Stephen Knight

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Stephen Knight
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Biographie
Naissance

Hainault (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
(à 33 ans)
Carradale (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Œuvres principales
Graffiti de Goulston Street après l'assassinat de Catherine Eddowes (reproduction) par Jack l'Éventreur. Le mot « Juwes » a été rapproché de la franc-maçonnerie par Stephen Knight.

Stephen Knight: né le à Hainault dans l'Essex et mort le , est un journaliste et essayiste britannique.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est plus connu pour ses livres The Brotherhood et Jack the Ripper: The Final Solution. Ces deux ouvrages suggèrent qu'il existe une conspiration maçonnique derrière la plupart des aspects de la société britannique.

Son livre sur Jack l'Éventreur[1] déclare que ses crimes firent partie d'une conspiration entre la franc-maçonnerie et la famille royale britannique [réf. nécessaire]. Une déclaration qui n'est pas acceptée par les historiens [réf. nécessaire]. Ce livre fut une inspiration pour des œuvres de fiction dont le film Meurtre par décret de Bob Clark en 1978 et la bande dessinée From Hell d'Alan Moore [réf. nécessaire]. Cette dernière fut adaptée au cinéma par les frères Hughes en 2001 sous le même nom de From Hell [réf. nécessaire].

Il était un adepte de Bhagwan Shree Rajneesh et prit le nom de Swami Puja Débal [réf. nécessaire]l. Il souffrait d'épilepsie et fut atteint d'une tumeur cérébrale en 1980 tandis qu'il prenait part à une série documentaire télévisée pour la BBC Horizon [réf. nécessaire]. La tumeur fut extraite mais revint en 1984. Knight mourut en 1985 à l'âge de 33 ans. Martin Short, journaliste et essayiste antimaçonnique[2], s'est interrogé sur les possibilités que sa tumeur du cerveau soit induite par des moyens non-naturels[3]. Pour Henry Makow, Knight a été empoisonné, il souligne par ailleurs que la maçonnerie britannique a interdit aux maçons de lire son livre The Brotherhood[4].

Thèses[modifier | modifier le code]

Dans son livre The Brotherhood, il décrit la franc-maçonnerie britannique comme ayant été infiltrée par le KGB[5].

Publications[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Stephen Knight, Jack the Ripper: The Final Solution, London: Bounty Books, (1976; rev. 1984; repr. 2000), (ISBN 978-0-7537-0369-4)
  2. Encyclopédie de la franc-maçonnerie, Le Livre de poche, article "Antimaçonnisme", p.39
  3. "INSIDE THE BROTHERHOOD", "Further Secrets of the Freemasons", par Herbert G. Gardiner sur un site maçonnique
  4. (en) « Freemasons Stage Our Political Charade », sur HenryMakow.com (consulté le ).
  5. http://www.casebook.org/authors/obituaries/knight.html

Articles connexes[modifier | modifier le code]