Anne-Marie Alonzo

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Anne-Marie Alonzo
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LavalVoir et modifier les données sur Wikidata
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Anne-Marie Alonzo est une poète, écrivaine, éditrice, critique d'art et journaliste québécoise née à Alexandrie, en Égypte, le et morte le à Laval, au Québec.

Biographie[modifier | modifier le code]

Installée au Québec à partir de 1963, elle s'inscrit à l'Université de Montréal, où elle décroche un baccalauréat (1976) et une maîtrise (1978) en études françaises, avant d'obtenir en 1986 un doctorat grâce à une thèse dirigée par Monique Bosco sur la romancière française Colette[1],[2].

Après avoir enseigné en création littéraire (1980 et 1986) à l'Université de Montréal, elle se consacre exclusivement à diverses activités d'édition, d'écriture, d'animation et de création[3].

Ses deux premiers textes, Geste (1979) et Veille (1982), paraissent aux Éditions des femmes à Paris.

Son recueil de poésie intitulé Bleus de mine (1985) remporte le prix Émile-Nelligan et est finaliste pour le prix du Gouverneur général 1985.

Auteure de plusieurs textes radiophoniques, elle collabore à plusieurs revues et magazines, dont La Nouvelle Barre du jour, La Gazette des femmes, Spirale, Lèvres urbaines et Des femmes en mouvements. Membre du comité de rédaction jusqu'en 1987 de la revue Estuaire, elle est codirectrice et cofondatrice en 1985 des Éditions Trois, sises à Laval et de la revue du même nom, dont elle en a été par la suite l'unique propriétaire et directrice générale.

Directrice de collection aux Éditions Nouvelle Optique et membre du comité de lecture aux Éditions de la Pleine Lune, elle a aussi été cofondatrice de l'éphémère compagnie théâtrale Autographe

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Geste, 1979
  • Veille, 1982
  • Blanc de thé, 1983
  • Une Lettre rouge, orange et ocre, 1984
  • French Conversation, 1986
  • Bleus de mine, 1985
  • Nous en reparlerons sans doute, 1986
  • Écoute, Sultane, 1987
  • Qui a peur de, 1987
  • Seul le désir, 1987
  • Esmaï, 1987
  • Enfances et jeunesses, 1988
  • L'Immobile, 1990
  • La Vitesse du regard, 1990
  • Galia qu’elle nommait amour : un conte, 1992
  • Margie Gillis - la danse des marches, 1993
  • Tout au loin la lumière, 1994
  • Lettres à Cassandre, en collaboration avec Denise Desautels, Trois, 1994
  • Galia marchait pour toutes, 1998
  • Et la nuit, 2001

Honneurs[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Anne-Marie Alonzo – 1951-2005 », sur www.banq.qc.ca,
  2. Louise Dupré, « Écrire comme vivre : dans l’hybridité. Entretien avec Anne-Marie Alonzo », Voix et Images,‎ , p. 238-249 (ISSN 1705-933X, lire en ligne)
  3. « Anne-Marie Alonzo 1951-2005 », sur cead.qc.ca
  4. « Hommage - Le riche héritage d'Anne-Marie Alonzo (1951-2005) », Le Devoir,‎ (lire en ligne)