Saint-Jean-de-Bœuf

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Saint-Jean-de-Bœuf
Image illustrative de l'article Saint-Jean-de-Bœuf
Blason de Saint-Jean-de-Bœuf
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Côte-d'Or
Arrondissement Arrondissement de Dijon
Canton Canton de Sombernon
Intercommunalité sans
Maire
Mandat
Michel Mercier
2014-2020
Code postal 21410
Code commune 21553
Démographie
Population
municipale
115 hab. (2011)
Densité 9,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 13′ 06″ N 4° 44′ 48″ E / 47.2183333333, 4.7466666666747° 13′ 06″ Nord 4° 44′ 48″ Est / 47.2183333333, 4.74666666667  
Altitude Min. 397 m – Max. 619 m
Superficie 12,26 km2
Localisation

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Saint-Jean-de-Bœuf

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Saint-Jean-de-Bœuf

Saint-Jean-de-Bœuf est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Petit village situé sur une colline surplombant la vallée de l'Ouche côté est, petite rivière traversant Dijon. Depuis quelques années, la population croît, ce qui entraîne la construction de nouvelles maisons à la périphérie du village, comme dans de nombreux autres partout en France. L'élevage de moutons en est l'activité agricole principale. La forêt se trouvant à l'est de cette petite commune s'étend sur environ 24 000 hectares. Celle-ci est principalement peuplée de nombreux chevreuils et lapins de garenne, mais le grand gibier comme les cerfs et les sangliers ont plutôt tendance à se raréfier.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Victor-sur-Ouche Gergueil Rose des vents
La Bussière-sur-Ouche
Veuvey-sur-Ouche
N Ternant
O    Saint-Jean-de-Bœuf    E
S
Antheuil Détain-et-Bruant

Histoire[modifier | modifier le code]

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom de Bœuf[1].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Jean-de-Bœuf Blason D’azur à saint Jean-Baptiste d’argent ; au chef de vair de deux tires.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Michel Mercier    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 115 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
286 323 336 386 331 408 394 414 365
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
311 326 306 282 281 265 236 221 197
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
185 198 144 136 131 109 95 97 110
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 - -
66 51 59 56 65 101 115 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Camp de Dackel (vestiges)-base radar allemande durant la Seconde Guerre mondiale.

Radar de type Würzburg - Douvres-la-Délivrande.

Construit en 1942 pour surveiller les raids aériens alliés revenant d'Italie et alerter la base d'intervention aérienne de Dijon-Longvic pour leur interception. Il sera équipé de deux radars Freya, deux (ou trois selon les sources) radars Würzburg et un grand radar de 42 m de haut, probablement de type Wassermann.

Détruit en 1944 par la Wehrmacht lors de l'évacuation du camp, pillé par la population (venant parfois de loin) pour tout ce qui pouvait être réutilisé ou revendu, occupé par l'armée française en 1945 pour y faire exploser les stocks de munitions allemandes récupérés dans la région, il ne reste aujourd'hui que les bases des bâtiments et les socles des radars dans une nature ayant repris ses droits. Lire sur ce sujet le livre de Michel Barastier et Marcel Fribourg "Dackel ou Saint Jean de Bœuf à l'heure allemande" Voir aussi http://www.histavia21.net/DACKEL/DACK-0002.htm

Autres curiosités :

- panorama vue superbe sur la vallée de l'Ouche au surplomb de l'abbaye de La Bussière-sur-Ouche.

- la grotte de Roche-Chèvre, pour les amateurs de spéléologie, située dans la forêt domaniale de Détain et Bruant, au nord de la D 8, reliant Saint-Jean-de Bœuf à Détain et Bruant.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Saint-Jean-de-Bœuf », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 3 août 2012)
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011


Liens externes[modifier | modifier le code]

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