Culture de Hongshan

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La culture de Hongshan (红山文化) est une culture néolithique (4700 - 2900 av. J.-C.) du nord-est de la Chine, s’étendant au nord des monts Yan (燕山) au Hebei et de part et d'autre des cours supérieurs du Daling (大凌河) et du Xiliao (西遼河) au Liaoning et en Mongolie-Intérieure. La culture de Hongshan est particulièrement célèbre pour ses objets de jade ainsi que pour quelques sites funéraires et cultuels tout à fait remarquables comprenant temples, autels, cairns et constructions pyramidales. Les archéologues estiment que cette culture s’est constituée sur la base de celles de Xinglongwa (兴隆洼) (Mongolie intérieure et Liaoning) et Zhaobaogou (赵宝沟) (Mongolie-Intérieure et Hebei), avec qui elle présente de nettes similitudes sur le plan des pratiques funéraires. Hongshan serait contemporain des phases moyenne et tardive de Yangshao avec qui elle aurait eu des échanges.

Toutes les dates indiquées sont sous-entendues situées avant l'ère commune.

Historique des découvertes, localisation, périodisation, cultures[modifier | modifier le code]

Cultures du Néolithique moyen en Chine[1]

Le site éponyme, Hongshanhou (红山後) dans le district de Chifeng en Mongolie intérieure, fut découvert en 1908 par Torii Ryūzō et fouillé pour la première fois en 1935 par Hamada Kosaku et Mizuno Seiichi. Le nom de Hongshan fut adopté en 1954.

Au Nord de la Chine actuelle, se sont développées successivement au Liaoning, la culture néolithique de Xinglongwa (vers 6200-5200), puis celle de Zhaobaogou (vers 5200-4500) et enfin celle de Hongshan (vers 4500-3000), toutes situées dans le bassin du fleuve Liao.

Mode de vie et société[modifier | modifier le code]

À l’examen des instruments et des ossements d’animaux, l’agriculture, pratiquée avec des outils en pierre, y occupe plus de place que dans les cultures de Xinglongwa et Zhaobaogou. La chasse garde une certaine importance néanmoins, comme en témoignent les ossements de cervidés. Les animaux d’élevage étaient les porcs, les moutons et les bœufs. L’habitat est dispersé et les familles-clans devaient vivre en autarcie si l’on en juge par les restes découverts dans certaines habitations. Celles-ci, de forme rectangulaire ou carrée, étaient semi-enterrées et comprenaient un foyer central aménagé dans le sol de terre battue.

La « complexité » sociale de cette culture est repérée en plusieurs points[2]. Tout d'abord ce sont certains sites qui se sont développés dans certaines vallées, alors que des petits villages les environnaient. Cependant rien ne permet de dire qu'il y eut une quelconque forme de centralisme politique dans cette région du Liao. Ensuite il y a bien eu des différences dans les fonctions attribuées à certains sites avec l'émergence de complexes dédiés aux rites, comme à Niuheliang (v. 3650-3150)[N 1] ayant nécessité la direction des travaux par une élite, et au sein des rites la taille du jade, qui impliquait déjà la recherche de matériaux bruts sur de longues distances, la standardisation des formes et des objets et leur répartition au sein de ces élites. On voit alors apparaître de grands ensembles architecturaux, cairns, autels et surtout le grand temple de la « Déesse » à Niuheliang. Cet espace renfermait, modelées dans l'argile, sept figures féminines dont certaines trois fois plus grandes que nature, un thème totalement inédit alors. Sur un autre site de rituels, à Dongshanzui, de petites statuettes féminines parturientes, elles aussi modelées dans l'argile[3].

La culture de Xiaoheyan (v. 3000-2600), qui fait suite à la culture de Hongshan, voit s'effacer les différences sociales et ces populations disparaître[4].

Artisanat : jade, céramique[modifier | modifier le code]

La culture de Hongshan est connue pour ses objets de pierre (outils) et de jade. Les motifs traités dans le jade sont donc très variés : des formes animales stylisées et/ou hybrides : « dragon » , « dragon-cochon » (zhulong 豬龍)[5], tortue et oiseau, mais on trouve aussi des formes humaines, des disques bi, des haches, des herminettes, des poinçons, des boucles d'oreille de type jue, des ornements en forme de « nuage à crochets », des petits tubes et des chapelets[6]. Le motif le plus caractéristique est une sorte d’ouroboros appelé en chinois « dragon-cochon ». L'autre forme récurrente est le « nuage à crochet », mais on trouve aussi une forme creuse de sabot de cervidé. Ils pourraient avoir été utilisés comme ornements, ou amulettes, suspendus quand ils sont percés ou bien cousus. Mais certaines pièces de jade semblent avoir été déposées sur la langue du défunt, une pratique qui existait aussi sous les Han, et il s'agissait alors de jade en forme de cigale. La provenance du jade semble maintenant (2012) clairement située dans les mines de jade de la péninsule du Liaodong [2], à environ 300 km de Niuheliang[N 2].

Les ustensiles de poterie comprennent des pièces de terre mélangée à du sable qui devaient servir au stockage, et des pièces de terre rouge plus raffinées, décorées de bandes, triangles ou motifs d’écaille réalisés avec un pigment noir ou violacé ; on trouve aussi des impressions en creux en forme de "Z". Ont été également retrouvées des fragments d’effigies parfois très grandes de femmes nues, certaines enceintes, réalisées en terre non cuite. Particulièrement associées aux lieux de culte, il pourrait s’agir de « déesses ».

Sites remarquables[modifier | modifier le code]

Dongshanzui[modifier | modifier le code]

Dongshanzui (東山嘴) est situé dans le comté de Kazuo (喀左縣) à Chaoyang, Liaoning ; ses vestiges dateraient d’environ 3500 av. J.-C.. Le site comprend plusieurs esplanades à base de pierres entassées, la plus grande mesurant 240 m². L’orientation nord-sud est celle que prendront les villes et constructions de la Chine archaïque. Certaines zones semblent avoir été pavées et on a trouvé des restes de piliers cylindriques en terre peinte. Des tombes rectangulaires se trouvent au nord, des tertres ronds au sud. On a découvert sur le site une vingtaine de figurines de femmes enceintes nues, de 6 à près de 80 cm de hauteur, ainsi que des jades.

Niuheliang[modifier | modifier le code]

Le site de Niuheliang (牛河粱), fouillé depuis 1983, situé aux confins du comté de Jianping (Chaoyang, ouest du Liaoning), serait contemporain de Dongshanzui. Ce site, candidat au patrimoine mondial, se compose d’esplanades-autels faits de pierres et de terre soutenus par des piliers de terre peinte, d’une construction souterraine portant des traces de peinture appelée "temple de la déesse", de cairns situés au sud et à l’ouest du temple et d’une construction pyramidale. L’ensemble, qui s'étire dans sa totalité sur un très vaste espace (50 km.), est situé sur une hauteur, à proximité d'un cours d'eau et au fond d'une belle vallée aujourd’hui au cœur d'une forêt de pins, ce qui confère au site un charme indéniable[7].

Les cairns furent les premiers fouillés en 1983 ; la disposition des tombes suggère une société hiérarchisée. De nombreux jades furent mis au jour, bien que les tombes semblent avoir été pillées en partie. Le sanctuaire, situé à une extrémité de l’esplanade, présente une forme 亞 très allongée selon une direction. Des restes d’effigies féminine nues y ont été découvertes  : représentations tout à fait exceptionnelles en Chine qui semble avoir quasiment proscrit la représentation plus ou moins "réaliste" du corps humain. Une impressionnante sculpture de terre séchée, un visage grandeur nature avec des yeux de jade a été reconstitué et est conservé à l'Institut Provincial du l'Archéologie du Liaoning, à Shenyang. Certaines de ces statues d'argile, façonnées en terre crue autour d’un cœur de paille ou de bois, sont deux à trois fois plus grandes que nature[7] et des petites pièces de jade dont un « cochon-dragon ». Le site a également fourni des poteries rouges de taille exceptionnelle.

Un an après le temple, fut identifiée à proximité une construction pyramidale réalisée avec un soin particulier, constituée de pierre non locale et de terre. Elle était dissimulée sous une hauteur connue depuis des siècles sous le nom de Zhuanshanzi (轉山子) qui servit sous les Han (-206~220) de station pour l’une des branches de la Grande Muraille.

Sijiazi[modifier | modifier le code]

Sijiazi (四家子) est situé dans le district de Aohan (熬漢旗) en Mongolie intérieure. En 2001, une autre construction pyramidale portant à son sommet une esplanade cultuelle et des tombes y a été découverte.

Le « dragon-cochon »[modifier | modifier le code]

Le porc semble avoir été sacrifié dans la Mandchourie préhistorique. Beaucoup plus tard, il sera en Chine l’animal domestique associé à l’eau (水畜) selon la théorie des cinq éléments. Peut-être jouait-il un rôle dans les rites de pluie, fonction que le dragon remplira souvent dans la Chine historique. Toutefois, Michel Maucuer, conservateur en chef au Musée Cernuschi, propose de faire du zhulong un symbole chthonien et de voir au lieu d’un groin de porc une évocation de larve d’insecte lovée, symbolique de résurrection en rapport avec son rôle d’offrande funéraire[8]. Par ailleurs ce que les archéologues français interprètent comme des « amulettes », les archéologues chinois l'interprètent comme des « boucles d'oreilles » [9].

Objets des cultures de Zhaobaogou et Hongshan[modifier | modifier le code]

La soudaine disparition de cette culture[modifier | modifier le code]

Jarre en terre cuite peinte en forme d'oiseau, culture de Xiaoheyan (3000-2600) Région du fleuve Liao. Découverte: Mongolie-Intérieure, 1977

Vers 3000 on assiste à cette disparition aussi rapide que quasi totale et inexpliquée. La culture de Xiaoheyan (3000-2600), qui suit dans cette région, témoigne d'une très faible « complexité » sociale : quasi aucune hiérarchie, l'effondrement numérique de la population et l'agriculture est remplacée par une forme de pastoralisme extensif[14]. Les habitats fixes et les lieux rituels ont été abandonnés. La seule explication actuellement plausible reste la soudaine détérioration du climat avec une sécheresse prononcée et un affaiblissement de la mousson d'été vers 3000 AEC.

La datation des jades : un problème[modifier | modifier le code]

Les datations très anciennes qui ont été attribuées systématiquement à tous les jades qui évoquent la culture de Hongshan font l'objet d'une étude beaucoup plus critique par les archéologues chinois les plus éminents : nombre de ces jades seraient probablement postérieurs au néolithique[15].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. C'est en 2012 (Li Liu and Xingcan Chen, 2012, p. 178), avec 16 sites répartis sur 50 km², le plus vaste ensemble de bâtiments dédiés aux rituels datant de la Préhistoire en Chine. Ce site est aussi isolé, aucun ensemble habité n'ayant été découvert dans une zone de 100 km² .
  2. Des pièces de poterie formant les deux moitiés d’un moule pour couler le bronze auraient été découvertes en 1988. Sarah Milledge Nelson, Archaeology of Northeast China : [1], signale que le Peoples' Daily du 10/01/1988 rapportait l'annonce de cette découverte faite sur le site de Xitai, Bannière d'Aohan (熬漢), en Mongolie intérieure. Cela semblait indiquer que la technique de moulage du bronze était connue au moins à cet endroit. Mais depuis il n'en est plus question dans les publications spécialisées plus récentes sur cette culture : qu'il s'agisse de Li Liu and Xingcan Chen, 2012, p. 172-183 ou de Christian E. PETERSON et LU Xueming in: in : Underhill 2013, p. 55-80. Il s'agit probablement d'une erreur de stratigraphie (?), la technologie du bronze étant officiellement apparue avec les premiers bronzes au Gansu et dans la culture de Qijia (2200-1600) par appropriation de techniques importées depuis les pasteurs nomades des steppes (culture d'Andronovo, ...). Mais de menus objets métalliques ont été produits un peu partout auparavant. Quant au couteau trouvé dans la culture de Majiayao (vers 3300 à 2000) il s'agit là d'un objet isolé résultat probable d'un échange avec les populations nomades de l'ouest et du nord-ouest.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte reconstituée d'après Li Liu and Xingcan Chen, 2012, p. 170.
  2. a et b Li Liu and Xingcan Chen, 2012, p. 180
  3. Elisseeff 2008, p. 127 : notice 8, et Corinne Debaine-Francfort 2001, p. 40-42 ; Gabriele Fahr-Becker (dir.), Les Arts de l'Asie de l'Est., t. 1, Cologne, Könemann,‎ 1999, 406 p. (ISBN 3-829-01743-X), page 21. Aussi : Anne P. Underhill 2013, p. 55-80, et en particulier ici pp. 56-58.
  4. Li Liu and Xingcan Chen, 2012, p. 182.
  5. Dragon-cochon
  6. Li Liu and Xingcan Chen, 2012, p. 180 qui se réfère à Cui, 2006 (en chinois) et Li, Xinwei Developpement and social complexity in the Liaoxi Area, North East China.BAR International Series,1821, Archeopress Oxford 2008 :p. 47 et 79
  7. a et b Elisseeff 2008, p. 127 et Corinne Debaine-Francfort 2001, p. 40-42.
  8. Le dragon chinois par M. Maucuer
  9. "Amulette" dans : Elisseeff 2008, p. 127 et "Earrings" dans : Li Liu and Xingcan Chen, 2012, p. 180.
  10. a et b Le cartel précise : Liaoning Provincial Institute of Cultural Relics and Archaeology
  11. Objet similaire in : China. 5000 years : Innovation and Transformation in the Arts, Selected by Sherman Lee, Guggenheim museum 1998. page Jade : 1
  12. Notice du Musée Guimet pour cet objet
  13. . Appellation chinoise traditionnelle : pièce jue. L'objet est vraisemblablement originaire de la région de Hongshan. Réf. Elisseeff 2008, p. 124-125 . Notice 7. "Amulette en forme de larve au museau vaguement porcin" : Roberto Ciarla : Ciarla et de Luca 2005, p. 22.
  14. Li Liu and Xingcan Chen, 2012, p. 182
  15. Elisseeff 2008, p. 125

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • (en) Kwang-chih Chang, The archaeology of ancient China, New Haven, Conn, Yale University Press,‎ 1986 (ISBN 0-300-03784-8).
  • (en) Sarah Milledge Nelson (ed.), The archaeology of northeast China beyond the Great Wall, London, New York Routledge,‎ 1995 (ISBN 0-415-11755-0).
  • Olivier Aurenche (dir.) et Jacques Cauvin (dir.), Néolithisations : Proche et Moyen Orient, Méditerranée orientale, Nord de l'Afrique, Europe méridionale, Chine, Amérique du Sud : Séminaire organisé à la Maison de l'Orient de 1984 à 1989, Oxford (England), B.A.R.,‎ 1989, 332 p. (ISBN 0-860-54657-8). Avec la participation de Corinne Debaine-Francfort : Les grandes étapes de la néolithisation en Chine, de ca. 9000 à 2000 av J.-C. p. 171-187 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Corinne Debaine-Francfort, La Redécouverte de la Chine ancienne, Paris, Gallimard, coll. « Découvertes Gallimard, Archéologie » (no 360),‎ 2001 (1re éd. 1998), 159 p. (ISBN 2-07-053352-2) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Danielle Elisseeff, Art et archéologie : la Chine du néolithique à la fin des Cinq Dynasties (960 de notre ère), Paris, École du Louvre, Éditions de la Réunion des Musées Nationaux (Manuels de l'École du Louvre),‎ 2008, 381 p. (ISBN 978-2-7118-5269-7) Ouvrage de référence, bibliographie et Sites Internet. Sur cet article : pages 124-127 « Jades de Hongshan » et « L'être humain mis en volumes » : notices et bibliographies.
  • (en) Anne P. Underhill (dir.), A companion to Chinese archaeology, Chichester, West Sussex ; Malden (Mass.), Wiley-Blackwell,‎ 2013, 640 p. (ISBN 978-1-444-33529-3) 26 cm, noir et blanc. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) Li Feng, Early China : A Social and Cultural History, Cambridge et New York, Cambridge University Press,‎ 2013, 345 p. (ISBN 978-0-521-89552-1) 24 cm, noir et blanc. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) Li Liu, The Chinese Neolithic : Trajectories to Early States, Cambridge et New York, Cambridge University Press,‎ 2004, broché, 475 p. (ISBN 978-0-521-64432-7)24 cm, noir et blanc. Madame LI Liu est professeur d'archéologie chinoise à l'Université Stanford, Californie. (Stanford Daily 22/01/2014 : Sa recherche l'a amenée aux origines de l'agriculture chinoise, il y a -12000 ans). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) Li Liu et Xingcan Chen, The Archaeology of China : From the Late Paleolithic to the Early Bronze Age, Cambridge et New York, Cambridge University Press,‎ 2012, 310 p. (ISBN 978-0-521-81184-2) 24 cm, noir et blanc. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) Li Zhiyan (dir.), Virginia L. Bower (dir.) et He Li (dir.), Chinese Ceramics : From the Paleolithic Period to the Qing Dynasty, Cambridge et New York, Yale University and Foreign Langage Press,‎ 2010, 687 p. (ISBN 978-0-300-11278-8), 31 cm. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Nancy S. Steihardt (dir.), L’architecture chinoise, Philippe Picquier,‎ 2005, 368 p. (ISBN 2-87730-789-1). Liu Xujie : Les origines de l’architecture chinoise, pp. 11-19. Éd. orig. : Yale Univ. Press 2002. Document utilisé pour la rédaction de l’article

et:

  • Roberto Ciarla et Araldo de Luca, L'armée éternelle, Paris, National Geographic,‎ 2005, 285 p. (ISBN 2-845-82168-9). Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Généralités :


Époque précédente : Premier Néolithique durant l'Holocène moyen (7000-5000 AEC)
  • « Pré-Daxi » : Culture de Pengtoushan-Bashidang (v. 7000-5800) , suivi de la culture du bas Zaoshi (v. 5800-5500)
  • « Pré-Hemudu » : Xiaohuangshan (v. 7000-6000) et Kuahuqiao (v. 6000-5000
  • 5500-4500 : « pré-Yangshao » : cultures de Laoguantai (avec Baijia-Dadiwan I) (v. 6000-5000) et de Peiligang-Cishan : Peiligang (v. 7000-5000), Cishan-Beifudi (vers 6500-5000)
  • Culture de Houli (v. 6500-5500)
  • Xinglongwa (6200 – 5200)


Époque concernée néolithique : vers 5500-2900


Époque suivante : vers 3400-1900

Liens externes[modifier | modifier le code]