Requiem (Dvořák)

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Le Requiem en si bémol mineur op. 89 (B. 517) d'Antonín Dvořák est un requiem pour solistes, chœurs et orchestre composé en 1890.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antonín Dvořák compose ce requiem en 1890, au début de son apogée créatrice. Il avait déjà une certaine expérience de la musique religieuse avec son Stabat Mater (Dvořák)|]], écrit 14 ans plus tôt, une messe écrite trois ans plus tôt, ainsi qu'un oratorio, achevé quatre ans plus tôt. Il termine la composition de son requiem en neuf mois seulement[1]. Il ne s'agit ni d'une oeuvre de commande, ni une composition de circonstance et son écriture reste ainsi très personnelle, reflétant l'âme du musicien[1].

Ce requiem est créé le 9 octobre 1891 au festival triennal de musique de Birmingham et est pour l'occasion dirigé par le compositeur lui-même.

Composition[modifier | modifier le code]

  • Section I:
    • 1. Introitus: Requiem aeternam
    • 2. Graduale: Requiem aeternam
    • 3. Sequentia: Dies irae - Tuba mirum - Quid sum miser - Recordare, Jesu pie - Confutatis maledictis – Lacrimosa
  • Section II :
    • 4. Offertorium: Domine Jesu Christe – Hostias
    • 5. Sanctus - Pie Jesu
    • 6. Agnus Dei

Orchestration[modifier | modifier le code]

L'œuvre est écrite pour grand orchestre :

Instrumentation du Requiem
Voix
1 soprano, 1 ténor, 1 alto , 1 basse
chœurs
Bois
2 flûtes, 1 flûte piccolo
2 hautbois , 1 cor anglais
2 clarinettes, 2 bassons
Cuivres
4 cors, 4 trompettes,
3 trombones, 1 tuba
Percussions
timbales, tam-tam, cloches
Clavier
1 orgue
Cordes
premiers violons, seconds violons,
altos, violoncelles, contrebasses,
1 harpe

Enregistrements notables[modifier | modifier le code]

[réf. nécessaire]

Sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roubicek V, notice de l'enregistrement de l'oeuvre par l'orchestre philharmonique tchèque sous la direction de Karel Ancerl

Liens externes[modifier | modifier le code]