Quelneuc
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| Quelneuc | ||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Bretagne | |
| Département | Morbihan | |
| Arrondissement | Vannes | |
| Canton | La Gacilly | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du pays de La Gacilly | |
| Maire Mandat |
René Leblanc 2008-2014 |
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| Code postal | 56910 | |
| Code commune | 56183 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Quelneucois, Quelneucoise | |
| Population municipale |
552 hab. (2010) | |
| Densité | 40 hab./km2 | |
| Population aire urbaine |
10 480 hab. | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 35 m (min. : 7 m) (max. : 95 m) | |
| Superficie | 13,85 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | Site internet de la commune | |
| modifier |
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Quelneuc [kɛlnœk] est une commune française, située dans le département du Morbihan et la région Bretagne.
Sommaire |
Géographie [modifier]
À quelques kilomètres de La Gacilly, la commune de Quelneuc est située à l'extrême est du Morbihan, à la limite de l'Ille-et-Vilaine.
Toponymie [modifier]
Le nom de la localité se décompose, selon certains toponymistes, en kelenn qui signifie « houx » en breton, suivi du suffixe -ec de même origine[1],[2]. En breton moderne ce suffixe est noté -eg : Kelenneg.
Cependant, la forme de la finale de Quelneuc n'est pas -ec, mais -euc contrairement à celle de l'homonyme Quélennec à Châteaulin (Morbihan). Quelneuc est plus précisément une forme francisée du moyen breton Kelenneuc qui aurait normalement dû évoluer en * Kelennec en breton moderne. Cependant, cette finale s'est fixée sous la forme -euc du moyen breton lors de sa francisation plus précoce. Le suffixe moyen breton -euc remonte au suffixe brittonique -og, d'où une forme primitive probable en brittonique * colaennog. Le suffixe brittonique -og a la même origine celtique qu’-acum en zone de langue romane (issu du gaulois), ils remontent tous deux à une forme proto-celtique -āko(n)[3].
Ce toponyme a pour correspondant en brittonique, le gallois Clynnog, en gaélique, l'irlandais Cuilneach et en gaulois, peut-être, les toponymes romans Coligny et Colligny de France[4].
Histoire [modifier]
Quelneuc est une ancienne trève de la paroisse de Carentoir depuis 1618, portant le titre de Quelneuc et Corson qui représente les 2 villages de la trève. Elle fait partie de la commune de Carentoir à sa création. En 1842, elle devient une paroisse succursale. Puis le 2 mai 1863, la commune de Quelneuc est créée, rattachée aussi au canton de La Gacilly.
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 552 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1866. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Sport [modifier]
Un cyclo-cross renommé s'y déroule depuis 1992 sur le Circuit du Houx. Il a été le support d'un Championnat de France de cyclo-cross en 2012 et de trois manches du Challenge la France Cycliste de Cyclo-Cross en 2007, 2008 et 2009.
Lieux et monuments [modifier]
Château de la Ville-Quéno
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Roger Gicquel, présentateur du journal télévisé de TF1 entre 1975 et 1980, a vécu à Quelneuc.
Voir aussi [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989 (ISBN 2-85023-076-6), p. 551b.
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne)
- Pierre-Yves Lambert, La Langue gauloise, édition errance 1994, p. 28.
- Pierre-Yves Lambert, op. cit.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
