TW Hydrae

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TW Hydrae
Description de cette image, également commentée ci-après

Région interne du disque protoplanétaire de TW Hydrae.

Époque



Données d'observation
Caractéristiques
Astrométrie
Vitesse radiale km/s
Mouvement propre μα =  mas/a
μδ =  mas/a
Parallaxe mas
Caractéristiques physiques
Masse  M
Rayon  R
Masse volumique  g/cm3
Luminosité  L
Température  K
Rotation  
Âge 5 à 10×106 a
Système planétaire
Planètes TW Hydrae b

TW Hydrae est l'étoile variable de type T Tauri la plus proche du Soleil, située à 56 parsecs dans la constellation de l’Hydre. TW Hydrae n’est âgée que de 5 à 10 millions d'années. L'étoile dispose d’un disque protoplanétaire de poussière et de gaz, qui a été observé avec le télescope spatial Hubble[1]. TW Hydrae est accompagnée d'environ vingt autres étoiles avec des mouvements et des âges semblables. La taille de TW Hydrae est de quatre cinquièmes de celle du Soleil, et son disque protoplanétaire dispose d’un rayon équivalent 200 ua. TW Hydrae est une jeune étoile qui a entre huit et dix millions d’années, soit à peine cinq centièmes de l’âge du Soleil, et dont la surface est encore secouée par de violentes explosions de plasma.

TW Hydrae b[modifier | modifier le code]

Une jeune exoplanète a été découverte, encore reliée au disque de poussières stellaires. Elle a entre huit et dix millions d’années, et il s'agit de la plus jeune planète extrasolaire connue à ce jour[Quand ?]. Baignant toujours dans le disque de gaz et de poussière entourant son étoile, elle fournira de précieux renseignements sur la formation des systèmes planétaires. Pour la première fois est démontré que les planètes se forment en effet dans les disques circumstellaires[2]. TW Hydrae b est dix fois plus massive que Jupiter, tourne autour de son étoile en 3,56 jours à une distance de 6 millions de kilomètres de son étoile, soit 4 % de celle séparant la Terre du Soleil[3]. C’est la méthode des vitesses radiales qui a été utilisée pour découvrir cette planète ; et il s'agit actuellement la technique la plus précise pour la détection d’autres exoplanètes. Hydrae b est la preuve que les planètes peuvent se former en 10 millions d'années avant que le halo de naissance[Quoi ?] de l'étoile-hôte ne se dissipe. En 2013, sur la base de simulations hydrodynamiques à échelles précédentes de distance d'ouverture critères de proto-planètes embarqués[Quoi ?], un compagnon planétaire formant l'écart[Quoi ?] pourrait avoir une masse comprise entre 6-28 M ⊕ (rayon orbital de 80 UA)[4].

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Hubble détecte du gaz carbonique sur une exoplanète », sur cosmobranche.free.fr,‎ (consulté le 5 mai 2016)
  2. Futura-Sciences, « Une jeune exoplanète découverte dans son berceau », sur Futura-Sciences (consulté le 5 mai 2016)
  3. « http://pagesperso-orange.fr/pgj/0108-nouvelles.htm#TW_Hydrae_b » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  4. « Une petite étoile en couveuse », sur www.rfi.fr,‎ (consulté le 5 mai 2016)