que conteste en cour suprême des États-Unis, la Vermont Yankee. En janvier 2010, Vermont Yankee a avoué que du tritium radioactif avait fui des conduites souterraines de l'usine dans le sol environnant et dans les eaux souterraines[3].

Démantèlement[modifier | modifier le code]

Spécialisé dans la démolition, NorthStar a racheté en début d'année 2019 à Entergy la centrale de Vermont Yankee, s'associant avec le français Orano, chargé de découper la cuve.

NorthStar a acheté la centrale pour 1 000 dollars mais récupéré les quelque 500 millions de dollars du fonds de démantèlement[4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.masslive.com/news/index.ssf/2014/12/vermont_yankee_nuclear_plant_u.html
  2. (en) Matthew W. Wald. Vermont Nuclear Plant Up for Sale The New York Times, 4 novembre 2010
  3. (en) « Vermont Yankee Nuclear Plant Owner Entergy Sues State To Stay Open », Huffington Post,‎ (lire en ligne)
  4. Véronique Le Billon, « A vendre : centrale nucléaire américaine à démanteler », sur Les Échos, (consulté le 29 décembre 2019).

Liens externes[modifier | modifier le code]