Plan Young

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Le plan Young est une seconde négociation du traité de Versailles (1919) permettant à l'Allemagne un paiement réduit, échelonné, modulé, et contrôlé des réparations[1]. Il a été signé à Paris le 7 juin 1929 - succédant alors au plan Dawes - mais ne fut jamais réellement exécuté du fait des conséquences de la crise de 1929.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1929, à l'expiration du plan Dawes, se met en place un nouveau plan d'origine américaine qui prévoit un règlement définitif des réparations, le plan Young. Celui-ci réduit sensiblement le montant total des réparations dues par l'Allemagne (d'environ 17 %) et échelonne les paiements sur 59 annuités (jusqu'en 1988[2]). Par ailleurs, il supprime le contrôle international des chemins de fer, l'hypothèque sur l'industrie allemande et la présence à Berlin de l'Agent général des réparations. Enfin, il prévoit, en cas de difficultés économiques internationales, la possibilité d'un moratoire. Or, la crise économique de 1929 qui éclate peu après la signature du plan Young entraîne la liquidation des réparations. En 1931, le moratoire Hoover, pris à l'initiative du président des États-Unis, suspend pour un an l'ensemble des dettes inter-gouvernementales[3]. En juillet 1932, la conférence de Lausanne décide la fin du paiement des réparations mais ses conclusions ne seront jamais ratifiées. De plus, la prise du pouvoir par Hitler fait que les obligations du traité de Versailles ne seront jamais remplies.

Les origines[modifier | modifier le code]

Renouveler le plan Dawes[modifier | modifier le code]

Dans son rapport de décembre 1927, l'Agent général des paiements annonce que l'époque de la révision du plan Dawes approche. Dès le mois de janvier 1928, Aristide Briand déclare à la Chambre que l'année ne pourra pas s'écouler sans que d'importantes négociations n'aient lieu sur la question[4]. Bref, les puissances intéressées s'entendent à Genève pour convoquer un Comité d'experts qui sera chargé du règlement complet et définitif du problème des réparations. C'est Owen D. Young qui assure la présidence de ce Comité d'experts.

Les raisons de ce renouvellement[modifier | modifier le code]

Selon la métaphore de Jacques Seydoux, la mise en place du plan Dawes s'apparente à la construction d'une maison sans toit[5]. En effet, le plan Dawes ne fixe pas le montant des réparations que l'Allemagne doit. Il s'agit donc essentiellement de savoir combien de temps il faudra à l'Allemagne pour s'acquitter de sa dette[6]. Le Comité d'experts est donc réuni par Owen D. Young pour donner une suite au plan Dawes c'est-à-dire pour renégocier une deuxième fois le traité de Versailles sur la question des réparations. La question des garanties que doivent prendre les alliés vis-à-vis de l'Allemagne se pose rapidement.

Les garanties[modifier | modifier le code]

Comme garanties, les experts du plan Dawes avaient fait établir des obligations signées conjointement par les grandes firmes industrielles allemandes[7], par exemple la Compagnie des chemins de fer allemands. Cette dernière était surveillée par un haut-commissaire. Les principaux revenus, notamment les douanes, étaient contrôlés. En contrepartie, le comité des transferts se chargeait d'effectuer les paiements allemands reçus en marks par l'Agent général soit en espèces, soit en nature. C'était la garantie qu'avait l'Allemagne que sa monnaie ne serait jamais atteinte par ses paiements de réparations. Il apparaissait nécessaire d'alléger tout ce système et de modifier la surveillance de la Compagnie des chemins de fer allemands[8]. L'Allemagne insiste vivement pour la suppression du système de contrôle et du comité des transferts.

La genèse du plan[modifier | modifier le code]

Le contexte[modifier | modifier le code]

Le 11 février 1929, un groupe de financiers présidé par Owen D. Young, constitue un Comité qui révise le plan Dawes. Pendant ce temps, la presse allemande mène une ardente campagne pour prouver que ce Comité devait reprendre entièrement le problème de la capacité de paiement de l'Allemagne, l'étudier sur de nouvelles bases et se rendre compte que cette capacité de paiement était réduite au minimum et qu'il résulterait une diminution très grande des annuités possibles[9].

Les travaux du Comité[modifier | modifier le code]

Très vite, le Comité se divise en sous-comités et aiguille les travaux sur des voies de garage, à savoir aménager l'intérieur de la "maison avant d'en connaître le plan et la hauteur[10]". Il est décidé que "les experts seraient libres et en retour ne lieraient pas les gouvernements. Il ne s'agissait en somme que d'une consultation de techniciens et il faudrait ensuite un traité entre les Puissances intéressés[11]".

Liste des participants[modifier | modifier le code]

Le Comité commence ses travaux le 9 février 1929, à l'hôtel Georges V à Paris. Il est composé[12] ainsi :

Des experts belges : MM. Emile Franqui, Camille Gutt ; suppléants : le baron Terlinden, M. H. Fabre.
Des experts français : MM.Emile Moreau, J. Parmentier ; suppléants : M.Moret, professeur Edgard Allix.
Des experts allemands : MM. Hjalmar Schacht, Dr Voegler ; suppléants : MM. Dr C. Melchior, Dr Kastl.
Des experts britanniques : MM. Sir Josiah Stamp (en) et Lord Revelstoke (en) ; suppléants : MM. Charles Addis, sir Basil Blackett.
Des experts italiens : MM. Dr Alberto Pirelli, Fulvio Suvitch ; suppléants : MM. Giuseppe Bianchini, bruno Dolutta.
Des experts japonais : MM. M. Kengo Mori, K. C. M. G. M. Takaschiaoki ; suppléants : MM. Suburo Snoda, Jasummure Matsui.
Des experts américains : MM. Owen D. Young et Jack Morgan (de J.P. Morgan) ; suppléants : MM. Thos N. Perkins, T. W Lamont.

On notera l'absence des experts de nationalité grecque, serbe ou encore hongroise.

Le rôle d'Owen D. Young[modifier | modifier le code]

Le rôle d'Owen D. Young fut central en regard des autres experts. Ses collègues lui adressèrent à ce propos de nombreux hommages[13]. "Sans ménager sa peine le jour ni la nuit, M. Young fut pour ses collègues, ce précieux "guide et maestro" que Virgile était pour Dante[14]".

Une plus grande autonomie allemande[modifier | modifier le code]

Suite aux demandes allemandes de suppression du système de contrôle et du comité des transferts, il est alors entendu que le règlement définitif des réparations lui donnerait la seule responsabilité des paiements. L'Allemagne devient donc souveraine dans sa politique économique. Elle n'a cependant plus la possibilité de différer les versements[15].

Le projet de B.R.I.[modifier | modifier le code]

Lors de la réunion du Comité est évoqué le projet de création d'une Banque des règlements internationaux (B.R.I.). Celle-ci doit recevoir les versements allemands, en assurant le transfert et la répartition entre les créanciers. Elle doit aussi procéder à la commercialisation de la dette suivant les possibilités du marché financier. Cela doit permettre de supprimer une grande partie des organismes temporaires créés par le plan Dawes et d'y substituer un système financier au système politique existant[16]. Il s'agit d'un système de "contrôle sans contrôle[17]". Cela justifie et rend logique la liquidation de tous les contrôles politiques, en les remplaçant par cet institut de caractère commercial et financier. Il s'agit d'un système de "contrôle sans contrôle[17]. Organe de compensation, la Banque doit coopérer avec tous les gouvernements intéressés, recevant ainsi d'importantes réserves en devises étrangères et pouvant, par conséquent, rendre des services considérables à l'Allemagne lorsque les questions de transfert et de change viendront à se poser. Son application débute en janvier 1930.

Les trois critiques adressées à la B.R.I.[modifier | modifier le code]

En 1930, le monde politique français bien qu'ouvert sur la question rhénane émet notamment trois critiques à l'égard de la Banque des Règlements internationaux. Tout d'abord, il s'agit d'une banque qui va être une banque d'affaires. Ensuite, elle entrainera par son activité de l'inflation et du crédit. Enfin, elle risque de devenir une puissance politique en prêtant de l'argent aux gouvernements et elle pèsera sur la politique de l'Europe[18]. La BRI "est en fait et malgré la présence de délégués américains et japonais au conseil d'administration, une banque européenne[19]."

L'état de l'opinion allemande[modifier | modifier le code]

Cependant, l'opinion publique allemande n'a, en théorie, aucun motif de s'élever contre l'acceptation du plan Young, proposé à l'unanimité par les experts. "Si les critiques fondées doivent se produire, elles peuvent émaner de contribuables des puissances créancières estimant exagérées les concessions consenties en vue de ce règlement total et définitif du problème des Réparations[20]." Mais, en pratique, la formulation même du plan, qui propose un remboursement jusqu’en 1988, donne des arguments politiques à ses détracteurs. Voilà pourquoi, le 15 juin, le DNVP (Parti national du peuple allemand) publie un manifeste contre le Plan Young, et propose de lancer un référendum d’initiative populaire contre celui-ci. Une commission du Reich pour le référendum allemand” est créée le 9 juillet 1929. Elle comprend des représentants du Stahlhelm (Franz Seldte), du DNVP (Alfred Hugenberg) et du NSDAP (Adolf Hitler). La participation au référendum du 25 novembre 1929 est suffisante pour que le Comité soumette une loi au Reichstag. « Pendant la discussion du plan Young, la courbe de température de la République monta dangereusement[21]». Le projet de « loi contre l’asservissement du peuple allemand » est donc discuté au Reichstag le 29 et le 30 novembre 1929. La loi est cependant rejetée par le Reichstag, puis par le référendum. Si c'est un échec pour le DNVP[22], le NSDAP tire lui profit de la perte de crédibilité des autres membres du Comité de lutte[23].

Conséquences et difficultés[modifier | modifier le code]

Les conséquences du plan Young[modifier | modifier le code]

Le plan Young a créé une relation entre la créance contre l'Allemagne et les dettes interalliées car deux tiers de ce que les Allemands donneront ira en dernier lieu en Amérique pour l'acquittement de la dette de guerre et qu'un tiers seulement restera en Europe comme solde substantiel pour les réparations des dommages. Il y a donc une corrélation entre les obligations allemandes et les dettes interalliées[24]. Un autre effet du plan Young a été d'arrêter d'une façon définitive les sommes dues par l'Allemagne. Le plan a donc brisé la solidarité qui existait entre l'Allemagne et ses anciens alliés en ce qui concerne les dettes de ces pays[18]. Le plan Young entraîne la suppression de la Commission des réparations[18].

Le plan Young et ses difficultés : d'amont en aval[modifier | modifier le code]

Pendant les négociations[modifier | modifier le code]

Dès les premiers jours, le mutisme des négociations transparaît à travers le peu de choses qu'on laisse transpirer dans le grand public[25]. Le premier rapport émis par le Comité se heurta aux objections britanniques qui entrainèrent de nouvelles négociations se soldant par l'élaboration d'un nouveau plan le 31 août 1929. Les pays vainqueurs se réunirent à la conférence de La Haye[26] pour finalement adopter le Plan Young en janvier 1930. Le plan Young prévoit alors que le montant total des réparations s'élève à 26 350 millions de dollars qui seront payés par l'Allemagne sur un peu plus de 58 ans. Un tiers de cette somme devra alors être payé sans délais[27] tandis que le reste[28] s'échelonne jusqu'en 1988. Pour cela, il était prévu que le gouvernement allemand mette en place un impôt sur les transports.

Années (du 01/04 au 31/03) Annuité (en mill. marks) Années (du 01/04 au 31/03) Annuité (en mill. marks) Années (du 01/04 au 31/03) Annuité (en mill. marks) Années (du 01/04 au 31/03) Annuité (en mill. marks)
1929-1930 (7 mois) 742,8 1944-1945 2 207,5 1959-1960 2 370,6 1974-1975 1 668,4
1930-1931 1 707,9 1945-1946 2 203,8 1960-1961 2 380,5 1975-1976 1 675,0
1931-1932 1 685,0 1946-1947 2 199,5 1961-1962 2 398,3 1976-1977 1 678,7
1932-1933 1 738,2 1947-1948 2 215,2 1962-1963 2 390,2 1977-1978 1 685,4
1933-1934 1 804,3 1948-1949 2 210,0 1963-1964 2 402,6 1978-1979 1 695,5
1934-1935 1 866,9 1949-1950 2 316,8 1964-1965 2 402,1 1979-1980 1 700,4
1935-1936 1 892,9 1950-1951 2 359,2 1965-1966 2 428,8 1980-1981 1 711,3
1936-1937 1 937,7 1951-1952 2 343,2 1966-1967 2 428,8 1981-1982 1 687,6
1937-1938 1 977,0 1952-1953 2 346,2 1967-1968 1 606,9 1982-1983 1 691,8
1938-1939 1 995,3 1953-1954 2 353,3 1968-1969 1 607,7 1983-1984 1 703,3
1939-1940 2 042,8 1954-1955 2 364,6 1969-1970 1 606,9 1984-1985 1 683,5
1940-1941 2 155,5 1955-1956 2 359,8 1970-1971 1 616,7 1985-1986 925,1
1941-1942 2 180,7 1956-1957 2 354,2 1971-1972 1 653,9 1986-1987 931,4
1942-1943 2 180,0 1957-1958 2 361,8 1972-1973 1 662,3 1987-1988 897,8
1943-1944 2 196,3 1958-1959 2 393,8 1973-1974 1 665,7

Barème proposé par les experts aux gouvernements. L'annuité est constante pendant 37 années, soit 1.988 millions de marks[29].

La conjoncture économique de 1929[modifier | modifier le code]

Le Comité Young est formé en janvier 1929. Les mouvements désordonnés de capitaux manquent de provoquer le krach "six mois avant l'heure[30]". La crise économique due à l'effondrement de Wall Street survient en plein cœur des négociations. Les banques américaines commencent alors à retirer leurs fonds d'Europe et surtout annulent les crédits qui rendaient viable le Plan Young[31].

Le moratoire Hoover[modifier | modifier le code]

Si l'application du plan Young est tout d'abord rigoureuse, il n'en est plus ainsi lorsque se font ressentir les effets de la crise de 1929. Le 20 juin 1931, le président des États-Unis, Herbert Hoover, propose solennellement la suspension de tous paiements sur les dettes intergouvernementales, dettes de réparations et de relèvements. Le moratoire d'un an demandé aux Européens semble leur laisser le soin de régler leurs problèmes de réparations sans pour autant suspendre le règlement des dettes interalliées. L'Allemagne est alors dans l'incapacité de survivre sans apport extérieur. La France décide d'interrompre ses propres remboursements aux États-Unis si l'Allemagne interrompt les siens. En juin 1932, lors de la conférence de Lausanne, on prévoit pour toutes les réparations un forfait général de trois milliards de marks à verser à la Banque des règlements internationaux. À la fin de 1932, le règlement des dettes consécutives à la guerre de 1914-1918 semble terminé. À partir de janvier 1933, on ne parle plus des réparations dues au titre de la Première Guerre mondiale[32].

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sources primaires

Bibliographie de référence

  • SEYDOUX, Jacques, De Versailles au plan Young. Réparations - Dettes interalliées reconstruction européenne, Plon, Paris, 1932.
  • WEILL-REYNAL, Etienne, L'application du plan Dawes, le plan Young et la liquidation des réparations (avril 1924-1936), tome 3, Nouvelles Éditions latines, Paris, 1947.

Autres ouvrages généraux

  • WEILL-REYNAL, Etienne, Des origines jusqu'à l'institution de l'état des payements (nov. 1918-mai 1921), Tome 1, Nouvelles Éditions latines, Paris, 1947.
  • WEILL-REYNAL, Etienne, L'application de l'état des payements, l'occupation de la Ruhr, l'institution du plan Dawes (mai 1921-avril 1924), Tome 2, Nouvelles Éditions latines, Paris, 1947.

Ouvrages spécialisés

  • DÉMÈTRE, Zottu, Les petites Puissances devant le Plan Young, Les Presses universitaires, Paris, 1931.
  • KARANIKAS, Constantin, La Banque des Règlements internationaux, Thèse, Paris 1930.

Ouvrages allemands

  • WALA, Michael, Weimar und Amerika, Steiner, Stuttgart, 2001.

Littérature évoquant le plan Young

  • BERNÈDE, Arthur (Dir.), Le Vampire de Düsseldorf, Le Livre National, Paris, 1932, page 929.

Articles et presse

  • SEYDOUX, Jacques, "Les Réparations et le comité des Experts", in : La Revue de Paris, 15 mai 1929.

Témoignages

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Annotations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. BERSTEIN, Serge et Pierre MILZA, Histoire du XXe siècle, La fin du monde européen 1900-1945, Paris, Hatier, 1996 [2010], page 127.
  2. BERSTEIN, Serge et Pierre MILZA, op. cit., page 219.
  3. BERSTEIN, Serge et Pierre MILZA, op. cit., page 168.
  4. SEYDOUX, Jacques, De Versailles au plan Young. Réparations - Dettes interalliées - Reconstruction européenne, Plon, Paris, 1932, page 219.
  5. Ibid., page 221.
  6. ZOTTU, Démètre, Les petites puissances devant le Plan Young, Les Presses universitaires de France, Paris, 1931, page 77.
  7. Obligations signées pour 11 milliards, par la Compagnie des chemins de fer allemands. Ces obligations portant 5 pour 100 d'intérêt et 1 pour 100 d'amortissement (c'est-à-dire trente-sept ans) pouvaient être vendues par les Trustees si le marché était favorable mais ce ne fut pas le cas.
  8. SEYDOUX, Jacques, op. cit., page 222.
  9. SEYDOUX, Jacques, op. cit., page 229.
  10. SEYDOUX, op. cit., page 230.
  11. POINCARÉ Raymond : Discours prononcé le 12 juillet 1929 à la Chambre des députés. Journal Officiel du 13 juillet.
  12. La composition des membres est issue de : ZOTTU, Démètre, op. cit., pages 81-82.
  13. ZOTTU, Démètre, op. cit., page 92.
  14. BOURGUÈS, Lucien, "Le véritable aspect du Plan Young", in : Le Monde Nouveau, juillet 1929, page 317, cité dans ZOTTU, Démètre, Les petites puissances devant le Plan Young, Les Presses universitaires de France, Paris, 1931, page 92.
  15. WINKLER, Heinrich August, Histoire de l’Allemagne XIXe – XXe siècle. Le long chemin vers l’occident, Fayard, Paris, 2000, page 401.
  16. SEYDOUX, Jacques, op. cit., page 231.
  17. a et b PÉPY, André, Le Plan Young, Paris, 1929, page 41, cité dans ZOTTU, Démètre, Les petites puissances devant le Plan Young, Les Presses universitaires de France, Paris, 1931, page 94.
  18. a, b et c Discours prononcé par M. Paul Reynaud, Ministre des finances à la Chambre des députés, le 28 mars 1930 et au Sénat, le 5 Avril 1930.
  19. JOUVENEL (de), Henri, "Les meilleurs des cinq cents projets soumis au concours", in : La Revue des vivants, Paris, page 67.
  20. ZOTTU, Démètre, op. cit., page 113.
  21. MÖLLER, Horst, La République de Weimar, Tallandier, 2005, page 191.
  22. WINKLER, Heinrich August, op. cit., page 404.
  23. JUNG, Otmar, “Plebiszitärer Durchbruch 1929? Zur Bedeutung von Volksbegehren und Volksentscheid gegen den Youngplan für die NSDAP”, in : Geschichte und Gesellschaft, 15/4 (1989), pages 509-510.
  24. ZOTTU, Démètre, op. cit., pages 94.
  25. ZOTTU, Démètre, op. cit., pages 85.
  26. Ce fut la première session avant la seconde qui commence en janvier.
  27. Ce sont les annuités inconditionnelles.
  28. Le reste correspond aux annuités différables.
  29. ZOTTU, Démètre, op. cit., pages 96.
  30. ARTAUD Denise, Revue Historique, avril-juin 1979, page 382, cité dans BONNAUD, Robert, Les tournants du XXe siècle: Progrès et régressions, L'Harmattan, 1992, page 64.
  31. Le plan Young se fondait sur des prêts bancaires américains envers les États-Unis, tout comme le plan Dawes.
  32. http://www.universalis.fr/encyclopedie/plan-young/