Allain

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Allain
Allain
Blason de Allain
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Toul
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Colombey et du Sud Toulois
Maire
Mandat
Émeline Magnier-Caretti
2020-2026
Code postal 54170
Code commune 54008
Démographie
Population
municipale
472 hab. (2019 en augmentation de 1,94 % par rapport à 2013)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 33′ 02″ nord, 5° 54′ 41″ est
Altitude Min. 259 m
Max. 381 m
Superficie 16,48 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Nancy
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Meine au Saintois
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Allain est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle, en Lorraine, dans la région administrative Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Fig 1 - Allain - ban communal.

La commune d'Allain se trouve au sud-ouest du département de Meurthe-et-Moselle, non loin de la Meuse et des Vosges. Elle se situe à la jonction entre le pays du Saintois, vieux pays rural considéré comme l'un des greniers des ducs de Lorraine, et les côtes de Toul, secteur des côtes de Meuse réputées pour ses cultures viticoles.

La bonne qualité du réseau routier qui dessert la commune inclut celle-ci dans l'aire d'influence de Nancy et de Toul.

L'A31 permet de rejoindre rapidement ces deux cités moyennant le paiement du péage jusqu'à Toul. Par ailleurs, la RN 74 et la RD 974 constituent des itinéraires privilégiés pour se rendre à Nancy ou à Toul.

La commune d'Allain occupe une superficie totale de 1 648 ha. La forêt représente 54 % du territoire (880 ha) et les espaces agricoles 44 % (730 ha)[1]. Une zone d'activité de 20 ha accueille entre autres un important complexe d'entretien de l'autoroute (A31).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Allain est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nancy, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 353 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (55,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (55,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (50,5 %), terres arables (30,8 %), prairies (9,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,2 %), zones urbanisées (2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,8 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Alanum (836), Alamnum (936), Alannum (965), Ailain (1305) et Allain-aux-Beufz (1525), sont les différentes graphies recensées dans le dictionnaire topographique de la Meurthe[9].

Le pouillé ecclésiastique de B Picart utilise la forme latinisée Alanum.

Les formes anciennes voudraient qu'on écrivît « Alain » et non « Allain ». En effet, à part quelques formes isolées (donc suspectes), elles suggèrent une référence aux Alains[10], comme les toponymes du type Allaines, Alaigne[source insuffisante].

Ecarts et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Dans son volume sur l'Histoire de la Lorraine, Y Burnand considère que les déclinaisons de toponymes issus du nom Sarrazin (Fig1 - ban communal) (sarrazins, sarrazines, sarrazinières...) sont révélateurs de lieux attribués aux païens lors de la christianisation et recèlent statistiquement beaucoup d’artefacts archéologiques en Lorraine[11], il en est bien sûr de même pour le lieu-dit : les Thermes.

Histoire[modifier | modifier le code]

La présence de la voie romaine Langres-Trèves, à l'ouest de la commune, pourrait expliquer les nombreuses traces d'habitats gallo-romains mises en évidence.

Beaupré synthétise dans son répertoire archéologique différentes découvertes d'indices d'occupations allant de la préhistoire au moyen-âge[12] :

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Au lieu-dit le Seau se serait trouvé un atelier de taille de l'âge de pierre ayant donné abondance d'éclats de silex.

Dans le bois (Anciota ou Ansiotta), une nécropole de tumulus et quelques vestiges d'habitations, probablement à raccrocher aux périodes de l'âge des métaux (bronze, fer).

En de nombreux lieux plus proches du village (à la Poche, à la Haye-Mignot, aux Pierres-Plates, au Gagne-Petit, au Silleu, à la Sarrazinière, au Poirier-Bécat, à la Gotniele, à la Vaux de la Tourne-Pierre, aux Thermes, etc.,) nombreux débris de l'époque gallo-romaine, monnaies abondantes. Enfin, peut-être une nécropole mérovingienne :

« à 200 mètres au Nord du village, non loin d'un ravin profond et encaissé, on découvrit, en ouvrant une carrière en 1848, des rangs de squelettes assez régulièrement disposés à 60 centimètres de profondeur, avec débris d'armes, fers de lances, etc. » (Lepage).

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

On trouve dans les différentes chartes des souverains de Germanie du Moyen Âge, en faveur de l'abbaye Saint-Epvre, le nom d'Allain reproduit plusieurs fois, et non pas toujours écrit de la même manière. Ces chartes étant en latin, le nom du village se trouve naturellement latinisé. Voici la date et le nom de ces documents les plus anciens dans lesquels Allain est mentionné ; on les trouve imprimés dans l' Histoire de Lorraine de Dom Calmet, dans le volume des preuves, et dans l' Histoire de Toul du Père Benoît Picart[13].

  • En 836, dans la charte que donne Frotaire, pour le rétablissement de l'ordre monastique de l'abbaye Saint-Epvre, le nom du village apparaît sous la forme Alanum.
  • En 884, dans celle où Charles III le Gros confirme les biens à ladite abbaye, Allain est désigné sous le nom de Alano.
  • En 943, dans celle d'Othon 1er, il porte le nom de Alanum.
  • En 965, dans une deuxième du même empereur : Alamnum.
  • En 1033, une charte de Conrad II le Salique le désigne : Alanum.
  • En 1218, Frédéric II confirmant les biens de la dite abbaye le nomma Alona.
  • Le village s'appelait autrefois Allain-aux-Bœufs.

Nous arrivons ensuite en l'année 1305. Dans le contrat de vente de la Vouerie d'Allain, par Jean, sire de Blainville à Aubert de Toullon, dressé au mois de juillet de cette année, le nom du village est écrit Aleyn. Cette pièce est écrite en français.

Période moderne[modifier | modifier le code]

Dans cette époque, nous sommes obligés de nous reporter à deux siècles plus tard, au procès des habitants d'Allain et de Colombey-les-Belles contre l'abbé de Saint-Epvre, au sujet de la haute possession des bois. Dans cette pièce, datée de 1525, le village est désigné sous le nom d'Allain-aux-Bœufz (orthographe du temps).

C'est donc dans la période de 1305 à 1525 qu'au nom primitif d'Allain fut faite l'adjonction de « aux Bœufz » ; mais pour quel motif et à quelle époque cette qualification fut-elle donnée ?

Une note écrite dans les registres des baptêmes, par monsieur le curé Mourot, en 1749, le , mentionne ceci : « On appelait ce village Allain-aux-Bœufs, à cause de deux bœufs qui étaient après la tour et qui ont été brisés lors de la chute de cette tour le .  ». Cette note est d'accord avec la tradition qui ajoute ensuite que ces bœufs furent mis sur la façade du clocher en souvenir des services que deux de ces animaux rendirent lors de la construction de cette église, en charroyant la plus grande partie des matériaux nécessaires à cet édifice.

On peut donc, d'après cela, supposer que la qualification de « aux-bœufs » fut ajoutée après la construction de cette église arrivée dans la période que j'ai indiqué plus haut. Cette même église fut démolie en 1748.

Les formes anciennes voudraient qu'on écrivît « Alain » et non « Allain ». En effet, à part quelques formes isolées (donc suspectes), elles suggèrent une référence aux Alains, comme les toponymes du type Allaines, Alaigne.

En 1866, le conseil municipal d'Allain demande la suppression de la partie complémentaire « aux-Bœufs ». Un dossier fut établi à ce sujet. L'affaire suivit son cours ; des publications officielles se firent dans le journaux ; une enquête eut lieu à Allain. Une solution favorable allait survenir, paraît-il, quand la presque similitude de noms d'Allain et d'Allamps, jetée en avant, je ne sais par qui, avec le rapprochement de ces deux localités et les quelques erreurs qui se commettent à la poste par suite de cette similitude, virent tout arrêter. On dit que la suppression demandée fut admise, mais à condition qu'elle serait remplacée par cette forme nouvelle « Allain-lès-Colombey ». Forme pour forme, l'ancienne valait autant que celle dont on voulait nous gratifier.

La mairie d'Allain ne fut touchée de rien au sujet de cette solution ; c'est un bruit de bureaux. Les choses en restèrent là, pourquoi ? est-ce la guerre ou d'autres motifs qui en furent la cause ? je ne sais. Toujours est-il que depuis une dizaine d'années, la sous-préfecture, le parquet, les diverses administrations se contentent de la désignation Allain tout court ; nous avons fini par nous borner, à la mairie, à cette dernière et simple forme. Seule l'administration de la guerre conserve partout notre ancienne désignation : Allain-aux-Bœufs.

Extrait de Olry (Étienne Dominique), Matériaux pour servir à l'histoire d'Allain, 1885, manuscrit[14].

Anecdote[modifier | modifier le code]

Le , un arrêt de la cour royale de Metz rejette la plainte d'un lieutenant de louveterie de Colombey qui avait organisé une battue dans les bois d'Allain alors que selon les plaignants il n'y était pas autorisé. Dans sa défense il rappelle qu'une louve avait été signalée et que selon lui les autres communes l'avaient incité à agir[15].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Jacques Renaud    
mars 2008 mars 2014 Gilles Caretti MoDem  
mars 2014 mai 2020 Daniel Prime[16]   Retraité salarié du secteur privé
mai 2020 En cours Émeline Magnier-Caretti[16],[17]   Employée administrative d'entreprise

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[19].

En 2019, la commune comptait 472 habitants[Note 3], en augmentation de 1,94 % par rapport à 2013 (Meurthe-et-Moselle : +0,38 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
394441449460470582579601613
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
534543486511513508444409369
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
377349299287286273284277276
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017
274254274353387452461464478
2019 - - - - - - - -
472--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

E. Grosse indique dans son ouvrage, vers 1836 :

« Surface territ. 1181 hect. , donnant 715 en bois, 368 en terres labourées et 31 en près. »

[22], le village avait donc une tradition agricole.

Lepage y ajoute quelques précisions dans son ouvrage et notamment l'activité viticole  :

«..Un hectare de terre semé en blé peut rapporter 20 hectolitres, en orge 25, en seigle 20, en avoine 55; planté en vignes 75. L'espèce dominante de bestiaux qu'on y élève sont les chevaux et les vaches»

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Maurice.
  • Présences néolithique, gallo-romaine et franque.
  • Vestiges de voie romaine au lieu-dit la Haute Borne.
  • Demeure XVIe siècle : fenêtres à meneaux.
  • Église Saint-Maurice XVIIIe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Adopté en

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • G. Hamm, Carte Archéologique de la Gaule. 54. La Meurthe-et-Moselle, Paris, 2005.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche Ma Commune - SIGES Rhin-Meuse - ©2019 », sur sigesrm.brgm.fr (consulté le ).
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. Henri Lepage, Dictionnaire topographique du département de la Meurthe, etc., Paris, Imprimerie impériale, (notice BnF no FRBNF30793735).
  10. Société d'archéologie lorraine Auteur du texte et Musée lorrain (Nancy) Auteur du texte, « Le Pays lorrain : revue régionale bimensuelle illustrée / dir. Charles Sadoul », sur Gallica, (consulté le ) : « ...Notons encore qu'à Allain-aux- Bœufs des vestiges antiques ont été signalés au lieu dit « la Sarrasinière ». Ainsi, ce toponyme rappelant le passage ou la présence de Barbares, eux-mêmes attirés par l'existence d'un habitat gallo-romain, ... ».
  11. « Histoire de la Lorraine - Les temps anciens Tome 2 : de César à Clovis. par BURNAND (Yves): - Librairie Moresi », sur www.abebooks.fr (consulté le ).
  12. Jules Beaupré, Répertoire archéologique pour le département de Meurthe-et-Moselle, époques préhistoriques, gallo-romaines, mérovingiennes, (lire en ligne), p. 12.
  13. « Histoire ecclésiastique et politique de la ville et du diocèse de Toul, par le reverend pere Benoit de Toul - Sudoc », sur www.sudoc.fr (consulté le ).
  14. Société d'archéologie lorraine Auteur du texte et Comité du Musée lorrain (Nancy) Auteur du texte, « Journal de la Société d'archéologie et du Comité du Musée lorrain », sur Gallica, (consulté le ) : « liste de ses ouvrages (nécrologie d'Olry) Travaux publiés dans les Mémoires de la Société. .... Sobriquets et dictons lorrains. Etude sur les bois d'Allain. Notice historique du village d'Allain (exposée au Concours régional). ».
  15. France Cour d'appel (Nancy) Auteur du texte, « Jurisprudence des Cours royales de Metz et de Nancy, ou Recueil des arrêts rendus par les deux cours royales, en matière civile, criminelle, commerciale, de procédure et de droit public, Tome premier. 2e partie. Contenant les arrêts de la Cour royale de Nancy », sur Gallica, (consulté le ), p. 273-275.
  16. a et b « Résultats des élections municipales 2020 », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le ).
  17. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  22. E. Grosse, Dictionnaire statistique du département de la Meurthe : contenant une introduction historique..., Nabu Press (réimpr. 2012) (1re éd. 1836) (ISBN 1278248951 et 9781278248950), p. 12.