Cumières-le-Mort-Homme
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| Cumières-le-Mort-Homme | ||
Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Lorraine | |
| Département | Meuse | |
| Arrondissement | Verdun | |
| Canton | Charny-sur-Meuse | |
| Intercommunalité | Communauté de communes de Charny-sur-Meuse | |
| Maire Mandat |
Jean Lavigne 2008 - 2014 |
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| Code postal | 55100 | |
| Code commune | 55139 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
0 hab. (2010) | |
| Densité | 0 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 188 m (min. : 185 m) (max. : 287 m) | |
| Superficie | 6,11 km2 | |
| Localisation | ||
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Cumières-le-Mort-Homme est une commune française, située dans le département de la Meuse et la région Lorraine.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Le nom vient d’un orme mort (autrefois appelé l’olme).
Histoire [modifier]
En 1285, Jacques Bretel mentionne plusieurs fois, dans le récit qu'il fait des festivités de Chauvency-le-Château offertes par le comte de Chiny, un Colart ou Collard de Cumières présent aux côtés des Neuville, Ornes, Creuë, Rosières et Briey, lors du fameux tournoi de Chauvency.
Les héritiers Claude Le Clerc, dont Jean Le Clerc confirment avoir cédé la seigneurie de Cumières le 30 juin 1598[1].
Le 21 février 1916, le tonnerre des canons marque le début de la bataille de Verdun. Situé sur le secteur de Verdun, le village perdu par les troupes françaises le 24 mai 1916 et repris le 20 août 1917 disparaîtra totalement sous l'acharnement des pilonnages des obus français et allemands.
À partir de cette date, cette commune ne possède plus aucun habitant. C'est l'un des neuf Villages français détruits durant la Première Guerre mondiale qui n'a jamais été reconstruit. Déclarée « commune morte pour la France » à la fin des hostilités, il fut décidé de conserver cette commune en mémoire des évènements qui s'y déroulèrent. La commune est aujourd'hui administrée par un conseil de trois personnes désignées par le préfet de la Meuse.
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 0 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Patrimoine [modifier]
Lieux et monuments [modifier]
- Monument élevé à la mémoire des soldats de la 69e division (Œuvre de Jacques Froment-Meurice)
- Chapelle construite en 1933 avec les pierres de l'église détruite
Héraldique [modifier]
| Blasonnement :
D'or à la fasce d'azur accompagnée en chef de trois anneaux de gueules.
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Personnalités liées à la commune [modifier]
Capitaine René Lisbonne (1881-1943) commandant le 5e bataillon du 254e RI fin mai 1916 à Cumières
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Étienne Delcambre, Marie-Thérèse Aubry, Inventaire-sommaire des Archives départementales antérieures à 1790- 1949, page 114.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
Compléments [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Liste des communes de la Meuse
- Villages français détruits durant la Première Guerre mondiale
- Séquelle de guerre
- Munition non explosée
- Zone rouge
- Ville fantôme
