Sonvilier

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Sonvilier
Blason de Sonvilier
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Drapeau du canton de Berne Berne
Arrondissement administratif Jura bernois
Communes limitrophes Renan, Saint-Imier, Les Bois, Le Pâquier, Val-de-Ruz
Maire Rosemarie Jeanneret
NPA 2615
No OFS 0445
Démographie
Population
permanente
1 223 hab. (31 décembre 2020)
Densité 51 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 08′ 22″ nord, 6° 57′ 55″ est
Altitude 802 m
Superficie 23,78 km2
Divers
Langue Français
Localisation
Localisation de Sonvilier
Carte de la commune dans sa subdivision administrative.
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Sonvilier
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Sonvilier
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Sonvilier
Liens
Site web www.sonvilier.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Sonvilier est une commune suisse du canton de Berne, située dans l'arrondissement administratif du Jura bernois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Sonvilier se trouve à 10 km à vol d’oiseau de La Chaux-de-Fonds, dans la partie supérieure du vallon de Saint-Imier, le long de la Suze. Les points culminants du territoire communal sont à 1 269 m sur L'Echelette et à 1 220 m sur la montagne du Droit.

Le territoire communal est occupé à raison de 4 % par l’habitat, 35 % par la forêt, 60 % par les zones agricoles et 1 % de sol improductif.

Le plateau de la Chaux-d'Abel (1 040 m d’altitude), formé de fermes disséminées et faisant partie géographiquement des Franches-Montagnes, est situé sur le territoire communal de Sonvilier.

Transport[modifier | modifier le code]

Sonvilier est situé sur la ligne Bienne – La Chaux-de-Fonds, inaugurée en 1859 et électrifiée en 1934.

Histoire[modifier | modifier le code]

Photo aérienne (1950)

De 1797 à 1815, Sonvilier a fait partie de la France, au sein du département du Mont-Terrible, puis, à partir de 1800, du département français du Haut-Rhin, auquel le département du Mont-Terrible fut rattaché. Par décision du congrès de Vienne, le territoire de l’ancien évêché de Bâle fut attribué au canton de Berne, en 1815.

Le village est connu pour avoir brièvement accueilli l’anarchiste Mikhaïl Bakounine, en 1871. Le 12 novembre 1871, la Fédération jurassienne y est fondée à l'Hôtel de la Balance[3].

Économie[modifier | modifier le code]

Avec l'arrivée de l'horlogerie dans le vallon de Saint-Imier, l’agriculture a été remplacée par l’industrie. Plusieurs entreprises importantes se sont développées dans la localité : IGA (boîtes de montres), Chronolite (pierres d’horlogerie), Gränicher (ressorts d’horlogerie). La crise horlogère des années 1970 a entraîné la fermeture de toutes ces entreprises. Ainsi que l'entreprise horlogère Chopard qui a connu ses débuts à Sonvilier[4].

En 2014, la commune est celle enregistrant l'imposition fiscale la plus élevée de Suisse pour les plus hauts revenus[5].

Sites historiques[modifier | modifier le code]

  • Le château d'Erguël est situé au sud-est de la localité, sur le flanc de la Montagne de l'Envers.
  • La Grande Coronelle, ferme construite en 1621, possédant une cuisine voûtée à puissants piliers circulaires.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Bilan démographique selon le niveau géographique institutionnel », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le ).
  2. « Portraits régionaux 2021: chiffres-clés de toutes les communes », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le ).
  3. « DIJU - Lexikon des Jura – Restaurant «de la Clef» in Saint-Imier (1835-1996) », sur diju.ch (consulté le )
  4. « Chopard - Les marques - Horlogerie Suisse », sur Horlogerie Suisse (consulté le ).
  5. (de) « Wo liegt Ihr Steuerparadies? », sur Datenblog, (consulté le )
  6. « DIJU - Dictionnaire du Jura – Marchand, Pierre-André (1943-) », sur www.diju.ch (consulté le )
  7. « DIJU - Dictionnaire du Jura – Richard, Adhémar (1853- ?) », sur www.diju.ch (consulté le )

Liens externes[modifier | modifier le code]