Ancy-le-Franc

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Ancy-le-Franc
Ancy-le-Franc
Château d'Ancy-le-Franc.
Blason de Ancy-le-Franc
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Yonne
Arrondissement Avallon
Intercommunalité Communauté de communes Le Tonnerrois en Bourgogne
Maire
Mandat
Emmanuel Delagneau
2020-2026
Code postal 89160
Code commune 89005
Démographie
Gentilé Ancéacquais
Population
municipale
839 hab. (2021 en diminution de 10,55 % par rapport à 2015)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 46′ 38″ nord, 4° 09′ 49″ est
Altitude Min. 169 m
Max. 302 m
Superficie 19,65 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Tonnerrois
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Ancy-le-Franc
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Ancy-le-Franc
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Ancy-le-Franc
Liens
Site web ancylefranc.fr

Ancy-le-Franc est une commune française située dans le département de l'Yonne, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Ses habitants, appelés les Ancéacquais, sont au nombre de 839 en 2021. Le village fait partie d'une communauté de communes, Le Tonnerrois en Bourgogne, comprenant 52 communes et 16 796 habitants en 2014. Ancien chef-lieu de canton, le village fait aujourd'hui partie du canton du Tonnerrois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune avec les différents axes de transport.

Ancy-le-Franc se situe dans l'Est du département de l'Yonne, à 53 km à l'Est de sa préfecture Auxerre[1]. Le département de la Côte-d'Or est à 16 km au Sud-Est (direction Aisy-sur-Armançon) et 14 km à l'Est (direction Verdonnet) ; celui de l'Aube est à 23 km au nord (direction Channes)[2].

Le village est traversé par la D905, route départementale structurante de l'Yonne, reliant la préfecture du département Auxerre à la préfecture de la région, Dijon en passant par les villes de Chablis, Tonnerre, Montbard, Venarey-les-Laumes et Vitteaux.

La ligne ferroviaire reliant la gare de Laroche - Migennes à celle de Dijon longe le sud du village.

Topographie[modifier | modifier le code]

Le village est situé dans la vallée de l'Armançon qui forme les vestiges d'une pénéplaine après une érosion très ancienne[3]. Sa superficie est d'environ 1 965 hectares, pour une altitude comprise entre 169 mètres et 302 mètres NGF. Une partie du village est établie sur la colline surplombant la vallée de l'Armançon[4].

Les parties Sud et Ouest de la commune s'étendent une plaine assez dégagée alors que les parties Nord et Est sont dominées par une colline composée de calcaire et boisée qui culmine à une altitude de 300 mètres NGF[4],[3].

Communes voisines[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Ancy-le-Franc est traversé par le canal de Bourgogne et par un cours d'eau naturel : l'Armançon, tous deux à l'air libre. Le village reçoit environ 880 mm de pluie par an[5].

L'Armançon venant de l'Est a un débit de 2,2 m3/s à 25 m3/s (observé à la station hydrologique d'Aisy-sur-Armançon)[6], mais bien supérieur en période de crue qui peuvent être importantes et qui sont assez fréquentes. Le débit de l'Armançon a été observé sur une période de 31 ans (1989-2020), à la station hydrologique d'Aisy-sur-Armançon[6]. Le module de la rivière à Avallon est de 12,6 m3/s[6]. La surface étudiée du bassin versant à cet endroit est de 1 350 km2, soit 44 % du bassin versant total de 3 077 km2[6].

L'Armançon est surveillé à Aisy-sur-Armançon par Vigicrues, avec publication de son niveau toutes les six heures [7]. Le débit instantané maximal enregistré a été de 277 m3/s le , tandis que la valeur journalière maximale a été de 251 m3/s le [6].

Débit moyen mensuel (en m3/s)
Station hydrologique : H2172320 - L'Armançon à Ancy-le-Franc (station de relevés sur à Aisy-sur-Armançon en amont) pour un bassin versant de 1 350 km2 à 175 m d'altitude[6],[3]
(1989-2020)
Source : Banque Hydro - Ministère de l'écologie et du développement durable

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 805 mm, avec 12,3 jours de précipitations en janvier et 8,1 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cruzy_sapc », sur la commune de Cruzy-le-Châtel à 10 km à vol d'oiseau[10], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 845,8 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 40,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −21 °C, atteinte le [Note 1],[11],[12].

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[13]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ancy-le-Franc est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[15],[16],[17]. La commune est en outre hors attraction des villes[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (53,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (52,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (53,5 %), terres arables (33,4 %), zones urbanisées (6,6 %), prairies (5,8 %), zones agricoles hétérogènes (0,7 %)[20]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'ancien nom d'Ancy-le-Franc est Anciacum[21].

Histoire[modifier | modifier le code]

Bronze final[modifier | modifier le code]

Des fouilles antérieures aux années 1980 réalisées dans une sablière ont révélé des objets datés de l'âge du bronze final[22].

Au début des années 1980, des fouilles archéologiques sont réalisées par Robert Biton dans le quartier Les Fontainottes[22]. Elles mettent au jour les trous de poteaux de quelques centimètres de largeur d'un mur de cabane, de deux foyers pour le feu et d'un possible silo[22]. Des petits objets indiquent l'existence d'un habitat ancien : os d'animaux domestiques, quelques tessons de poterie (jarre, pots et pichet) et trois pièces métalliques. De plus, le lieu se trouve à proximité 'une source et d'une vallée fertile[22]. La poterie est de couleur rose-rouge avec paillettes de mica, unique dans le secteur[22].

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Vers l'an mille, un habitat agricole est attesté dans le village[22].

Antoine III de Clermont, comte de Clermont, hérita des terres d'Ancy-le-Franc par sa mère, Anne de Husson, comtesse de Tonnerre. Il décida d'y faire construire un château, sous la direction de l'architecte italien Sebastiano Serlio, qui fut achevé vers 1550.

En 1683, François Joseph de Clermont-Tonnerre, ruiné, vend Tonnerre, avec le château, à François Michel Le Tellier de Louvois. La famille Le Tellier de Louvois devient le plus grand propriétaire foncier du village avec la possession de la moitié du finage et du château[23].

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

À l'époque de la Révolution française, une manufacture de faïencerie dirigée par Jacques Boutet est présente[24] à Ancy-le-Franc-Château. Mais l'approvisionnement en métaux nécessaires à la fabrication de ses poteries est chose difficile en ces temps, et comme de nombreuses autres établissements similaires (en Bourgogne ce sont Montigny à Perreux en 1809, manufacture Ollivier à Nevers en 1809, manufacture Chantemerle aussi à Nevers en 1810, La Charité-sur-Loire en 1812, Dijon-l'Ile en 1812, Ligny-le-Châtel en 1815) elle doit fermer en 1807[25].

Pendant l'occupation autrichienne de 1814, un magasin de ravitaillement des troupes alliées est créé.

Le marquis Louis-Michel-Félicité Le Tellier de Louvois est président du collège électoral du département, le 26 juillet 1815. Ce collège contribue à l'élection de la "Chambre introuvable".

XIXe – XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1844, le château revient aux Clermont-Tonnerre, plus précisément à Gaspard Louis Aimé de Clermont-Tonnerre, marquis puis sixième duc de Clermont-Tonnerre. Il appartient ensuite à la Maison de Merode et à différents propriétaires. Ultérieurement, il est acquis par la société parisienne Paris Investir SAS, dont il est encore la propriété en 2018[réf. nécessaire].

En 1973, Ancy-le-Franc absorbe l'ancienne commune de Cusy (Yonne), située sur l'autre rive de l'Armançon.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 1989 mars 2008 Alain Henry PCF Conseiller général du canton d'Ancy-le-Franc (1976-2015)
mars 2008 en cours Emmanuel Delagneau SE Professeur des écoles

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[27].

En 2021, la commune comptait 839 habitants[Note 3], en diminution de 10,55 % par rapport à 2015 (Yonne : −2,21 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1711 2281 1981 1541 3631 4131 4231 6861 762
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8401 8391 7721 8511 7221 7161 3671 3021 221
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1891 2941 2301 0821 1011 1039308761 037
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 0561 0591 2361 1881 1741 1081 0901 0891 007
2014 2019 2021 - - - - - -
943853839------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Au début du XXe siècle, une carrière de ciment est présente à un kilomètre à l'Est du village[30].

À la fin des années 1980, le Tonnerrois tente de changer son modèle économique en misant sur la viticulture et la céréaliculture, ajoutée à une économie touristique débutant dans ce secteur géographique[31]. Ces choix sont confirmés par le contrat développement du Tonnerrois signé en septembre 2002, mais Ancy-le-Franc ne parvient pas à obtenir des bénéfices de ce plan[31].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules à deux clefs d'or passées en sautoir[34].
Commentaires : Les armes de la ville sont celles inspirées de celles de la famille de Clermont-Tonnerre, premiers propriétaires du château (les armoiries peuvent d'ailleurs être observées sur les murs du château).

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Robert Biton, « Ancy-le-Franc (Yonne). Les Fontainottes », Archéologie médiévale, t. 13,‎ (lire en ligne, consulté le ). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
  • Robert Biton, Histoire d'Ancy-le-Franc et de Cusy, , 176 p..
  • William Morris Davis, « La vallée de l'Armançon », Annales de Géographie,‎ , p. 312-322 (lire en ligne, consulté le ). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Ancy-le-Franc », sur Google maps.
  2. « Ancy-le-Franc », sur Google maps.
  3. a b et c Davis 1912, p. 313.
  4. a et b « Ancy-le-Franc, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées. Vous pouvez bouger la carte (cliquer et maintenir, bouger), zoomer (molette de souris ou échelle de l'écran), moduler la transparence, désactiver ou supprimer les couches (= cartes) avec leurs échelles d'intensité dans l'onglet de "sélection de couches" en haut à droite, et en ajouter depuis l'onglet "Cartes" en haut à gauche. Les distances et surfaces se mesurent avec les outils dans l'onglet "Accéder aux outils cartographiques" (petite clé à molette) sous l'onglet "sélection de couches".
  5. « Normales et records climatiques 1981-2010 à Ancy-le-Franc », sur Infoclimat (consulté le ).
  6. a b c d e et f Banque Hydro - MEDDE, « Synthèse de la Banque Hydro - L'Armançon à Aisy-sur-Armançon (H2452020) » (consulté le ).
  7. « Vigicrues : Aisy-sur-Armançon (Vigicrues) », sur vigicrues.gouv.fr (consulté le ).
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  9. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Ancy-le-Franc et Cruzy-le-Châtel », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France « Cruzy_sapc », sur la commune de Cruzy-le-Châtel - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Station Météo-France « Cruzy_sapc », sur la commune de Cruzy-le-Châtel - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Les nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. », sur drias-climat.fr (consulté le ).
  14. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.com, (consulté le ).
  15. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  21. « Dictionnaire latin-français des noms propres de lieux ayant une certaine notoriété », sur archive.org (consulté le ).
  22. a b c d e et f Biton 1983.
  23. Pierre Geneviève, « Sur les plateaux du sud-est du Bassin parisien : Un modèle de développement agricole (XVIIIe – XXe siècle) ? », Histoire & Sociétés Rurales, vol. 38, no 2,‎ , p. 131 (lire en ligne [sur cairn.info], consulté en ).
  24. Jean Rosens, Marco de Lucas Maria del Carmen et Fabrice Moncada, « Le rouge est mis : analyse des rouges dans la faïence de « grand feu » du XVIIIe et du XIXe siècle (avec le rouge de Thiviers) », ArchéoSciences, no 30,‎ , p. 104 (lire en ligne [sur journals.openedition.org], consulté en ).
  25. [Rosen 2018] Jean Rosen, « La faïence en France du XIIIe au XIXe siècle : technique et histoire », première édition publiée en 1995 aux éditions Errance, sur halshs.archives-ouvertes.fr, (consulté en ), p. 118.
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  30. Davis 1912, p. 315.
  31. a et b Geneviève Pierre, « Chapitre 14. Politiques intégrées et agriculture multifonctionnelle dans un espace rural intermédiaire dépendant de la PAC », Politique régionale européenne,‎ , p. 391 (ISBN 9782804149963).
  32. « Chapelle funeraire de la famille Le Cosquinot », notice no PA00113569, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Château d'Ancy-le-Franc », notice no PA00113570, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « 89005 Ancy-Le-Franc (Yonne) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).