Société de services en ingénierie informatique
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Une société de services en ingénierie informatique (SSII) (prononcez [S-S-2-I] ou [2-S-2-I] ) est une société de services spécialisée en génie informatique. Elle se caractérise par ses compétences techniques dites de « maîtrise d’œuvre ». Le Syntec Numérique la distingue du métier d'éditeur de logiciel ou de celui de la sociétés de conseil en technologie spécialisée en « maîtrise d'ouvrage » ; en 2013, cette dénomination a été rebaptisée ESN : Entreprises de Services du Numérique[1].
Sommaire |
Généralités [modifier]
Une SSII est une entreprise spécialisée en services numériques répondant aux besoins d'externalisation des expertises, des services et des projets informatiques des directions informatiques des entreprises.
La SSII peut par exemple réaliser un logiciel, un site web ou l'exploitation d'une infrastructure informatique.
La SSII apporte de la valeur ajoutée à ses clients essentiellement à travers le savoir-faire et l'expertise numériques de ses salariés. Il s'agit donc d'une entreprise de services, financièrement faiblement capitalisée, mais dont la valeur est générée par son capital immatériel.
Une SSII est donc une société « à forte valeur ajoutée » : elle ne transforme pas de matières premières ni n’assemble d’éléments afin de vendre sa production. Par son absence d'outillage industriel, la SSII possède un modèle économique différent de l'industrie. Elle possède des charges fixes et des charges d’approvisionnement plus limitées. Sa marge se calcule comme la différence entre ses coûts fixes+de masse salariale, et les chiffres d'affaire de ses prestations. Pour développer ce chiffre d'affaires, la SSII doit principalement attirer et recruter des compétences spécialisées (par rapport à l'industrie où il faut fabriquer plus de marchandises), ou de façon secondaire, augmenter ses niveaux de prix en faisant croître la valeur ajoutée de sa masse salariale (amélioration des savoir-faire par la formation professionnelle, augmentation de l'ancienneté et de l'expérience, voir indice Syntec, recrutement d'experts ou de talents reconnus, développement des marchés plus à plus forte valeur ajoutée, management de la connaissance...).
Au sens le plus large, les SSII proposent les prestations suivantes :
- le conseil
- Conseil en organisation
- conseil en processus métier
- conseil en conduite du changement
- conseil technique et R&D externalisé
- l'intégration de systèmes
- architecture et urbanisation des systèmes d'informations (conception, choix techniques…)
- Développement d'applications/ingénierie logicielle
- mise en place de PGI/ERP
- solutions de communication entre divers systèmes informatiques hétérogènes
- vente de licences de logiciels
- assistance technique
- l'infogérance (externalisation ou outsourcing)
- Tierce maintenance applicative (TMA) : maintenance et évolution applicative
- Tierce Recette Applicative (TRA) et testing : gestion externalisée des tests et de la qualité logicielle
- Gestion des infrastructures : support aux utilisateurs, maintenance, hébergement, gestion des systèmes et réseaux, gestion de la sécurité des systèmes
- BPO : externalisation de processus métier (RH, comptabilité…)
- formation, assistance aux utilisateurs
Les SSII se distinguent notamment par le degré d'intégration du travail individuel de chaque employé ou de l'entreprise dans le service qu'elle rend à chacun de ses clients.
La réalisation d'une prestation
- dans le pays du client est appelée onshore
- dans un pays proche est appelée nearshore
- dans un pays éloigné généralement à bas coût est appelée offshore (nécessite la mise en place de structures de suivi et de coordinations importantes)
Le choix de la localisation du lieu de réalisation de la prestation est laissé au client. La plupart des grandes SSII emploient une marque qu'elles ont créée pour désigner le choix laissé au client (Xshore, rightshore, Global Service Delivery, Farshore, MultiShore, N-Shore, Dualshore, Bestshore…)
SSII en France [modifier]
L’appellation « SSII » a succédé au début des années 1980 à celle de « SSCI » (Société de services et de conseils en informatique). Les SSCI ont élargi leur gamme d'activités et le terme « ingénierie » remplace le terme « conseil » jugé à l'époque comme trop associé à de petits cabinets. L'ingénierie recouvre en effet les différents métiers du conseil, des études, de l'ingénierie de systèmes, de l'intégration de systèmes, de l'assistance technique et des progiciels[2].
Comme les autres entreprises de services, les SSII sont rattachées au secteur tertiaire dans la comptabilité nationale française. Les SSII, SCT (Sociétés de Conseil en Technologie) et les éditeurs de logiciels forment ensemble le secteur économique des « Activités informatiques » (codes NAF 72) dans la nomenclature publique française (INSEE, Ministère du Travail). Cette branche est également appelée branche « Logiciels & Services Informatiques » ou encore branche Syntec Informatique du nom de la chambre patronale qui regroupe environ les 2/3 des effectifs de la branche[3] en France. La plupart des SSII sont associées à la catégorie Conseil en systèmes informatiques qui englobe un vaste univers d'activité allant du développement de logiciel à la demande, à la fourniture d'ingénieurs en régie.
Dans le régime de l’« assistance technique » ( ou « régie »), la SSII recrute des personnes disposant de compétences pour revendre leur travail à la journée, selon un taux journalier convenu. Un indicateur souvent utilisé est le taux journalier moyen (TJM), c'est-à-dire le ratio F/J où F est le montant facturé par la SSII à son ou ses clients pendant une période donnée, et J le nombre de jours-hommes fournis à ce ou ces clients pendant cette même période. Ce système, qui concerne 150 000 salariés, est parfois critiqué pour son manquement au droit du travail, en effet, le prêt exclusif de main d'œuvre est réservé en théorie aux seules sociétés d’intérim, faute de quoi est commis un prêt illicite de main-d'œuvre (voire un délit de marchandage dès lors qu’un préjudice existe pour les salariés). Ainsi, pour les congés par exemple, c’est le supérieur hiérarchique qui est supposé valider les demandes du salarié, mais en pratique celles-si sont souvent négociées avec le client[4]. Cependant ce mode de fonctionnement correspond à une très large demande des grandes entreprises de tous secteurs et des administrations publiques qui, pour des raisons structurelles, n'ont pas la possibilité d'embaucher les profils correspondant à leurs besoins. Pour tenter de réduire les incertitudes juridiques inhérentes à cette pratique, certaines entreprises rédigent les contrats de prestation d'assistance technique dans des termes qui mettent en avant les idées de contenu livrable et d'engagement de résultat. Toutefois, malgré cette précaution formelle, de nombreux informaticiens salariés de SSII sont en réalité des collaborateurs à plein temps des entreprises clientes, et ce pour des périodes pouvant aller de quelques mois à quelques années. De plus, malgré l'usage de l'expression « assistance technique », certains collaborateurs de SSII en détachement exercent chez leurs clients des fonctions non essentiellement techniques, telles que l'encadrement de projets ou l'assistance aux maîtrises d'ouvrage.
Dans les contrats au forfait, la SSII vend à son client un service convenu, mesuré par des indicateurs de niveau de service, en mettant en œuvre des ressources notamment humaines dont elle reste seule maître : c'est une prestation à engagement de résultat, et assortie de pénalités en cas de non atteinte des valeurs cibles des indicateurs. On pourrait comparer ce type de prestation à la fourniture d'un service clé en main. La quasi totalité des activités d'infogérance[réf. nécessaire] se font au forfait.
Le centre de service est à mi chemin entre la régie et le forfait, et est souvent proposé par les grandes SSII du fait de leur organisation. Ce type d'organisation permet à la SSII d'industrialiser ses prestations en diminuant les coûts (utilisation des ressources humaines, logicielles, matérielles et des compétences internes à la SSII sur plusieurs projet) et au client de partager, encadrer, fixer les responsabilités (maîtrise d’œuvre, maîtrise d'ouvrage…) et les délais pour différents parties selon des accords définis entre le prestataire et le client. Ce type d'organisation et de délégation plus ou moins complète d'activités nécessite une implication du client bien plus importante que dans le cadre du forfait. La plupart des salariés des centres de services travaillent au sein des locaux de la SSII. Toutefois des collaborateurs peuvent être détachés en assistance technique chez le client ou être amenés à fournir de manière ponctuelle, des prestations de conseils et d'expertises chez le client. Les centres de services des SSII sont souvent des structures régionales (voire nationale) et spécialisés dans une technologie, un domaine d'activité particulier (Java, Technologies Web, CRM, Banque, Telecoms…) ou un client pour lequel il assure la sous-traitance de toute ou partie de son activité informatique. Le caractère industriel de ce genre de structure pourrait être assimilé à des usines de développement.
La SSII embauche l'informaticien en CDI et met ses compétences à disposition des entreprises clientes. C'est donc la SSII qui prend en charge le processus de recrutement et s'occupe de trouver des missions auprès des entreprises clientes. Le salarié de la SSII peut être amené à travailler quotidiennement ou par épisodes dans les locaux de l’entreprise cliente dès lors que la mission à laquelle il est assigné l'exige : c'est le cas pour les contrats en régie mais également pour certains forfaits nécessitant une étroite collaboration avec les équipes du client. Lorsqu'il a terminé une mission et que la SSII ne lui a pas encore trouvé une autre mission, il est en « intercontrat », il continue d'être payé mais n’a pas d’activités. Il arrive que les SSII mettent à profit ces périodes pour donner une formation à leurs employés (les formateurs pouvant eux-mêmes être des employés de la SSII) ou pour développer des projets internes à la SSII[2]. La forte présence des SSII en France est liée à la complexité du droit du travail[5] et à l'externalisation des risques liés à la gestion des ressources humaines spécialisées sur des technologies évolutives[6].
Principales SSII [modifier]
Les premières SSII sur le marché français sont les suivantes, par ordre de chiffre d'affaires décroissant.
- 2008, 2007 et 2006[7] :
- Le chiffre d'affaires inclut les licences, la maintenance, le conseil, l'assistance technique, l'intégration de systèmes, la formation, l'infogérance, la TMA, le conseil en management et les reventes de matériels; les chiffres marqués * sont des estimations PAC.
- 2009 et 2010[8] :
- le CA France Services inclut : conseil IT, assistance technique, projets au forfait, formation, externalisation (incl. Infogérance et TMA), maintenance matériel, conseil en management, service associé aux logiciels.
- le CA France Services n'inclut pas : licences logiciels, vente et revente de matériel et logiciels, R&D externalisée, financement, leasing.
- Les chiffres entre parenthèses incluent les licences, la maintenance, le conseil, l'assistance technique, l'intégration de systèmes, la formation, l'infogérance, la TMA, le conseil en management et les reventes de matériels
En France [modifier]
| Rang | Sociétés | Progression 2010-2011 | Progression 2009-2010 | CA France Services IT 2011 (M€) |
CA France Services IT 2010 (M€) |
CA France Services IT 2009 (M€) |
CA France 2008 (M€) |
CA France 2007 (M€) |
CA France 2006 (M€) |
Remarques |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | IBM | - | 4 % | 2055 | 2463 | 2371 | 2585 | 2422 | 2255 | |
| 2 | Capgemini | - | -1 % | 1925 | 1931 | 1949 | 2077 | 1971 | 1816 | - comprend Sogeti, Capgemini Consulting |
| 3 | Atos | - | 0 % | 1334 | 1547 | 1553 | 1580 | 1675 | 1657 | - comprend Atiso group et Cyranex |
| 4 | HP | - | -1 % | 1153 | 918 | 926 | 649 | 632 | 621 | |
| 5 | Logica | - | 7 % | 966 | 948 | 886 | 901 | 849 | 761 | - Racheté par CGI |
| 6 | Accenture | - | -2 % | 885 | 904 | 927 | 987 | 898 | 833 | |
| 7 | Orange Business Services | - | 3 % | 858 | 926 | 899 | - | 780 | 655 | - comprend Silicomp, Diwan, Neocles, Alsy |
| 8 | Sopra Group | - | 6 % | 691 | 678 | 637 | 739 | 656 | 610 | |
| 9 | Steria | - | 5 % | 552 | 532 | 508 | 535 | 534 | 527 | |
| 10 | CSC | - | 8 % | 531 | 516 | 476 | - | 440 | 395 | |
| 11 | Altran | - | 5 % | 440 | 295 | 280 | 715 | 674 | 642 | |
| 12 | GFI Informatique | - | -4 % | 436 | 404 | 419 | 768 | 688 | 633 | - comprend BTD et Elios |
| 13 | Bull services | - | 14 % | 427 | 401 | 352 | - | 329 | 312 | |
| 14 | Docapost (Doc@Post) | - | 3 % | - | 325 | 317 | - | 120 | 108 | |
| 15 | Thales CIS (Thales 3S) | - | 4 % | - | 407 | 393 | - | 289 | 269 | |
| 16 | ADP GSI | - | 4 % | - | 280 | 269 | - | 242 | 229 | |
| 17 | Alten | - | 6 % | - | 239 | 226 | 623 | 527 | 431 | |
| 18 | AKKA Technologies | - | 16 % | - | 236 (400 ) | 204 (332) | 381 | 311 | 140 | - CA 2008, 2007 et 2006 comprend BE SYSTEM, INFOTECHLOG, SILOGIC, COFRAMI, EKIS, AEROCONSEIL |
| 19 | Neurones | - | 13 % | 260 | 239 | 216 | 189 | 156 | 130 | |
| 20 | BT Global Services | - | -3 % | - | 227 | 233 | - | 187 | 168 | - comprend CS Infogérance |
| 21 | Groupe Open | - | -7 % | - | 225 (260) | 242 (288) | 330 | 160 | 117 | - CA 2008, 2007 et 2006 comprend Teamlog et Sylis |
| 22 | Astek | - | 7 % | - | 209 | 195 | - | 187 | 162 | |
| 22 | Spie Communications | - | 8 % | - | 209 | 193 | - | 184 | 164 | |
| 22 | Devoteam | - | -1 % | - | 209 | 211 | - | 196 | 182 | |
| 22 | Osiatis | - | 5 % | - | 209 | 199 | - | 207 | 199 | |
| 26 | NextiraOne | - | 7 % | - | 197 | 184 | - | 191 | 193 | |
| 27 | T-Systems | - | -12 % | - | 193 | 220 | - | 212 | 219 | |
| 28 | SII | - | 12 % | - | 182 | 162 | - | 145 | 123 | |
| 29 | SCC | - | 6 % | - | 178 | 168 | - | 157 | 134 | |
| 30 | Dell | - | -5 % | - | 177 | 187 | - | 124 | 120 | |
| 31 | Tessi | - | 8 % | - | 141 | 130 | - | - | - | |
| 32 | Communication & Systèmes | - | -4 % | - | 137 | 143 | - | - | - | |
| 32 | Euriware | - | 5 % | - | 137 | 130 | - | 196 | 182 | |
| 34 | Assystem | - | -2 % | - | 135 | 138 | - | 406 | 443 | |
| 35 | Modis France (Groupe Adecco) | - | 3 % | - | 128 | 124 | 75 pour Datavance | 87 pour Ajilon 66 pour Datavance |
80 pour Ajilon 60 pour Datavance |
- CA 2010 et 2009 comprend Datavance et Ajilon |
| 36 | APX Synstar | - | 8 % | - | 122 | 113 | - | 112 | 106 | - CA 2007 et 2006 comprend Getronics |
| 37 | Xerox | - | 9 % | - | 121 | 112 | - | - | - | |
| 38 | Business & Decision | - | 5 % | - | 120 | 115 | - | 106 | 88 | |
| 39 | SQLI | - | 9 % | - | 113 | 103 (155) | 157 | 118 | 82 | |
| 39 | Wipro | - | 24 % | - | 113 | 91 | - | - | - | |
| 41 | Econocom | - | 14 % | - | 110 | 96 | - | - | - | - comprend ECS depuis octobre 2010 |
| 42 | Overlap Groupe | - | 6 % | - | 108 | 102 | - | - | - | |
| 43 | Solucom | - | 4 % | - | 107 | 102 | - | - | - | |
| 44 | Alti | - | 0 % | - | 106 | 107 (125) | 123 | 96 | 65 | - racheté par TCS |
| 45 | Kurt Salmon (ex Ineum Consulting) | - | -9 % | - | 105 | 115 | - | 95 | 90 | |
| 46 | Aubay | - | 19 % | - | 103 (165) | 86 | - | 99 | 62 | |
| 47 | NCR | - | 5 % | - | 100 | 95 | - | 119 | 120 | |
| 48 | Infotel | - | 21 % | - | 98 | 80 | - | - | - | |
| 49 | Apside | - | 7 % | - | 93 | 87 | - | - | - | |
| 50 | Beijaflore | - | 7 % | - | 85 | 80 | - | - | - | |
| 51 | Telindus (Belgacom) | - | 4 % | - | 82 | 79 | - | - | - | |
| 52 | Tibco | - | -4 % | - | 80 | 83 | - | - | - | |
| 53 | Micropole-Univers | - | 11 % | - | 79 | 72 | - | - | - | |
| 54 | Ausy | - | 13 % | - | 78 (198) | 69 | - | 101 | 79 | |
| Team Partners Group | - | -6 % | - | 77 | 82 | - | 94 | 63 | - CA 2007 et 2006 comprend CGBI | |
| 55 | ITS Group | - | 64 % | - | 77 | 47 | - | - | - | |
| 56 | Keyrus | - | 10 % | - | 76 | 69 | - | - | - | |
| 56 | Unisys | - | -11 % | - | 76 | 85 | - | 97 | 102 | |
| 58 | OVH | - | 67 % | - | 75 | 45 | - | - | - | |
| 59 | Fujitsu | - | -4 % | - | 73 | 76 | - | - | - | incluant FSC en avril 2009 |
| 60 | Consort NT | - | 11 % | - | 71 | 64 | - | - | - | |
| 61 | Computacenter | - | 3 % | - | 69 (435) | 67 | - | - | - | |
| Aptus | - | 5 % | - | 68 | 65 | - | - | - | rachetée par Ausy en 2011[9] | |
| 62 | Sodifrance | - | 3 % | - | 62 | 61 | - | - | - | |
| 62 | Cognitis Group | - | 2 % | - | 62 | 60 | - | - | - | |
| 65 | Acti | - | 20 % | - | 61 | 51 | - | - | - | Le Groupe ACTI a été liquidé en 2012[10] |
| 65 | TCS | - | 72 % | - | 61 | 36 | - | - | - | |
| 67 | Wincor Nixdorf | - | 2 % | - | 60 | 59 | - | - | - | |
| 68 | Groupe Helice | - | 1 % | - | 59 | 58 | - | - | - | |
| 69 | Eurogiciel | - | 13 % | - | 53 | 47 | - | - | - | |
| 70 | Segula Technologies | - | -2 % | - | 52 | 53 | - | - | - | |
| 70 | SunGard Data Systems | - | -5 % | - | 52 | 54 | - | - | - | |
| 72 | Feel Europe Groupe | - | 57 % | - | 49 | 31 | - | - | - | Feel Europe Groupe a racheté Team Partners Group pour 1,1 millions d'euro en 2011[11] |
| Ares | - | -32 % | - | 48 | 71 | - | - | - | ||
| 73 | Viseo | - | 106 % | - | 48 | 23 | - | - | - | |
| 74 | Proservia | - | 8 % | - | 47 | 44 | - | - | - | |
| 74 | Viveris | - | 7 % | - | 47 | 44 | - | - | - | |
| 74 | Solutions 30 (ex PC30) | - | 21 % | - | 47 | 39 | - | - | - | |
| 77 | Vision IT | - | 0 % | - | 46 | 46 | - | - | - | |
| 78 | Prodware | - | -3 % | - | 45 | 46 | - | - | - | |
| 79 | Umanis | - | 2 % | - | 43 | 42 | - | - | - | |
| Prosodie | - | 5 % | - | 42 | 40 | - | - | - | ||
| 80 | Maltem Consulting | - | 5 % | - | 41 | 39 | - | - | - | |
| 81 | Synchrone technologies | - | 56 % | - | 40 | 25.5 | 21 | 15.5 | 7.6 | |
| 81 | Aedian | - | 1 % | - | 40 | 40 | - | - | - | |
| 82 | EffiTIC | - | -6 % | - | 40 | 43 | - | - | - | |
| 83 | Expectra | - | 3 % | - | 39 | 38 | - | - | - | |
| 84 | Safran Engineering Services (ex Teuchos) | - | 3 % | - | 38 | 37 | - | - | - | |
| 84 | Northgate Information Solutions (en) | - | 3 % | - | 38 | 37 | - | - | - | |
| 84 | Oresys | - | -5 % | - | 38 | 40 | - | - | - | |
| 87 | Oxya | - | 15 % | - | 37 | 32 | - | - | - | |
| 87 | Infosys | - | 20 % | - | 37 | 31 | - | - | - | |
| 90 | Degetel | - | 2 % | - | 36 | 36 | - | - | - | |
| 90 | Hardis | - | 3 % | - | 36 | 35 | - | - | - | |
| 92 | Eryma | - | -22 % | - | 35 | 45 | - | - | - | |
| 92 | Airial Conseil (RealDolmen) | - | 8 % | - | 35 | 32 | - | - | - | RealDomen avait 364 employés en France (2011)[12] |
| 92 | TRSB Groupe | - | 51 % | - | 35 | 23 | - | - | - | |
| 95 | Groupe Cella | - | 13 % | - | 34 | 30 | - | - | - | |
| 95 | Soft Computing | - | -3 % | - | 34 | 34 | - | - | - | |
| 97 | Valtech | - | 0 % | - | 33 | 33 | - | - | - | |
| 98 | AFD Technologies | - | 7 % | - | 32 | 30 | - | - | - | |
| 99 | Neo-Soft | - | 16 % | - | 31 | 27 | - | 30 | 17 | |
| 99 | Dimension Data | - | 15 % | - | 31 | 27 | - | - | - | |
| 99 | Adneom | - | 26 % | - | 31 | 24 | - | - | - | |
| 100 | Smile | 37,5 |
Dans le monde [modifier]
SSII mondiales classées par chiffre d'affaires (en milliards de dollars) [13]
| Rang | Sociétés | CA Mondial 2007 (G$) |
Part de marché |
|---|---|---|---|
| 1 | IBM Global Services | 54,148 | 7,2 % |
| 2 | EDS = HP Enterprise Services | 22,13 | 3,0 % |
| 3 | Accenture | 20,616 | 2,8 % |
| 4 | Fujitsu | 18,62 | 2,5 % |
| 5 | HP | 17,252 | 2,3 % |
| 6 | CSC | 16,306 | 2,2 % |
| 7 | Autres | 598,953 | 78 % |
| Total | 759,231 | 100 % |
En Asie [modifier]
Avec 8 milliards de dollars environ en 2010, le marché chinois des services informatiques est déjà supérieur aux quelque 6 milliards du marché indien[14]. Voici la liste des principales SSII asiatiques :
| Nom | Siège | Effectif |
|---|---|---|
| HCL Technologies (en) | Inde | 85 000 |
| Infosys | Inde | 75 000 |
| Larsen & Toubro Infotech (en) | Inde | 15 000 |
| Satyam Computer Services Ltd | Inde | 29 000 |
| Tata Consultancy Services | Inde | 254 000 |
| Tech Mahindra | Inde | 40 700 |
| Wipro Technologies | Inde | 136 000 |
En Europe [modifier]
Liste des principales SSII européennes
| Nom | Siège | Effectif |
|---|---|---|
| Capgemini | France | 90 500 |
| Atos | France | 78 500 |
| T-Systems | Allemagne | 52 000 |
| Getronics | Pays-Bas | 28 000 |
| Steria | France | 20 000 |
| Indra Sistemas | Espagne | 20 000 |
| TietoEnator | Finlande | 15 000 |
| Sopra Group | France | 12 450 dont 4115 hors FR (12/2009) |
| Computacenter | Royaume-Uni | 10 590 dont 1 300 en France (01/09/2011) |
En Amérique [modifier]
(USA) Liste des principales SSII américaines
| Nom | Siège | Effectif |
|---|---|---|
| Accenture | Irlande | 181 000 |
| Affiliated Computer Services | États-Unis | 74 000 |
| BearingPoint | États-Unis | 16 000 |
| Booz Allen Hamilton | États-Unis | 18 000 |
| Groupe CGI | Canada | 72 000 |
| Cognizant Technology Solutions | États-Unis | 160 000 |
| CSC | États-Unis | 79 000 |
| Deloitte | États-Unis | 135 000 |
| EDS | États-Unis | 132 000 |
| HP Services | États-Unis | 65 000 |
| IBM | États-Unis | 320 000 |
| Keane Inc | États-Unis | 12 500 |
| Perot Systems | États-Unis | 21 000 |
| Science Applications International Corporation | États-Unis | 43 000 |
| Unisys | États-Unis | 37 000 |
Notes et références [modifier]
- Ne dites plus SSII, mais ESN
- C. Bret (2005) L'histoire des 40 premières années des SSII en France. Entreprises et histoire, n. 40.pdf
- Chiffres-clés de Syntec Informatique
- Vers une "précarisation par le haut" des informaticiens ?, sur lemonde.fr, 25 février 2011
- (en) Un Code du Travail de 102 ans comprenant 3200 pages de règles
- Turn-over de 15 % par an selon les chiffres de l'Apec pour 2008
- Source: Pierre Audoin Conseil, publié sur [1]
- Source: http://www.lemagit.fr, publié sur http://www.lemagit.fr/article/ssii-france-marche/9094/1/top-100-ssii-petites-moyennes-ssii-ont-progresse-plus-2010/
- La SSII Ausy acquiert Aptus
- Groupe ACTI : mise en liquidation judiciaire en 2012
- ["Avec le rachat de Team Partners Group, je vise un chiffre d'affaires de 150 millions en 2014"]
- [http://annualreport.realdolmen.com/ 364 employés en France (2011)
- Sources : Gartner - Mai 2008
- Les SSII chinoises affichant de grandes ambitions se nomment VanceInfo ou HiSoft
Voir aussi [modifier]
- Service (économie)
- Activités informatiques
- Informaticien
- Terminologie de la distribution informatique
- Technologies de l'information et de la communication
- Nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences cognitives
- Syntec Numérique : fédération professionnelle fédérant les entreprises du service informatique
- Munci : association professionnelle fédérant les informaticiens et indépendants des SSII
- Syndicat professionnel d'études, de conseil, d'ingéniérie, d'informatique et de services
- Betor-Pub : l'une des organisations syndicales représentant les salariés des SSII
- Société de services en logiciels libres