Hafizullah Amin
| Hafizullah Amin حفيظ الله امين |
|
Hafizullah Amin, en 1979. |
|
| Fonctions | |
|---|---|
| 2e président du Conseil révolutionnaire de la République démocratique d'Afghanistan (4e chef de l'État afghan) |
|
| 16 septembre 1979 – 27 décembre 1979 (3 mois et 11 jours) |
|
| Premier ministre | Lui-même Sultan Ali Keshtmand |
| Prédécesseur | Nour Mohammad Taraki |
| Successeur | Babrak Karmal |
| 13e Premier ministre afghan | |
| 27 mars 1979 – 27 décembre 1979 (9 mois et 0 jour) |
|
| Président | Nour Mohammad Taraki Lui-même |
| Prédécesseur | Nour Mohammad Taraki |
| Successeur | Babrak Karmal |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Hafizullah Amin |
| Date de naissance | 1er août 1929 |
| Lieu de naissance | Paghman (Afghanistan) |
| Date de décès | 27 décembre 1979 (à 50 ans) |
| Lieu de décès | Kaboul (Afghanistan) |
| Nationalité | afghane |
|
|
|
| Chefs d'État afghans Premiers ministres afghans |
|
| modifier |
|
Hafizullah Amin (1er août 1929 à Paghman - assassiné le 27 décembre 1979 à Kaboul) est un homme politique afghan. Deuxième président du Conseil révolutionnaire de la République démocratique d'Afghanistan, le régime communiste afghan, du 14 septembre 1979 à sa mort (soit 104 jours).
Premier ministre de Nour Mohammad Taraki à partir du 27 mars 1979, Taraki est renversé le 14 septembre. Il est assassiné le 27 décembre 1979.
Amin dirige le pays d'une main de fer : selon les Soviétiques, 500 membres du parti communiste afghan sont assassinés, les chiffres afghans font état de 15 000 à 45 000 morts[réf. nécessaire].
Il meurt assassiné à Kaboul, le 27 décembre 1979 lors de l’opération Storm-333. Il a été tué par le commando Zenit, dépendant du PGU, la principale direction du KGB, qui craignait qu'il ne change de camp et devienne pro-américain. Des Spetnaz ont débarqué de 2 Antonov à l'aéroport international de Kaboul revêtus d'uniformes afghans et guidé par les agents du KGB ont nettoyé le palais présidentiel et assassinèrent le président. Une douzaine de Soviétiques y perdirent la vie dont le colonel Borianov, responsable de l'opération, tué par un tir ami car confondu avec un garde afghan [1]
Notes et références[modifier]
- Renseignements & opérations spéciales, t. 1, Paris, 1999 (ISBN 2738477305) [lire en ligne (page consultée le 25 septembre 2011)], p. 172