Les Indians

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Les Indians

Titre québécois Ligue Majeure
Titre original Major League
Réalisation David S. Ward
Scénario David S. Ward
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Comédie
Sortie 1989
Durée 107 min.

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Les Indians (Major League) (Ligue Majeur au Québec) est une comédie américaine de baseball réalisée par David S. Ward et sortie en 1989. Le film a fait l'objet de deux suites : Les Indians 2 (Major League II) et Major League: Back to the Minors (en).

Synopsis[modifier | modifier le code]

Ancienne Showgirl de Las Vegas, Rachel Phelps hérite du club de baseball des Indians de Cleveland au décès de son mari. Décidée à faire déménager la franchise à Miami, elle ordonne la mise en place d'une équipe tellement mauvaise que les spectateurs déserteront les tribunes. Une clause du contrat liant les Indians à la ville permet en effet à la franchise de quitter Cleveland dans ce cas. Une équipe de joueurs de second rang est donc alignée en compétition.

Les personnages principaux (entraîneur et joueurs)[modifier | modifier le code]

00 - Willie Hays. N'ayant jamais joué au baseball, il se fait passer pour une recrue mais est mis dehors dès la première nuit. En pyjama, il prend de vitesse deux joueurs faisant un 100 mètres. Sa pointe de vitesse phénoménale convainc l'entraîneur Lou Brown de lui donner sa chance. Il deviendra l'un des meilleurs « voleur de buts » du championnat.

07 - Jack Taylor. Ancienne gloire des Red Sox de Boston, ses genoux en miettes lui valurent une mise en préretraite dans la ligue mexicaine. Rappelé par les Indians pour une dernière saison, il sera le capitaine de l'équipe et prendra sous sa protection Hays et Vaughn. C'est également le receveur de l'équipe.

10 - Eddie Harris. Chrétien pratiquant (un « reborn »), c'est un vieux lanceur d'expérience qui fait sa dernière saison, son bras fatigué n'étant plus assez vaillant. Sa foi se heurte à celle de Cerrano, il prendra même un bâton de baseball sur le crâne après avoir offensé Joboo, le dieu Vaudou.

13 - Pedro Cerrano - Réfugié religieux cubain, il pratique la religion vaudou et fait des offrandes de cigares, de rhum, d'œuf et de poulets vivants à Joboo pour dé-ensorceller son bâton. Il prie aussi Jésus mais pas pour le baseball, estimant que le Christ ne s'intéresse pas aux balles courbes. D'une humeur massacrante, il possède une frappe de mule mais est très faible sur les balles peu rapides.

24 - Roger Dorn - Vieille star déclinante, il est le seul à ne pas s'apercevoir qu'il n'est plus que l'ombre du joueur qu'il a été. Richissime, il joue sa dernière saison sans trop de conviction avant de se ressaisir et de retrouver un temps son niveau passé. Il est très ami avec Harris, craint Cerrano, respecte Taylor et déteste Vaughn.

34 - Lou Brown - Entraîneur des Mud Hens de Toledo, une équipe des ligues mineures, ce vieux briscard se verra confier l'équipe des Indians. Il parviendra à mettre Dorn au pas, à faire rentrer Vaughn dans le moule, à transformer Hays et Cerrano en joueurs de grande classe et à faire gagner Cleveland.

99 - Rick « Wild Thing » Vaughn - Cet ancien espoir de Portland, au look punk, est libéré par les Indians d'une peine de prison pour vol de voiture. Il lance la balle à plus de 160 kilomètres[1]par heure mais connaît en début de saison de gros problèmes de visée. Brown, l'entraîneur, s'apercevra que Vaughn est tout simplement… myope ! Des lunettes transformeront le punk taulard en jeune star du baseball.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Box office[modifier | modifier le code]

Le film enregistre près de 50 millions de dollars de recettes aux États-Unis[2].

Autour du film[modifier | modifier le code]

En 1989, la véritable équipe des Indians de Cleveland a une réputation d'équipe de perdants, qu'ils garderont jusque dans les années 90 : en 1995, ils disputeront leur première série mondiale depuis 1948.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. 101 miles par heure sur le radar dans le film, ce qui correspond à approximativement 162 km/h
  2. (en) Major League: $49,797,148, sur boxofficemojo.com.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) « Major League », p. 204-211, in Hal Erickson, Baseball in the Movies, Jefferson (NC), McFarland, 1992. (ISBN 0899506577)

Liens externes[modifier | modifier le code]